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Tome cinquième.
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breche , se loger sur la breche , &c. Net-toyer la breche , c’est en ôter les ruinespour pouvoir mieux la défendre.

Une breche praticable est celle oìi deshommes peuvent monter & s’^ loger. Labreche doit être large de à 20 toises.Les astìégeans y montent en se couvrantavec des gabions , des sacs de terre , Ùc.

Battre en breche , v°ye\ BATTRE &Batterie.

Monter à la breche ; voye^ Monter.

CQJ

Breche (la), Géogr. riviere deFrance qui a son cours dans le Beauvoisis,à se jette dans l’Oise.

BRECHET, & par corruption BRI-CHET , s. m. ( Ana t. J la partie de la poi-trine où les côtes aboutissent antérieure-ment , & que les anatomistes appellent lefternum. Voye^ STERNUM. (L)

BRECHKNOCK, (Géogr.J ville d’An-gleterre au midi de la province de Galles.Lomr. 1 4 . 2 z. lat. y z. 8.

BRECKNOCKSHIRE , ( Géogr. )province d’Angleterre , dans la principautéde Galles , au couchant des comtés deHereford & de Monmouth , au midi decelui de Radnor, au levant de ceux deCarmarthen & de Cardigan , & au septen-trion de Clamorganshire : on lui donne-trente-neuf milles d’Angleterre de longueur& vingt-sept de largeur , & l’on y comptef 934 maisons , soixante & une paroisses ,& quatre villes tenant marchés : elle envoiedeux députés au parlement du royaume.C’est une province généralement mon-,tueuse, sur-tout aux environs de la ville deBrecknock, où se trouve la haute mon-tagne de Monuchdenny : mais le peu deplaines qui lui restent , & les vallées quivarient fa surface , produisent des grainsqui la nourrissent , & des pâturages quiTenrichissent. (D- G. J

BRECHYN , (Géogr.) petite ville del’Ecosse septentrionale , dans la provinced’Angus. Long. ij,. zo. lat. 36’. 47.

BREDA , ( Géogr.) ville forte avectitre de baronnie , située dans le Brabanthollandois , dans un lieu fort marécageux ,fur la Merck. Long. z z. zo. lat. 51. 35 -

BREDENARDE, (Géogr.) petitencontrée de France en Artois.

B R E

BREDINDIN , f m. (Marine.) c’estune manœuvre ou petit palan qui pastèdans une poulie simple, amarrée au ^randétai fous la hune , & par le moyen de la-quelle on enleve de médiocres fardeaux ,pour les mettre dans le navire. (Z)

* BREDOUILLE , f. f. terme de Tric-trac : on appelle ainsi le jeton qui sert àmarquer que les points qu’on a , on les apris fans interruption : ainsi, je gagne quatrepoints, je marque ces quatre points ayecun jeton ^ accompagné de celui de la bre-douille : j’en gagne encore deux , qui avecquatre que j’avois tont six , je marque cessix points avec un jeton, toujours accom-pagné de celui de la bredouille. Mon ad-versaire joue , il gagne deux points , alorsje perds la bredouille , & c’est lui qui lagagne , & qui la conservera jufqu’â ce queje la lui ôte en lui gagnant quelques pointsavant qu’il en ait pris douze : alors nousne saurons ni l’un ni l’autre , car neusnous serons interrompus tous les deux, enprenant alternativement des points. Si l’ongagne douze points fans interruption ,ou, comme on dit au jeu, douze pointsbredouille , on marque deux trous ; s’ils nefont pas bredouille , on ne marque qu’untrou.

S’il y a des trous bredouille , il y a aussides parties bredouille. La partie du trictracest de douze trous ; on la gagne bredouillequand on prend ces douze trous tout defuite & fans interruption. 11 y des joueursqui la font payer double.

Pour que le trou & la partie soient bre-douille , il n’est pas nécessaire que votre ad-versaire ne prenne point de trous ni depoints , il suffit que vous faisiez vos douzepoints ou vos douze trous tout de fuite ;que votre adversaire eût des points oudes trous avant que vous en prissiez , celaest indifférent.

BREE ( L A ), ou L’ABRAS , c’est ainsiqu’on appelle dans les forges , la garniturede fer qui entoure le manche du marteaupour l’empécher de s’user par le frottement.

La brée est placée dans 1 endroit où lescammes de l’arbre prennent le manche &le font lever. On conçoit que cet endroitdoit fatiguer d’autant plus que le marteauest plus lourd , le nombre des cammes plus

fréquent,