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Tome quatrième.
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n tout un côté submergé, & le hardi sert» en ce cas, à empêcher l’eau d’entrer», dans le vaiílèau. Le hardi est ordinai-»\.rement composé de panneaux , de ma-„ niere qu’on peut l’enlever aisément, &», s’en servir pour plusieurs vaisseaux, où», il n’y a alors que la peine de les établir„ fur des chevrons , & de les joindre her-», métiquement les uns aux autres par un„ bon calfatage. „ Injîruclion élémentaire& rasonnée Jur la confiruclion-pratiquedes vais eaux , par M: Duranti de Liroq-court.

fi A R D I S , ce font des sépara-tions de planches, qu’on fait à fond decale, pour charger des bleds & d’autresgrains ; les unes se font en travers, lesautres en long. ( Z )

*BARDIT, (Hist. anc .) c’est ainsique le chant des anciens Germains estappellé dans les auteurs Latins qui ontécrit de ces peuples. Les Germains n’ayantencore ni annales ni histoires, débitòienttoutes leurs rêveries en vers : entre cesvers, il y en avoit dont le chant s’appel-loit bar dit , par lequel ils s’encourageoientau combat, & dont ils tiroient des augu-res , ainsi que de la maniéré dont il s’ac-cordoit à celui de leurs voix.

* B ARDOCUCULLUS ou B AR-DAI CU S CUCULLUS , selon Cafau-bon, ( Hifì. anc. ) partie du vêtement desGaulois de Langres & de Saintes ; c’étoitune efpece de cape qui avoit un capuchoncommode pour ceux qui ne vouloient pasêtre connus dans les rues. Martial luidonne la forme d’un cornet d’épices. U yen a , dit le savant P. Montfaucon, quicroient, & non fans fondement, que cecapuchon avoit une appendice, & qu’iltenoit à une cape ou à la penula. Qu 01qu’il en soit, on convient que le cucullusétoit la même chose que le bardocucullu < ;que cet ajustement venoit des Gaulois ;qu’on s’en servoit particulièrement dansla Saintonge, & que la débauche en fitpasser l’uíage à Rome où on le trouvatrès-propre pour courir la nuit, & incog-mto , des aventures amoureuses :

Si norhirnus adulter,

Tempora santonico vêlas adopertacu-culío. Satyr. viij.

Tome IV.

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Je ne fais s’il reste encore en Saintong ;quelque vestige _ de Pusage du cucullus &de la cape : mais les femmes du peupleportent encore aujourd’hui à Langres uneefpece de cape qui leur est particulière „& dont elles n’ignorent pas l’avantage.

BARDOT, {Marec h. & Manege.) or»appelle ainsi un petit mulet. ( V)

*BARDT, ( Géog . ) ville d’Allema-'gne, dans le duché de Poméranie, pro-che la mer Baltique. Long. yi.lat. 54. 23.

BAREDGES , ( Ge'ogr. ) bourg dsFrance, chef-lieu de la vallée de son nom »au comté de Bigorre, en Gascogne , en-viron à trois lieues sud de Bagneres. Ilest fameux par ses eaux minérales, quifont estimées & fréquentées. ( + )

*BAREITH , (Geog.) petite villed’Allemagne en Franconie, dans le mar-graviat de Culmbach. Longitud. 29. 20,lat. 50.

* BARENTON, '( Geog. ) petite villede France, dans la basse Normandie , audiocèse d’Âvranches, vers la source dol’Ardée.

* BARFLEUR , ( Geogr. ) ville daFrance en Normandie, dans le Cotentin.Long. 16. 23. 33. lat. 49. 40. 17.

* BARFOULS » f. m. pi. ( Commerce. )étoffe qui se fait à Cantor, qui sert devêtements aux Negres, & qu’ils échangentavec les Européens contre du fer.

*BARGA , (Ge'og.) petite ville deToscane en Italie, sur la riviere de Scor-chio, dans le Florentin.

BARGAMO , (Ge'ograph.) provinced’Ethiopie, dans l’Abiílinie, à l’orient duroyaume de Fatagar, & au nord de celuid’Oge. ( C. A.)

BARGE» oiseau. Voy. Petit Cor-lieu.

Barge , s. f. ( Marine. ) anciennementon se servoit de ce mot pour dire unebarque ou esquif : à Londres, on dit en-core la barge du maire.

*BARGELACH , f. m. (Hist. nat.Ornith. ) oiseau de Tartarie , qui habiteles lieux déserts, où il est la proie desfaucons : il a la groíïèur de la perdrix ; laforme de queue de l’hirondelle, & lespieds du papeguai, avec le vol très-rapi-de; assemblage de caractères, qui pouvant