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Bergamote , nom d’une sorte d’es-sence , extraite d’un fruit que produit lecitronnier enté fur le tronc d’un poirierde bergamote ; c’est précisément le fluidehuileux de ces citrons exprimé avec lesdoigts. Vojei Essence , ùc.
Il y a aussi une efpece de tabac en pou-dre , a qui l’on donne le même nom , &qui n’est qu’un tabac pur légèrement frottéde cette estènce. V . Tabac.
* BERGAS, CGéogr. anc. & mod.) villede la Turquie Européenne , dans la Re-manie , fur la riviere de Lariíïè. Long. 44.lat. 4 z. z 7. anciennement ArcadiopoLs -,Pyrgus.
* BERG - BITTENHEIM ou BERG-BIETEN , petite ville de la balle Alsace.
BERGE , s. m. ( Archi te cl. ) c’est ainíìqu’on appelle les bords 011 levées des rivières& grands chemins, qui étant taillées dansquelques côtes , font escarpées en contre -haut, ou dresiëes en contre-bas avec talut,pour empêcher l’éboulement des terres, &retenir les chaussées faites de terres rap-portées. C P )
Berge , ( Marine.) Les marins fe ser-vent aussi quelquefois du terme de berges,pour désigner les rochers élevés à pic furPeau. II y a fur la côte de Poitou desrochers que l’on appelle les berges d’O-lonne ÇZ)
* BERGEN , C Géogr.) capitale de laNorwege, dans la province de Bergenhus,avec château , & un port très-profond.Long. 2.3. z5. lat. 60. z z.
BERGEN , Ç Géogr. ) petite ville d’Al-lemagne , en Poméranie , vis-à-vis deStralsund, capitale de Tille de Rugen. Long.31. 30. lat. 54. 40.
II y a encore une ville de ce nom dans labasse Saxe , à trois lieues de Daneberg.Une autre au duché de Juliers , entre Ju-liers & Cologne, & une troisième près deFrancfort fur le Mein.
BERGENHUS , Ç Géogr. ) province deNorwege, la plus occidentale entre le gou-vernement d’Aggerrhus & la mer, Bergenen est la capitale.
BERGER , f. m. ( (Econ. ruft.) est ce-lui qui garde un troupeau. II faut qu’il soitlevé de grand matin ; qu’il fasse sortir lesà la fraîcheur j qu’il coanoissg les
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bons endroits pour les y conduire ; qu’ilait un bon chien ; qu’il ne laisse point ré-pandre son troupeau dans les bleds ; qu’ilait foin d’avoir de bons béliers ; qu’il sa-che aider une brebis à agneler ; qu’il puissemédicamenter les brebis malades ; qu’ils’entende à leurs maladies , & qu’il ne felaiílè point surprendre par les loups,. Qnpeut lui confier depuis cent jufqu’à centcinquante brebis ; on lui fera nettoyer labergerie une ou deux fois Tan, au moisde mars & à la fin d’août ; il tiendra uníac de sel pendu dans la bergerie , afin queles brebis pour qui ce feroit un remede rpuissent l’afler lécher, & il veillera soigneu-sement à ce que les couleuvres ne tètentpoint lès brebis., soit dans la bergerie, soitaux champs.
* BERGERAC , ( Géogr.) petite villede France, dans le Périgord, fur la Dor-dogne. Long. 18. 7. lat. 44.
BERGERETTE, oiseau. Voyei Ber-geronnette.
* BERGERIE , f.f. {(Econ. rujl.) lie»où Ton héberge les bestiaux ; on donnecependant plus communément le nom dY-table au lieu où on héberge les gros bes-tiaux , réservant celui de bergerie pourcelui où Ton héberge les bêtes à laine, les-boucs & les chevres. Les bergeries se bâ-tissent assez; légèrement ; leur exposition estla meilleure au midi ; les uns les font fansplanchers, d’autres avec des planchers quifervent de greniers aux fourrages ; les.bestiaux font plus chaudement dans celles-ci , fur-tout si Ton a Tattention de faireles planchers bas ; il faut que leur airesoit unie & fans pierre ; qu’eíle aille ettpente du fond vers la porte, afin que Tu~rine descende d’elle-même , qu’elle necause point de mal aux piés des brebis ,& que leur laine n’en soit pas gâtée : onn’y donnera du jour que par une petite fe-nêtre de deux piés en quarré. Quand ona des brebis dont la laine est fine & pré-cieuse , on fait Taire de la bergerie de plan-che , & on y pratique des trous pour servird’écoulement aux eaux. II faut avoir deuxbergeries , ou en couper une en deux, afinde séparer les agneaux de leur mere, &mettre aussi les béliers à part.
BERGERIES, s, f. pi. (Belles-Lettres.}
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