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branches ; mais pour l’ordinaire les infé-rieures tombent, & il n’en reste que troisà íìx paires vers leur extrémité, tournéesdu même côté , & disposées fur un mêmeplan, de maniéré que le feuillage est applati.Elles font elliptiques , obtuses , longuesd’un pouce environ, presqu’une fois moinslarges , entieres, épaisses , charnues , pla-tes , verd-clair, relevées en destòus d’unecôte longitudinale qui forme un sillon endessus , & portées fur un pédicule demi-cylindrique três-courtqui semble embrasserles branches. Les deux stipules qui existoientfur ces branches laistènt, après leur chiite,une marque qui semble les cerner tout au-tour , de maniéré qu’après la chute desfeuilles ces branches, ainsi que les tiges ,paraissent articulées.
Les fleurs terminent chaque brancheíbus la forme de deux corymbes opposés ,aussi longs que les feuilles, partagés chacunen deux branches qui portent chacune qua-tre à six fleurs d’une ligne environ fur unpéduncule de même longueur.
Chaque fleur est hermaphrodite , blan-châtre , & consiste en un calice monophyleen tube à huit divisions fort petites , dontquatre plus grandes font rondes , horizon-tales , blanches, & quatre intermédiairesplus petites font réfléchies en destòus ; enune corolle à huit pétales en filets cylindri-ques fendus en deux , égaux au tube ducalice , & en huit étamines de même lon-gueur, dont les filets font articulés versleur milieu. Du centre du calice s’éleve undisque en colonne ou sous la forme d’unpédicule cylindrique un peu plus long quele calice , qui porte pendant au dehors unovaire sphéroïde , à trois angles obtus,verd-clair , d’une ligne & demie au plusde diamètre , couronné par trois styles ouplutôt trois stigmates cylindriques veloutésfur toute leur face intérieure.
L’ovaire , en mûristànt, devient unecapsule sphéroïde de deux lignes de diamè-tre , verd-blanchâtre, à trois angles obtus,& trois sillons intermédiaires , à trois logesqui se séparent par les sillons en trois cap-sules ovoïdes , chacune à une loge, quis’ouvrent classiquement en deux valves, &contiennent une feule graine ovoïde blan-châtre , d’une ligne de longueuuTome IV.
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Culture. Le benpala croît au Malabardans les terres sablonneuses.
Qualités. Van-Rheede ne dit rien desvertus & des usages de cette plante.
Remarques. Le benpala pourrait bienfaire un genre particulier avec plusieursautres especes de tithymales qui ont lesfeuilles opposées, telles que la caiatia duBrésil, la caacica, la mal-nommée desAntilles selon du Tertre , le chameosya deDíoscoride, le peplion d’Hippocrate , &quelques especes du Séné 0 al. V y ye\ nosFamilles des plantes , volume II , page744. f M. Adanson.J
* BENSHEIM , (■ Ge'ogr. ) petite villed’Allemagne dans I’électorat de Maycnce,fur un ruisteau. Longit. z 6 . ij. lat.
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BENTEKA , f. m. ÇHìJl, nat. Botani-que. J nom Malabare d’un arbre assez biengravé avec la plupart de ses détails , parVan-Rheede dans Ion Hortus Ma\abari-cus , volume IV 3 pag. 6'j , plancheXXX. Van-Rheede l’appelle par corrup-tion ben-theka , les Brames kafailo , lesPortugais theka-macho , les Hollandoíswit-theka.
Cet arbre s’éleve jufqu’á 8o piés dehauteur , & porte une cime conique,ronde, très-épaisse , formée de branchesalternes-grosses , assez serrées , étendueshorizontalement, à bois blanc , recouvertd’une écorce cendrée-listè.
Sa racine est brune.
Ses feuilles font disposées alternative-ment & circulairement, fort serrées fur lesbranches. Elles íont elliptiques , médiocre-ment pointues aux deux extrémités, longuesde cinq à sept pouces , de moitié moinslarges , entieres , épaistès , verd-noiresdeslûs & luisantes, plus claires cn dessous& velues , ternes , relevées d’une grostècôte longitudinale ramifiée en six à dixpaires de nervures alternes , & portées lesunes fous un angle de 45 degrés d’ouver-ture , les autres horizontalement ou pen-dantes fur un pédicule demy-çylindriquemédiocrement long.
Les branches font terminées par unpanicule une fois plus long que les feuil-les , ramifié en cinq à six brandies cou-vertes chacune par cinq cents fleurs , disi
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