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fes titres. Elle est au pié du Caucase, aunord-ouest de la province de Dagistan , &àisoit autrefois partie de l’Ibérie ou de laColchide : c’est un pays de plaines & deMontagnes , habité de gens peu laborieuxêt peu civilisés , qui n’ont aucune villeproprement dite , mais seulement quelquesPliages mal arrangés, & qui obéissent àprince , tantôt careíïe & tantôt mal-traité par les puissimces voisines , selon queU prudence & son courage sont plus ou•tioins en défaut. s D. G. )
CABARER, verb. neut. est un termeâe brasserie } qui signifie jeter les métiers° l > Peau d’un vaisteau dans un autre , soit®vec le jet ou avec le chapelet. Voye^* article BRASSERIE.
CABARET , s. m. ÇBot. J asarum ,genre de plante à fleurs fans pétales, com-posée de cinq ou six étamines qui sortentâ un calice découpé en trois parties. . LaPartie postérieure de ce calice devient<jans la fuite un fruit qui est pour Por-tuaire anguleux , divisé en six loges , &£?mp!i de quelques semences oblongues,i °urnefort. Institut. rei herbar. Voyeq_t hANTE.
. L ’asarum ossc. germ. a la racine purga-rive & emétique ; elle désobstrué le foie ,Provoque les réglés, expulse l’arriere-faix ,V même Iq^fœtus. On la recommandeoans la j annule, Phydropisie , les douleurs^ es reins , & la goutte : on Pappelle laPanacée des fievres quartes. Les paysansfont leur fébrifuge. Une emplâtre de^ es feuilles appliquée fur la région lom-« Ire , pousse les urines * extérieuremente est résolutive, détersive & vulnéraire.j> e ~ femmes enceintes doivent en éviterp§ e , quoi qu’en dise Fernel.p -Motion emétique avec le cabaret. Preneza sarum une once ; oxymel de fquillec’est 1 ' 01106 »’ eau de chardon deux onces :dans u* 1 ^ès-pnissant emétique , excellent
les remï'o’r . iJ re ' uífit mieux ^ ne tous
cem tnf a T PrÌS en décoction purge dou-Z St. & ftlt vomir. Fernel
c 0 _ • 01t U] e composition emétique quise n ’ Içlou Jui, à tout le monde. Elleprepare dans les boutiques.
2 cabaret est ainsi nommé, parce que
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les ivrognés s’en fervent pour s’exciter auvomissement. (NJ
Cabaret , Taverne , s Commerce._)ces deux lieux ont eu cela de commun ,que l’on y vendoit du vin : mais dans lestavernes on n’y vendoit que du vin , fansy donner à manger ; au lieu qu’on donnoità manger dans les cabarets. Cette distinc-tion est ancienne. Les Grecs nommoientTaSí;.vai les lieux où l’on vendoit du vin ,& x.cmh , ceux où l’on donnoit à manger.Les Romains avoient auífi leurs tabernte& popinœ , dont la distinction étoit lamême. Les professions d’hóteliers , de ca-baretiers, & de taverniers , font main-tenant confondues : la police leur a prescritquelques réglés relatives à la religon, auxmœurs , à la santé , & à la sûreté publi-que , qui sont fort belles , mais de peud’ufage.
CABARETIER , f. m. celui qui estautorisé à donner à boire & à manger dansfa maison à tous ceux qui s’y présentent.Voye\ Cabaret.
CABAR-HUD , f Gebgr.J ville del’Arabie heureuse dans la province deHadhramuth.
* CABARNES , f m. pi. ÇHifl. anc.)c’est ainsi qu’on appelîoit les prêtres deCerès dans Piste de Paros. Ce motvient du Phénicien ou de l’Hébreu car-barnin ou caieb , offrir : il étoit en uíàgedans le même sens parmi les Syriens ,ainsi que Joseph le fait voir par Théo-phraste : d’autres prétendent que ce futJe nom du premier de ces prêtres, quiapprit, à ce qu’on dit, à Cerès l’enléve-j ment de fa fille.
* CABARRES , f. m. pi. C Marine &Commerce. J on donne ce nom à toutesfortes de petits bâtimens à fonds plats ,qui fervent â secourir & alléger les grosvaiíîeaux en mer. Les Suédois & les Danoisles appellent clincar.
CABAS , f m . ( Messagerie. ) grandcoche dont le corps est d’osier clissé. Cettevoiture appartient ordinairement aux mes-I sageries.
Cabas ou Cabat , (Comm.J panierfait de jonc ou de feuilles de palmier. C’estdans ces fortes de paniers que 1 on metles figues de Provence , âpres les avoir