BAT
Si l’on a de même ‘542 pour formerUn bataillon trian-gulaire de mêmeespece , on extrairala racine quarrée de >ce nombre , laquellesera trouvée de 23.C’est donc lé nom-bre des termes decette progression.
541
4
142
_43_
Reste .13
On le prouvera^comme dans l'exem-ple précédent , enconsidérant que ledernier terme fera i-f 2 x 22 = 45.ajoutant à ce termele premier 1, on aú-ía 46 , qui fera la >sommé des extrê- |
23
2 3
tnes , dont la moi-tié 23 multipliée parle nombre des ter-mes , donnera 529 ,âuqueí ajoutant leteste 13, on aura lenombre proposé 542.-
On opérera de même pour tous lesautres bataillons de même espece, quelque soit le nombre dont on voudra lesformer.
On voit par ce qui vient d’éfre en-seigné sur les bataillons triangulaires ,qu’ils ne font pas plus difficiles à calculerque les bataillons quarrés. Plusieurs offi-ciers leur donnent la préférence fur cesbataillons , parce qu’ils présentent unplus grand front, & qu’ils font égale-ment face de tous côtés. Mais commeil est difficile de faire marcher des soldatsdans cet ordre, M. Bottée les croit pré-férables aux bataillons quarrés, seulementdans les cas où il faut combattre de piedferme & se donner un grand front j oulotesque la situation du terrein exige cettedisposition. On pourra voir dans cetauteur la maniéré de les former par desmouvements réguliers, slrith. & Géom.de r officier, par M. Leblond. Kd TACTI-QUE. ( Q)
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Reste ..1354 1
BAT 54 s
* BAT ALES, f. m. pi. (Hist. anc.)nom que les anciens donnoient aux hom-mes lascifs & efféminés, d’un certainBatale joueur de flûte, qui exerçoit sonart avec mollesse & dissolution, & quiparut le premier sur la scène en chaussurede femme. Les ennemis de Démosthenel’appelloient batale.
* BATANOMES, f. f. ( Comm. ) toi-les longues de 28 pieds la piece, & dontía largeur varie : elles se vendent au Cairevingt médins. Voyez MÉDINS Ù CAIRE.
BATARD , f. m. ou ENFANT NA-TUREL , ( Hift. anc. mod. & Jurifp. )qui est un terme plus adouci , est celuiqui est né hors d’un légitime mariage.
U y a de deux fortes de bâtards : lesuns simples, tels que ceux qui font nésde deux personnes libres , c’est-à-diren On engagées dans le mariage , ou dansun état qui les oblige à la continence ;mais qui pouvoient contracter mariageensemble : les autres font ceux qui fontnés d’autres conjonctions plus criminel-les , commes les bâtards adultérins &les incestueux'.
Les bâtards adultérins font ceux dontle pere ou la mere , ou tous les deux,étoient engagés dáns le mariage. On ap-pelle même adultérins les enfants desprêtres ou des religieuses.
Les bâtards incestueux font ceux dontle pere &c la mere étoient parents à unidegré auquel le mariage est prohibé parles canons.
Les bâtards en général ne font d’ati-enne famille & n’ont aucuns parents ;ils ne succèdent dans la plus grandepartie dp royaume, ni à leur pere ni aleur mere, & encore moins aux parentsde I’un ou de l’âufre , en exceptant leDauphine & quelques coutumes parti-culières , où ils succèdent à leur mere»
Ils ne peuvent pas même recevoir dqleurs pere ou mere naturels des legs uni-versels ou donations considérables ; maisils en peuvent recevoir de médiocres,proportionnément aux facultés du pereou de la mere. C’est à la prudence de»juges de décider si elles font modérées-Ou excessives.
Pour les bâtards adultérins ù inceffi
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