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nés à Beautais : tels que Jean & Phi-lippe de Villiers Pille Adam , Claude dela Sangle & Vignacourt, quatre grands-maîtres de Malthe ; Godefroy Herman ,Jean - Foi Vaillant, favans antiquaires ;Antoine Loisel ; Adrien Baìllet étoit deNeuville en Hez, dans le diocèse de Beau-vciis. ( C. J
* BEAUVOIR-SUR-MER, (Géogr.)petite ville maritime de France en Poitou,avec titre de marquisat.
* BEUVOISIS ou BEAUVAISIS ,( Géogr. J petit pays de France, dontBeauvais est la capitale.
* BEAWDLEY , (Géog.) ville d’An-gleterre , dans la province de Worcester.
BEAUX MOUVEMENTS , voye^Mouvement.
BEBISATIO, (Musique. J mot bizarreforgé pour indiquer l’invention d’un cer-tain Daniel Hitler , qui vouloir qu’au lieude dire la ,fi {>., ut re, mi } fa, fol «nsolfiant , on dît la be ce de mi sie ge ;& au lieu de fi > ut *: , re « > mi y. ,fa SK y fol on dît bi , ci , di , mi , ti }V- (F. D. C.
* BEBRE ou CHABRE , (Géogr.)riviere du Bourbonnois en France, qui afa source vers Montmorillon , reçoit leVal & le Teiche , patte à la Palisse & àJaligne, & se jette dans la Loire.
* BEBRIACUM , (Géogr. anc. & mod.)ville voisine de Crémone , dont Plutarquea fait mention dans la vie d’Othon. Les unsprétendent que c’est notre Bina , d’autresveulent que ce soit Canetto.
BÉBRYCES, ( Géog. J peuples qui, àce que les Grecs prétendent , font lesplus anciens habitans de la Bithynie. Ilsavoient déja fixé leur demeure , lorsqueles Argonautes s’embarquerent pour la Col-chide. Etienne de Bysance rapporte l’ori-gine des bébryces à un certain Bébryx ,dont aucun autre que lui ne fait mention.Mais si l’on en croit Eustache, c’est deBébrycé , fille de Danaiis , que ces peu-ples ont emprunté leur nom. I! assure que,malgré les ordres de son pere , elle con-serva la vie à celui des enfans d’Egyptus ,qu’on lui avoir donné en mariage. Dansla crainte que Danaiis ne le sacrifiât à sonressentiment, elle alla chercher un asyle
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dans les cantons de l’Asie, que postedoientalors des peuples barbares. (-}-)
Bébryces, (Géogr.d D’anciens au-teurs parlent d’un peuple de ce nom, quioccupoit une partie de la Gaule Nar-bonnoise. Silius Italiens est le premier quiparle de cette contrée sous le nom deBébryces ; & Tzelzès qui a recueilli desscholies fur Lycophrom , en rapporte unequi fait mention de ces Bébryces Gaulois.Etienne de Bysance & Eustache, dans leursCommentaires fur Denys le géographe ,s’expriment dans les mêmes termes. Nar-bonne étoit la capitale de leur état, selonFestus Avienus.
Gensiqite Bebrycus priùsLoca heee tenebat ; atque Narbo ch’itasErat sierocia maximum regni caput.
Ce peuple avoir même donné son nomà la mer qui baignoir cette côte. Nousignorons si cette nation n’étoit pas unestàim des Bébryces d’Asie. (-j-)
BEBZ , (Géogr. J ville considérable dePologne, dans la Ruísie propre , & ca-pitale d’un Palatinat du même nom. (-{-)BEC , f. m. (Hift. nat. Ornitholog. jpartie de la tête des oiseaux , qui leur tientlieu de dents. II y a des oiseaux dont lebec est dentelé à-peu-près comme une scie :mais ces sortes de dents sont bien diffé-rentes de celles des quadrupèdes, qui sontlogées dans des alvéoles. Non seulement lebec sert aux oiseaux pour prendre leur nour-riture ; mais c’est auffi pour eux une armeostènsive : de plus ils arrangent leurs plumesavec leur bec, il y en a quelques-uns quis’en aident comme d’un crochet pour éle-ver les corps & qui se laissent tomber furcette partie dure Iorsqu’ils veulent descen-dre à une petite distance ; tels sont lesperroquets.
Les becs des oiseaux sont sert différonsles uns des autres par la grandeur , la fi-gure , &c. & ces différences sont si sensi-bles , qu’on en a fait des caractères distinc-tifs dans les divisions méthodiques desoiseaux. (IJ
* Bec , si m. ce terme transporté par mé-taphore de la partie de la tête des oiseaux ,qui porte ce nom, á une infinité d’autres