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canal , en ie poussant en avant ou enarriéré.
//. Moulinet avec son cordage & la poulieen haut, pour lever le bélier & le posersur son auge.
Explication des forces mouvantesdu belier.
I. Belier sur la coulisse & porté sur sachaîne de roulettes 1Ì.
L. Anneau auquel est lié le cordage quiretient le belier à une certaine distance.
M. Coupe en long du belier & de facoulistè N.
O. Coupe des cylindres qui roulent, &font arrêtés autour de leur axe , pardeux bandes de fer qui leur serventde mape , d’une seule piece P, avecdes travers Q qui retiennent les deuxbandes & les cylindres parallèles.
JR. Poulies pour faciliter les mouvemensdes deux cordages S, attachées auxdeux travers des extrémités T desroulettes qui font agir le belier.
V. Pivot ou boulon de fer, qui passedans le travers du milieu d’une despoutres qui soutiennent le belier , pourle tourner & battre dans dissérensendroits.
X. Coupe de travers.
Y. Plan des roul.ttes ou cylindres.Vitruve n’est pas le seul qui faste men-tion de cette machine ; Héron dit for-mellement qu’il y avoit des béliers quiétoient posés & mis fur des cylindres.Le pere Daniel fait mention du terebradans son Hijloire de la milice Françoise ,que Vitruve appelle ortoflatce , mais ilne nous en apprend pas davantage queLipfe. II astirre qu’on le trouve dans uncapitulasse de Charlemagne fous le nomde taretrus ,• cette machine , dit-íl dansla description qu’il en donne , étoit unegrosse poutre que l’on poussoir en avant ,non pas suspendue comme le belier , maisen la faisant couler dans une efpece decanal garni de rouleaux, & que l'on tiroirpar le moyen d’un moulinet.
Cet historien ne nous en dit pas da-vantage , sinon qu’il nous donne la figurede cette machine, qú’il tire de Perrault
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qui l’a si bien accommodée, qu’on nsvoit pas ce qu’il y a dans l’auge , sinoale moulinet qui gâte tout. Si les rouleauxou cylindres dont Vitruve parle, ont asièzde force & de violence pour faire agkfa poutre , la pousser en avant, & la faireretourner en arriéré par le moyen deshommes qu’il met au dessous de Pauge,il est évident qu’sl n’a pas besoin de mou-linet pour la faire rentrer dans son canalen le tournant ; & s’il en faut un pourla faire rentrer, il en eût fallu un autreà l’extrêmité du même canal pour la faireavancer.
BELIERES , subst. £ pi. en terme de;Metteur-en-œuvre , fe dit de certainspetits anneaux d’or ou d’argent auxquelson suspend une pendeloque ou un pen-dant. Un nomme beliere du talon , cellequi reçoit l’une ou l’autre de ces choses *& beliere du cliquet, celle qui passe fou#le tendon de Poreille , & retient toujoursla boucle du même côté. Foye^ CLIQUE T& Talon. On dit auss belieie de ceiil~turon d’e'pe'e. Beliere de cloche.
<$ BELILLA , £ £ ÇHifi. nat. B o tan.}arbrisseau du Malabar , très - bien gravéfous ce nom, & avec la plupart de sesdétails, par Van-Rheede, dans son HortusMalabancus, volume II, plane. XFIII,page zj. Les Brames î’appellen tftravadiyqui veut dire blanc, à cause de la blan-cheur. des feuilles qui couronnent quel-quefois les feuilles. Jean Commelin , dansses notes fur cet ouvrage, page z8 , laregarde comme une efpece de belle denuit, & l’appelle admirabilis arborefeens.M. Linné la confond avec la mufíœndade Ceylan , fous le nom de mujjixnda ,i fruticofa , paniculœ foliis coloratis ,dans son Syfiema naturce , édition iz ,imprimée en 1767 , page z 68 , quoiquela Mussrnda ne soit, non seulement, nide même efpece , mais encore pas dumême genre, comme on le verra ci-aprês.
On connoît trois eípeces de belilla.
Premiere efpece. BELILLA.
La belilla proprement dite, est un ar-brisseau qui s’éleve à la hauteur de huie
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