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CACHAN, (Geog.) ville de PerseÇans l’Irac, située dans une grande plainea z ~ lieues d’Ispahan. Il s’y fait grandCommerce d’étoffes de foie en or & ar-8cnt, & de belle fayance.
^ CÁCHAO, ( Geog. ) grande ville d’A-ie > capitale de la province du même, au royaume de Tonquin. Les An-§lois & Jes Hollandois y ont un comptoir.^ 0 fl g. 131 . 31 . lat. xx.
CACHE-ENTRÉE , f. m. c’est ainsi*l? e les Serruriers appellent une petite£ Ie ce de fer qui dérobe l’entrée d’une fer-j' lIre - Il y a des cache-entrées faits avecbeaucoup d’art. Foyer C art. SERRURE.
CACHECTIQUES, adj. pi. {Méd.) c’est
ln b qu’on appelle des remedes bons pourUevenir la cachexie, ou la guérir lorsque lesalade en est attaqué. Il s’agit pour parve-tllr a la guérison de cette maladie, d’enle-y er les obstructions commençantes, mêmeA s plus enracinées. Les préparations des iars , les fris apéritifs, les amers , &
; f out Je quinquina, ont cette vertu.
sur - ^ ,
Ces remedes font souvent employés
tr °P tard. Les malades négligent de de-mander du secours, & laissent par ce ^^oyen enraciner fur eux la came d une .Maladie qui devient par la fuite facneu- ^fc, & qu’on auroit pu détruire au com-mencement. F. Cachexie. [N)
, CACHÉE, {Musiq. ) épithete que ;esItaliens & les Allemands donnent auxSuintes & aux octaves qui ne se trouventPas réellement entre deux parties, maisSpi s’y trouveroient si l’on remplifloitintervalle d’une de ees parties , ou detoutes deux. Dans la fig. 4, pi V deMu-Sap. despi il y a la quinte cachée , utdol dans la premiere mesure du dessus :
1 octave cachée , ut ut dans la deuxiememesure du dessus, la quinte cachée , la1711 p àns la troisième mesure de la baíle 5enfin 1 octave cachée , fi fi qui résulte desnotes ìníerees dans le dessus & dans la bassede la mesure quatrième. Les blanchesIbnt les notes réelles du chant ; & l esnoires, celles qu’on a insérées pour avoirles quintes & les octaves cachées.
Toutes les fois que les quintes & lesoctaves cachées font dans le dessus , ellesfont aussi sévèrement défendues que lesTome V%
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quintes & les octaves réelles , par la rai-son que si celui qui exécute ce dessusbrode fa partie , on entend ces quintes& ces octaves. Quand elles font dans labastè-continue on les toléré, parce qu’onne brode jamais cette partie : on les to-léré encore dans les parties mitoyennes.
Quelques maîtres poustent, dirai -jel’exacti tude ou la pédanterie, jusqu’à dé-fendre les quintes & les octaves cachéesdans l’accompagnement fur l’orgue ou furle clavecin : mais, comme il est clair quelà elles ne peuvent jamais fe faire enten-dre réellement, & qu’elles n’yíéont, pourainsi dire, qu’imaginaires, cette défenseme paroît absurde ; seulement il faut évi-ter , même dans l’accompagnement, depastèr d’une consonnance parfaite à uneautre consonnance parfaite , en mouve-ment semblable, non à cause des quintesou des octaves cachées , mais à cause dudéfaut de variété. V. Consonnance.( Mufique. ) ( F. D. C. )
CACHEMIRE, (G.) F.CASSEMIRA.
CACHEO , ( Geog. ) ville d’Afriquedans la Nigritie , fur la riviere de Saint-Domingue : elle appartient aux Portu-gais. Long. x. 40. lat. Ii.
* CACHER , DISSIMULER , DE-GUISER , ( Gram. ) termes relatifs à laconduite que nous avons à tenir avec lesautres hommes, dans les occasions où ilnous importe qu’ils fe trompent fur nospensées & fur nos actions, ou qu’ils lesignorent. On cache ce qu’on ne veut pointlaisser appercevoir ; on dijsimule ce quis’apperçoit fort bien ; on déguise ce qu’ona intérêt de montrer autre qu’il n’est. Lesparticipes dijsunulé & caché Le prennentdans un sens plus fort que les verbes my-finiuler & cacher. L’homme cache est ce-lui dont Ja conduite est impénétrable parles Unebres dont elle est couverte ; 1 hom-me dijsunulé est celui dont la conduite esttoujours masquée par défaussés apparen-ces Le premier cherche à n’être pasconnu ; le second à l’étre mal. II y a sou-vent de la prudence à cacher- >1 y a tou-jours de fart & de la fausseté, soit àdissimuler , soit à deguisi. On cache parle íìlence 5 on dìjJìftmU psr les demar-ches ; on déguise par les propos. L’uìj
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