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on en tond quatre fois Pan n Je le gazon ,pour le rendre plus velouté. L’inventionde ce parterre est venu d’Angleterre , auíïï-bien que son nom qui a Jté fait de boule ,qui signifie rond , Lc de green 3 verd préou ga^on (P)
II y a des boulingrins simples ; il y en ade composés.
Les simples font tout de gazon., fansaucun autre ornement.
Les composés font coupés en compar-timents de gazon , mêlés de broderie, avecdes sentiers, des plates-bandes, des ifs &arbrisseaux de fleurs.
Les sables de différentes couleurs ne con-tribuent pas peu à les faire valoir.
II ne faut point trop renfoncer les bou-lingrins : on donne un pié & demi de pro-fondeur dans les petits , & deux piés dansles plus grands. Six a sept pies de longsuffisent pour la longueur des talus ; on peutaller jusqu’à huit à neuf piés pour les plusgrands.
BOULINÍER, f. m. (Marine.) vais-seau qui est bon boulinier, méchant bouli-nier ; c’est - à - dire qui va bien ou mallorsque les boulines font halées. (Z)
BOULINS , f. m. plur. en Jardinage ,pieces de bois posées horizontalement &scellées par un bout dans les murs, & parl’autre bout attachées avec des cordagesà d’autres pieces de bois posées à plomb,fur lesquelles on met des planches pouréchafauder une face de bâtiment. Nousappelions en François trous de boulins ,les trous qui restent des échafaudages, &Vitruve les nomme columbaria (F)
Boulins (Économ. rujl.J c’est ainsiqu’on appelle à la campagne des logettesqui occupent les parois d’un colombier , &qui forment la demeure ou les nids despigeons. Voje^ COLOMBIER.
S BOULOGNE , ÇGéogr. ) ville deFrance en Picardie , capitale du Boulenoisfur la côte de la Manche avec un port ,c’est le Gesfòriacus des anciens : elle futnommée Bononìa fous Constantin. Lediocèse est divisé en dix-sept doyennes : lacathédrale est fous l’invocation de la V ierge.L’inféodation que fit Louis NI en 147° “stcomté de Boulogne est singulière : il est ditdans les lettres patentes que lui & ses
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I successeurs tiendront le comté d e Boulognede la Vierge par un hommage d’un cœurd’or , à leur avènement à la couronne.Louis XIV donna 12000 livres pour sonavénemept & celui de Louis XIII son pere.
Le college est régi par MM. de l’Ora-toire : le séminaire par les Lazaristes :l’hópital est magnifiquement bâti par leslibéralités de la maison d’Aumont : lemouillage devant Boulogne est mauvais ,à moins que les vents ne soient depuis lenord au sud-est. La tour d’ordre , qui étoitun fanal bâti par les Romains , est tombéen ruine j c etoit pour éclairer les vaisseauxqui alloient & venoient de la Grande-Bretagne : car depuis César jusqu’aux der-niers empereurs, tous ceux que l’histoiredit avoir paíle chez les Bretons , se sontembarqués à Gejsoriacum : tels que l’em-pereur Claude , qui de Marseille se rendità ce port ; l’empereur Maximien , Lupicin,chef d’armée sous Julien &z- Thtodose-le-Grand. C’est Calligula qui fit construirecette tour octogone dont le circuit étoit de200 piés & le diamettre de 66 , ayantdouze entablemens, & alloit en diminuant :de turris ardens , tour ardente , on a faitordans ou ordenjis depuis ordrans , d’oùle mot tour d’ordre. Charlemagne, en 810,rétablit ce phare ; les Anglois firent autour,en 1Ç4Ç , un petit fort avec des tours, enforte que le phare faifoit comme le donjonde la forteresse. Mais en 1644, tout tombale 29 juillet en plein midi, & n’a pas étér élevé.
L’usage de tirer le sort des saints à laréception des chanoines, existe encore dansla cathédrale de Boulogne , comme celase pratiquoit dans l’ancienne église de The-rouanne , dont l’évêché fut transféré àBoulogne. M. de Langle , savant évêque deBoulogne , voulut en vain, en 1722 ,abroger cet usage , qu’il regardoit commesuperstitieux. (C )
. BOULQIR , instrument de Még'sfier ,j c est un long bâton emmanché dans uneeípece de mastè de bois dont ces ouvriersse servent pour délayer la chaux qu’ilsmettent dans les pelins.
BoULOIR , en terme d’Orfevre en gros~ferie ; c’est un vase de cuivre rouge oblongavec une quc-ue , dans lequel on déroche