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Bris , (terme de Blason.) se dit d’une«e ces happes de fer à queue pattée , dont‘usage est de soutenir les portes fur leurspivots, & de les faire rouler fur leurs gonds ;à comme la plupart des fenêtres & desPortes font brisées en deux par le moyende deux de ces happes , dont les boutsentrent en pivot, l’un dans l’autre , on lesttomme bris. Les vieux bîafonneurs appel-ant bris d’huis , les pivots fur lesquels feMeuvent les portes ou fenêtres brisées ,quand ils font représentés fur Fécu. (V)
„ BRISACH ( le vieux) , f Géogr.) villeo Allemagne, autrefois capitale du Brifgaw,fur le Rhin. Long. zy. 2.8. lat. 1\8 . 8-Brisach fie' neuf ) , (Géogr.) ville def rance en Alsace , à une demi-lieue duRhin: elle est bien fortifiée. Long, ze.lat. 48. £.
BRISANT, BRISANS, f. m. (Marine.)font des pointes de rochers qui s’éleventjusqu’à la surface de seau , & quelquefoisau deslus , en forte que les houles vien-nent s’y rompre ou briser. Sur les cartesmarines ils font représentés par de petites
cioix figurées ainsi -j- -j- suivant leur
étendue & leur situatiom”
On appelle auísi brisant , le rejaillisse-ment de la mer contre des rochers élevés,ou contre une côte escarpée fur laquelleses vagues font portées. (Z)
5 BRISE , f. f. ( Architecl. Hydrauliq. )c est une poutre en bascule , posée fur laf ete d’un gros pieu, laquelle sert à appuyerPar le haut les aiguilles d’un permis. (K)Brise-coU , subst. m. (Manege.) onsppelle ainsi un jeune homme hardi & deonne volonté , à qui on fait monter lesPou ains & les jeunes chevaux , pour com-ç ^j Cr a es accoutumer à souffrir l’homme.
devan^uneV;??’, 1 '- m. (Architecl.) c’estd’amont , un ran de , pont de bois du coted’avant-bec lesquehso^ e , n , manieredeurs ; en forte c Ue l» n d lne § ales gran-peron’aux autres ? & tous sert
d’un chapeau incliné ser le deVant° UVem
bnser les glaces & conserver les palées N)Brise-vents , f. m.
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une clôture faite avec des paillassons oudes pieux mis le long d’une couche garniede paille longue bien liée avec de l’osier ,pour garantir des vents froids les plantesqu’on y a semées. (K)
BRISE , adject. (Blason.) fe dit desarmoiries Ces puînés & cadets d’une familleoù il y a quelque changement par addi-tion , diminution , ou altération de quelquepíece pour distinction des branches. 11 fedit encore des chevrons dont la pointeest déjointe , comme celle de Viole. C’estune erreur d’appeller les autres brises.
Viole à Paris , d’or à trois chevronsbrisés de fable, (V)
* BRISEE, f. m. (Salines.) c’est uneopération qui consiste à détacher la sanglequi soutient la chevre , ôter les rouleaux ,taire fauter le pivot d’un coup de masiùe ,& donner du mouvement à la chevre, afinqu’elle coule par son propre poids , fi c ferenverse fur le seuil du banc. Elle fe faitpar un ouvrier , en présence du contrôleurdes cuites , de celui qui est de semainepour ouvrir les bancs, St d’autres employés.Elle fe fait des deux côtés en même temps jcar la poêle est chargée de deux. chèvreségales. Voyei CHEVRE, BANC , CUITE,ù Saline.
Brisées , ( Vénerie.) fe dit des mar-ques faites aux arbres fur les voies d’unebête.
Les brisées font fausses , quand les mar-ques éloignent de la voie ; on en pratiquequelquefois pour tromper ion compagnon.
BRISEIS , ( Bifl. po'ët. ) captived Achille , avoir été enlevée à la prise de1 Lyrntííe, ville alliée de Troye. Comme! elle etoit belle & jeune , elle fut aiméej passionnément du héros Grec , & réponditbien á cet amour , car lorsque les hérosd’Agamemnon l’eurent enlevee , elle lesíuivoit à regret, dit Horaere , & dans uneprofonde tristesse. Achille , outré deJ’assront que lui faifoit le roi de Mycenes ,en alla porter ses plaintes à fa mere Thétis,& la pria de le venger , en obtenant deJupiter que les Troyens eussent le dessus ,fit que les Grecs fussent repoussés jusquesdans leurs vaiííèaux , afin de leur fairesentir le besoin qu’ils avoient de lui. Achille,voyant partir Briseis } jura de ne plus
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