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feuilles ovales , terminées en pointe &opposées ; leur couleur est d’un verd pâle ,& celle des sieurs d’un pourpre obscur :celles-ci naissent en couronne autour desbranches : le rouge brillant de ces baies sechange , à mesure qu’elles muriflènt, enun pourpre íbncé.
Tous les arbustes de ce genre qu’onavoit obtenus de la graine envoyée parM. Catesby , ont été plantés en pleineterre dans les jardins des Anglois bota-nistes ; ils y ont résisté à plusieurs hiversdoux qui se font succédé ; mais l’hiver de174.0 les a fait tous périr j ceux qu’on avoitélevés de la semence envoyée farinée pré-cédente par ie docteur Dale, & qui avoientété tenus fous des caistès vitrées , ontréchappé.
Ces particularités que me présente leDictionnaire de Miller , se rapportentparfaitement avra mes expériences ; j’aitrouvé même que le burcardia fupportoitencore moins le froid dans les Evêchésqu’en Angleterre ; j’en ai eu plusieurs- quiont péri jufqu’au pie , pour les avoir Iaiíîesexposés à l’air libre jusqu’â la fin d’octobre ,à présent je les enferme dans des caillesà vitrage dès le commencement de cemois , St je ne les en tire que vers lami-avril : dans la fuite quand j'aurai degros piés, je me propose d’en exposerquelques-uns en plein air pour estàyer latempérature de nos hivers fur leur cons-titution que le temps aura fortifiée : peut-être qu’en les empaillant suivant la méthodedétaillée dans Y article AlATERNE , onles garantirait de la gelée , mais je crain-drois pour eux Phumidité & la privationdu courant d’air ; leurs jeunes bourgeonstendres , spongieux presque herbacésme paraissent disposés à se chancir.
On multiplie le burcardia , par sesgraines , on devrait les répandre en au-tomne , mais on ne peut guere les rece-voir d’aussi bonne heure, il convient donc ,fi on ne les emploie q-u’au printemps, dehâter leur germination en les semant dansdes pots qu’on enfoncera dans une couchede tan ; lorsque les plantes auront paru ,ìl faudra les accoutumer peu-à-peu a unemoindre chaleur : ces pots doivent pastèri’hiver fous une caisse â vitrage ; le prin-
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temps suivant, un peu avant !a pousse ,on transplantera chaque arbuste dans unpetit pot, & on les fera passer successive-ment dans de plus grands, à mesure qu’ilsgrossiront ; on usera toujours des mêmesabris juíqu’à ce qu’on ait des piés astèz fortspour oser en risquer quelques-uns en pleineterre. (M. le Baron de Tscjîovdi. )8CRCHAUfiEN , (Ge'ogr.) villed’Aliemagne dans la bastè Bavière , for lariviere de Saltz, à 11 lieues de fiait?bourg.Long. 30. 2. 5. la t. /j 8 . A.
B CJ R C K E N , ( Geogr. ) petite villed’Allemagne dans ie Brisgau , sur le Rhin,au destbus du vieux Brisach.
BURCRERS DORE F, ( Géogr.J petiteville d’Allemagne , à peu de distance deVienne en Autriche.
BURCZA ou BURCZLAND,C Geogr. J petit pays de la Transylvanie,sur la riviere de même nom, aux fron-tières de la Moldavie & de la Valachie ,fertile en bled & en vin.
BURD, s Geogr. J petite riviere deFrance en bastè Normandie , qui traversele Cotentin , & se jette dans la mer.
BURDALO , CGe'ogr.J riviere d'Es-pagne dans l’Estramadure de Léon : elleprend fa source dans le voisinage de Tru-xilio , & se jette dans la Guadiana.
BURDUGNQ, (Geogr. J petite villede la Morée for le Vasilipotamo.
BURE , s. f. (Commerce.) grosse étoilede laine , à poil long , croisée , qui sefabrique fur un métier à deux marches,avec la navette ; elle a une aune de large.On fait souvent entrer dans le filage deslaines dont on la fabrique , une portionde bonne tontistè.
BURES, f. f. ou m. (Métallurgie,)c’est ainsi qu’on appelle les puits profondsque l’on pratique dans une mine. On enfait deux ordinairement à la fois ; l'unpou? 1 etabhííèment des pompes à épuise^ment, 1 autre pour remonter les matières& donner de l’air. On appelle ces der'niers bures d’mirage. Les bures à épuise'ment se pratiquent plus profondes , afinde donner lieu à I’écoulement facile deseaux. VoyVarticle Cai.AMIKE. Quandon ne fait qu’une bure , elle doit être aíR#grande, pour que les eaux puislènt être