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tribuées ou rapprochées en 25 paquets oufaisceaux chacun de 20 fleurs longues dedeux lignes, portées fur un pédicule demême longueur ou trois fois plus long.
Chaque fleur est hermaphrodite , verd-blancliâtre , portée autour de l’ovaire,composée d’un petit calice sphéroïde mo-nophyle à cinq dentelures caduques ; d’unecorolle monopetale-blanche de même gran-deur que le calice, partagée en cinq divi-sions profondes qui portent entr’elles cinqétamines jaunâtres & pointues de mêmelongueur. Du centre du calice s’éleve unpetit ovaire ovoïde , terminé par un styledroit couronné d’un stigmate Iphérique ,verd.
L’ovaire , en mûristànt, devient unebaie en écorce ovoïde , pointue aux deuxextrémités, longue de neuf lignes, presquedeux fois moins large, verte d’abord , en-suite rougeâtre, lisse , luisante , à chairfeche ou solide de l’arec , partagée verti-calement par une cloison membraneuseentiere â deux loges qui contiennent cha-cune plusieurs graines ovoïdes,. oblongues,brunes, listes, luisantes, dures, distribuéesfur deux rangs.
Culture. Le benteka croît à Teckenkourfur la côte du Malabar, dans les lieux mon-tueux & sablonneux. II est toujours verd :il fleurit & fructifie tous les ans une fois ,& garde ses fruits long-temps.
Qualités. Ses fleurs répandent une odeuragréable. Ses autres parties font fans odeur,mais elles ont une saveur austere.
Usages. La décoction de ses feuilles avecle miel se donne pour tempérer I’ardeur dela fievre pendant la petite vérole, en exci-tant les sueurs & poussant les boutons audehors.
Remarques. Le benteka vient naturelle-ment dans la famille des bruyères ou deshoux à côté du styrax où nous savonsplacé. Voye^ nos Familles des plantes , •volume II , page 166. (M. An an s o n.)
* BENTHEIM, Ç Géogr.J petite villed’Allemagne , avec château , au comtéde même nom , dans le cercle de West-phalie , fur le Vecht. Long. z/}.. 4J* l at -fLX* L
BENTIRUTALI , f. m. ( Hifl. nat.Botanique, J) espece de liseron , convolvu-
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lus , du Malabar , aster bien gravée ,quoique sans détails, par Van-Rheede dansson Hortus Malabaricus , volume II 9page i l 1 , planche LIV. Jean Commelin »dans ses notes fur cet ouvrage , l’appelleconvolvulus Malabaricus y folio longiori >flore candido. Bendrutali , en langageMalabare , signifie blanc tirutali.
C’est une plante vivace par fa racinequi est fibreuse, traçante, & qui jette unetige cylindrique, longue de cinq à six piés,de deux lignes de diamètre, verte , lisse ,grimpante , peu ramifiée, à branchesalternes.
Les feuilles sortent alternativement &circulairement le long des tiges & des,branches à des distances de deux poucesenviron, en s’épanouistànt horizontalement.Elles font elliptiques, pointues aux deuxextrémités, entieres , longues de deux àtrois pouces, une fois moins larges , épais-ses , tendres , souples , relevées en destùscomme en 'destòus d’une côte longitu-dinale qui se ramifie en cinq à six pairesde nervures alternes, & portées fur un.pédicule demi. - cylindrique extrêmement:court.
De faisselle de chaque feuille s’éleveune fleur blanche, longue d’un pouce &demi, portée fous un angle de 45 degrésfur un pédoncule cylindrique aussi longqu’elle, de maniéréqu’elle égale la longueurdes feuilles.
Chaque fleur est hermaphrodite , peséeautour du disque de l’ovaire , & consiste enun calice à cinq feuilles triangulaires , iné-gales , oblongues , trois à quatre fois pluslongues que larges , persistantes , vertes ;en une corolle monopétale en entonnoir ,une fois plus longue , à pavillon évasé enétoile â cinq d cuticules triangulaires. A labase du tube de la corolle , un peu au.destùs de son origine, sont attachées cinqj étamines blanches qui s’élevent jusqu’à lahauteur du sommet du tube, dont les filets,font héristes à leur origine de poils blancs,& dont les anthères font couchées horizon-talement. L’ovairc est sphérique , verd-jaunâtre , & fait corps avec un disque or-biculaire jaunâtre qui s’éleve au dessus dufond du calice ; il est surmonté par un stylecylindrique blanc, de la hauteur des éta-