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cela ? Pseudolus répond : Potin alìam remut cures ? vous plaît-il de ne, vous pointmêler de cette affaire ? ne vous en mettezpoint en peine , laissez-moi faire. Cali—dore réplique at.... mais.... Pseudoluslìnterrompt en disant bat: comme nousdirions ba,ba , ba , discours inutile , vousne Jave% ce que vous dites.
Au lieu de notre patipata , où le ppeut aisément être venu du b , les Latinsdisoient butubata , & les Hébreux nv'alau bitubote , pour répondre à une façonde parler futile. Festus dit que Naeviusappelle bububata ce qu’on dit des phrasesvaines qui n’ont point de sens, qui neméritent aucune attention : butubataNcevius pro nugatoriis posait , ho c ejlnullius dignationis. Scaliger croit que lemot de butubata est composé de quatremonosyllabes , qui font fort cn usageparmi les enfants , les nourrices & lesimbécilles ; lavoir bu , tu, ba , ta: bu ,quand les enfants demandent à boire ; baou pa , quand ils demandent à manger ;ta , ou tatam , quand ils demandent leurpere , où le t fe change facilement en pou en m , maman : mots qui étoient austien usage chez les Latins , au témoignagede Varon & de Caton ; & pour le prou-ver , voici l’autorité de Nonius Marcel-lus au mot buas. Buas , potionern pofì-tam parvulorum. Far. Cato, velde 'li-beris educandis. Cum cibum ac potionernbuas , as papas docent fi? matrem ma-mam, fi? patrem tatam. (F)
Bat , f m. ( Commerce . ) petite mon-noie de billon de Suisse, dont on nepeut que difficilement évaluer la valeur.Plusieurs cantons en fabriquent à diffé-rents titres & poids. Pour donner lavaleur d’un bat , celui de Zuric vaut deuxfous & cinq sixièmes de denier, argentde France. Il faut encore distinguer lesbons bats des communs.
Bat , (Manege fi? Maréchallerie.) c’estune efpece de selle de bois qu’on metfur les ânes, mulets & chevaux, poury ajuster des paniers ou autres machinesdestinées à porter des fardeaux. Les batscommuns ne lont autre chose qu’une ef-pece d’arçon composé de deux fûts debois, joints avec des bandes de même
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matière. Chaque fût est accompagné d’uncrochet, pour tenir les cordes qui sou-tiennent aux deux eôtés du bât des pa-niers , des ballots ou des écheîettes. Ledessous du bât est garni de panneaux :on y ajoute une íàngle , ou bien on faitpasser un surfaix par-dessus. On attacheau fût de derriere une courroie qui sertde croupiere. Foyei Panneau , Sur-faix , CROUPIERE.
Un cheval de bât est un cheval destinéà porter des fardeaux fur un bât , soit àla guerre, en route , ou dans les mestà-geries. (F)
* Bat , f. m. cbe\ les marchands depoisson , c’est la queue du poisson : legrand poislòn , dífent-ils , fe mesureentre queue & bât.
*BATA, ( Géog.) ville d’Afrique ,capitale de la province du même nom auroyaume de Congo.
BALADEUR, s. m. au jeu de Re—vertier , font les dames qui font surcaísefur la même fléché où il y en a déjad’accouplées. Elles font nommées bata-deur, parce qu’eîles servent à battre lesdames découvertes, fans qu’on soit obligéà se découvrir soi-même.
* BATAILLE, COMBAT, ACTION,
( Gramm.) La bataille est une action plusgénérale , & ordinairement précédée depréparations : le combat est une actionplus particulière & moins prévue. Onpeut dire que la bataille de Phai sales& le combat des Horaces & des Curiacesfont des aclions bien connues. Ainsiaclion semble le genre, & bataille &combat des especes : bataille a rapportaux dispositions , & combat à l'aâion ion dit l’ordre de bataille , & la chaleurdu combat : combat fe prend au figuré,bataille ne s’y prend point. On ne par-leroit point mal, en disant, il s’est passéen dedans de moi un violent combatentre la crainte de l’of/eníer , & la hontede lui céder; mais il íèroit ridicule d’em-ployer en ce sens le terme de bataille}celui d 'aclion ne convient pas davantage.
Bataille , f. f. ( Ordre encycl. F.nten-dement, Raison , Phiìojophìe ou Science ,Science de la n. t. Mathématique , Ma-thématiques parcs, Géométrie, Tactiques