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Tome cinquième.
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dessus par C i. & le second par C z.f F. D. C.)

C-SOL-UT, C-SOL-FA-UT, OU Ample-ment C, caractère ou terme de musique ,qui indique la note que nous appelions ut.Voyeir GAMME. C’est aussi le nom del’une des trois clés de la Musique. Voye\

Clé. (S)

* Quant à la formation de la lettre C ,considérée comme caractère d’écriture,Foy e ^ Varticle ECRITURE.

C A A

* CAA- APIA , ( Botanique.) petiteplante du Brésil dont la racine est longued’un ou deux travers de doigt , grossocomme le tuyau d’une plume de cygne,Joueuse , garnie de petits filamens d’ungris jaunâtre en dehors , blanche en de-dans ; d’abord insipide au goût , puis unpeu acre & piquante. II part de cette racinetrois ou quatre pédicules longs de trois ouquatre travers de doigt, & portant chacunune feuille large d'un travers de doigt ,«ongue de trois ou quatre , d’un verd lui-sant en dessus , un peu blanchâtre endessous, traversée d’une nervure princi-pale , doit il en part d’autres latéralesqui sont relevées en dessous. La fleur a‘on pédicule particulier : elle est ronde ,radiée , approchante de la fleur du bellis,a plusieurs étamines , & à semences rondesplus petites que la graine de moutarde.On attribue à la racine les vertus de l’ipe-cacuhana: mais c’est à tort. Cependantelle arrê e le flux , & fait vomir. Lesnabitans du Brésil pilent la plante entiere ,& se fervent de son suc contre la mor-

lue des serpens & la blessure des . echesempoisonnées. Mémoire de l*ylcad. desàcjeiues j z 70 o.

■■ OAA-ATAYA , Ç Botaniq. ) planteu rJreiil dont 1 1 racine est petite, blanche,ZTa A dtí X Auteur d’un pié , d’un

d r.Y ^ 6 1' 010 e » genouillée , partier t e , par te rampante, & prenant racineou les nœuds touchent l a terre Elle u àchaque nœud deux petites feuilles 0 nnnse ?s> semblables à cell s de la véroniquemaie pour la position & pour la figure"d un verd pâle , & dent dé* par les bords!A chaque paire de feuilles est une petite

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fleur blanche en casque , à laquelle suc-cédé une gousse semblable au grain d’a-voine. Cette gousse s’ouvre & répand unepetite semence ronde , d’un jaune foncé ,& plus menue que celle du pavot. Laplante n’a point d’odeur ; elle est unpeu amere au goût. Broyée & bouilliedans seau, on c-n tire par décoction unpurgatif violent par haut & par bas. On lapourroir rapporter au genre de l’eufraise.

CAABA . ou C03A, ou CAABATA,ou BORKA, OU BORKATA, (Geogr.)noms Turcs &. Arabes , du fameux templede la Mecque, dans l’Arabie Pétrée , oùtous les Musulmans font obligés d’aller enpèlerinage , soir en personne , soit parprocureur , au moins une fois en leur vie ,& vers lequel chacun d’eux , en quelquelieu du monde qu’il se trouve, est censé setourner, toutes les fois qu’il fait ses prières.C’est nn petit bâtiment quarté, que lesMahométans croient avoir été construitpar Abraham , & que l’empereur Turcfait magnifiquement revêtir tous les ans ,d’une étoffe de soie noire: à fa porte estplacée la pierre noire qui, suivant Mahomet,servoit de reposoir au patriarche , dans letemps qu’il faisoit travailler au bâtiment,& qu’il en regardoit les ouvriers : cettepierre est proprement le grand objet de ladévotion des pèlerins ; la loi veut qu’ilsaillent tous la voir & la baiser avec unsaint respect. Au reste le Caaba est commela chapelle de Lorette , placé dans l’en-ceinte d’un autre édifice , bâti de briques,formé en rotonde , couvert d’une grandevoûte , portant fur des colonnes , & oùl’on entre , dit-on , par cent portes : dansce même grand édifice, à dix ou douzepas du Caaba , se trouve encore une petitechapelle qui renferme le Zerruem , oupuits de iao pies de profondeur, dans lequella tradition mahométane veut qu’Agar aitdésaltéré son fils Ismaël, lorsque chassée dechez Abraham , empoftant son enfantavec elle , & le voyant sur le point demourir de soif, Dieu lui-même daigna luimontrer les eaux du 'Zem\em. f D. G.)

* CAA BLÉ , adj. Ç commerce de bois.)on donne ce nom aux arbres que les ventsont abattus dans les forêts : ainfi caabU estsynonyme à versi &. à chablis. V. Bois.