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au lieu qu’au violon elles íonÉ en S , &en ce qu’il est beaucoup plus grand, &qu’on le. tient entre ses jambes pour enjouer. On le construit fur le moule re-présenté. Voye j Violon ù Viole.
Cet instrument sonne l’octave au deíTousde la quinte du violon, & la douzième audessous du,vio!on, & l’unisson des bastèsdu clavecin depuis le c sol ut double oc-tave au dessous de celui de la clef decsol ut, ou l’unisson du huit pied ouvert.*JSoyei la table du rapport de Vétenduedes instruments de musque.
Basse ou Cala de, s. f. ( Manege. )pente douce d’une colline, fur laquelle onaccoutume un cheval à courir au galop ,pour lui apprendre à plier les jarrets. (V")BASSE-CONTRE, f. s. acteur qui dansles chœurs de i’opéra & autres concertschante la partie de basse-contre.
II y a peu de bajfe-contres à l’opéra ;l’harmonie des chœurs y gagnerait, s’iíy en avoir un plus grand nombre. (B)Basse-COUR, f. f. terme d"Architec-ture ; on appelle ainsi , dans un bâtimentconstruit à la ville, une cour séparée dela principale , autour de laquelle fontélevés des bâtiments destinés aux remises,aux écuries, ou bien ou font placés lescuisines, offices , communs, &c. Cesbajses-cours doivent avoir des entrées dedégagement par les dehors , pour que leservice de leurs bâtiments fe puisse fairecommodément & fans être apperçu desappartements des maîtres & de la courprincipale.
Pour l’ordinaire ces bajses-cours ontdes issues dans la principale cour : maisla largeur des portes qui leur y donnententrée s’accordant mal avec l’ordonnanced’un bâtiment régulier , il est mieux queles équipages, après avoir amené lesmaîtres près le vestibule, "s’en retournentpar les dehors pour aller à leur destination.
On appelle à la campagne bajses-cours ,non - seulement celles qui fervent auxmêmes usages dont nous venons de par-ler , mais auffi celles destinées au prestoir,sellier, bûcher, ainsi que celles des bes-tiaux , des grains, Ùc. ( P )
Basse-eau nu Basse-mer , ( Ma-rine. ) fe dit de la mer retirée, & lorsque
BAS
Peau n’est pas plus haute qu’elie étoìfavant que la mer commençât à monter,ce qui est entièrement opposé à plainemer. ( Z )
Basse-enceinte , f. f. c’ést la même
chose que la saujfe-braie , en terme deFortification. V. Fausse-Braie. (Q)
Basse-JUSTICE, ( Jurisprudence .) F.Justice, & Foncière. Foy. aujji çï-dessus Bas- Justicier, (H)
Basse-taille, s. m. acteur de l’opéraou d’un concert qui chante les rôles debajfe-taille, voye^ Basse.
Ces rôles ont été les dominants ou eqsous-ordre, daus les opéra, félonie plusou le moins de goût, que le public amontré pour les acteurs qui en ont étéchargés. >'
La bajfe-taille étoit à la mode pendanttout le temps que Thevenard a resté aqthéâtre: mais les compositeurs d’à présentfont leurs rôles les plus brillants pour I?haute-contre.
Les rôles de Roland , d’Egée , d'Hi-draot , d’ /'madis de Grece , &c. font desrôles de bajfe-taille.
On appelle Taiicrede l’opéra des baffes-*tailles , parce qu’il n’y a point de rôlesde haute-contre , & que ceux de Tan-crede , à’Argant & à'Ismenor , font desrôles fort beaux de bajfe-taille.
Les Magiciens, les Tyrans, les Amanshaïs font pour l’ordinaire des basses -tailles ; les femmes semblent avoir dé-cidé, on ne sait pourquoi, que la haute-contre doit être l’amant favorisé ; ellesdisent que c’est la voix du cœur : dessons mâles & forts alarment fans douteleur délicatesse. Le sentiment, cet êtreimaginaire dont on parle tant, qu’oqveut placer par-tout, qu’on décomposesgns cesse fans réprouver , fans le définir ?fans le connoître, le sentiment a pro-noncé en faveur des hautes-contres. Lors-qu’une bajfe-taille nouvelle fe sera miseen crédit, qu’il paraîtra un autre The-venard , ce système s’écroulera de lui—même, & vraisemblablement on se ser-vira encore du sentiment pour prouverque la haute-contre ne fut jamais la voixdu cœur. Foye% HAUTE-CONTRE. ( B )
Basses-VOILES 3 c’est ainsi qu’on a p-