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ILatìns ; car S. Augustin & plusieurs autresPeres, citent les prophéties de Baruchfous le nom de Jéremie. Dupin, Disserta-tion preîim. sut l a Bible.
BARULES, f. m. pi. ( Hist. ecclés. )certains hérétiques dont parle Sanderus,qui soutenoient que le fils de Dieu avoirpris un corps phantastique ; que les âmesu voient toutes été créées avant la nais-sance du monde , & qu’elles avoient tou-tes péché à la fois. Sander. hceres. 149.(0)
* PARUSSES, ( Ge'og. anc. Ù mod.)cinq îles de l’Océan oriental, qui , à enjuger par ce que Ptolomée en dit, pour-roient bien être celles que nous connois-sons fous le nom de Philippines. Mer-cator croit que ce font celles de Man-danao, Cailon, Sabut, & les voisines deCircium ; & Baudrand, celles de Ma-casiàr, Gilolo, Ceram, & autres con-nues fous le nom de Moluques.
BARUTH, [Com/n.) mesure desIndes qui contient dix-feptgantans, c’est-à-dire , cinquante à cinquante-six livresde poivre poids de Paris. Foyer Gan-tan. (G)
* Baruth, (Ge'og.) ancienne villede Turquie dans la Syrie, fur le bord dela mer. Long. ji. $0. lat. 33. 30.
* BARWiCK ou BERWICK, (Ge’og.)ville d’Angleterre dans le Northumber-ìand , à l’embouchure de la Tweede.
BARYMITON, (Musique des anciens.)Voye^ Barbiton. (F. D. C. )
BARYTON, (Musique.) forte devoix , entre la taille & la bastè. Voye1Concordant. (Musique.) &c.(S)
Baryton , f. m. ( Luth.) on prétendqu’il y avoit un instrument de ce nom,assez semblable à la bastè-de-viole. Des-sous le manche du baryton , il y avoitdes cordes de laiton , qu'on faifoit rai-sonner avec le pouce , en même tempsque l’on touchoit d’un archet à l’ordi-naire les cordes de boyaux tendues íurl’instrument. ( F. D. C. )
* BARZQD , ( Géog. ) petite ville dela haute Hongrie, dans le comté dumême nom , fur la riviere de Hernath.Le comté de Bar\od est borné an sep-tentrion par ceux de Sembin & de Torna;
» l’occident par ceux de Gomor Sc de
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Sag ; âu midi par celui de Herwecz ; Scà Porient par celui de Chege.
BAS , adj. ( Belles - Lettres. ) ce motappliqué au caractère des idées, des sen-timents , des expressions, ne signifie pasla même chose.
La bassesse des idées & des expres-sions , tient absolument à l’opinion & àl’fiabitude , & bas dans cette acceptionest synonyme de trivial ; la bassesse dessentiments est plus réelle, elle supposedans i’ame de Fun de ces caractères,fausseté, lâcheté, noirceur, abjection, ùc.f Ce qui étonnera peut-être , c’est quele genre noble, soit d’éloquence, soit depoésie, n’exclut que la bassesse de con-vention , & admet, comme susceptibled’ennoblissement, ce qui n’est bas quede sa nature.
Félix dans Polieucte, dit en parlantdes sentiments qui s’élevent dans l’oname, f en ai mime de bas, Ù qui mefont rougir ; & ces sentiments de crainte,d’intérêt, de bastè politique développésen beaux vers, ne font pas indignes de latragédie : rien de plus bas moralementque le caractère de Narcisse , & poéti-»quement il a autant de nobîestè que celuid’Agrippine, & que celui de Néron.
Que l’on nous présente au contraire ouune image ou une idée , à laquelle lamode & l’opinion ait attaché le caractèrede bassesse , elle nous choquera : quipourroit entendre , aujourd hui fur nosthéâtres , la fille d’Alcinoiis dire qu’U-lystè l’a trouvée lavant la lessive ? Quipourroit entendre Achille dire qu’il vamettre à la broche les viandes de sonsouper, ou Agamemnon dire que lorsqueBriseïs fera vieille, il l’employera à luifaire son lit ?
Encore à force d’art peut-on déguiserau besoin , en termes figurés ou vagues,’la bastèstè de l’idée fous la noblesse del’expression. Mais ce qui est bas dans lestermes auroit beau être sublime & grand,soit dans le sentiment, soit dans la pen-sée; la délicateste de notre goût est in-exorable sur ce point.
La difficulté n’est pourtant pas d’éviterla bastèstè dans le genre héroïque, maisdans le familier qui touche au populaireO00 a