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CACBEUR , s. m. en termts'âe Jl fi-
ntur f ucr£ ' ì est un morceau de bois de'leu! à dix pouces de long, plat par un° u t & rond par le planche. Le bout3 U Ì est plat, sert à frappée les cercles de°? s qui environnent les formes. Celuih ai est rond sert alors de poignée. Onsert pour sonder les formes. Voye\^°Nder , Forme.
.cachexie, í: f. {Médecine.) c& mot
E tiré de grec w/Jt , mauvais , & e%tr,c ° n jututìon. -Ainsi l’on entend par ca-cll ^xis l a mauvaise constitution, le mau-Y aj s état du corps humain dans toute° n habitude.
Pour donner une idée juste de la ca-c,1 Jxie , il faut poser pour principes,
, - que le corps ne peut rester dans sone,:a t naturel, ni augmenter , s’il n est ré-? a . le a proportion de la perdition qu’ila ì t journellement. On appelle la prê-tre opération nutrition , & la secondeaccr °iJ/ement, qui arrive lorsque la dé-P e rdition est plus que compeníée parAddition du soc nourricier. H". NUTRI-‘soM & Accroissement, z®. Que cea= nourricier doit être tiré des alimentsfuangés en chyle par l’opération nom-digestion (voyei DIGESTION), &® 0î ‘ve rCiS en f an g dans la veine souclaviereî'chs. y, Sanguificaïion. 3 0 . Que0e ce sang íe sépare le suc nourricier;
ce suc sera propre à la nutrition lors-^ Ue le chyle & le sang seront de bonneHualité : qu’au contraire il sera dépravé,j* Ue produira pas une bonne nutrition,orsqu'îl íera fourni par un mauvais chylej "n mauvais sang. q-so Que le chyle niH an ° ne seront pas louables , lorsquej- S aliments dont ils sont tirés seront deauvaise qualité, ou que les viscères det-ines a les composer seront viciés. Cela
chyle & du sang. dépravation du
pas une consistance requise n a . ma
pas fourni ou renouvelle'
qu’il
-par un bon
chyle, il s ensuivra par son défaut de
couleur la pâleur de toutes les partiescharnues , & sor-tout du visage , la dé-perdition des forces du corps en général,à 1 inaptitude aux íonòíians tant natu-
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relies que volontaires ; d’où naîtront leslassitudes dans les bras & les jambes, ladifficulté de respirer, l’inégalité du pouls,la fieyre même , la perte del’appé'tit, ladouleur d’estomac appellée cardia!g íe .les palpitations, ùc. enfin la dépravationdu soc nourricier, d’où l’amaigrislement& IjafFaiíIêment total de la machine , àquoi se joignent les obstructions dans lesglandes, & sor-tout dans le foie. Tousles accidents ci-dessus détaillés caractéri-sent la cachexie , qui lorsqu’on la négligedégénéré très-íacilement en hydropisie;chyle mal préparé faisant , pour ainsidire, sur le sang le même effet que levinaigre sut le lait , en sépare la séro-sité qui s’épanche. On voit aisément aprèscette exposition, pourquoi les j unes per-sonnçs qui n’ont point encore été réglées,ou les femmes qui auront essuyé des per-tes considérables , deviennent cachecti-ques ; la trop grande abondance ou !aíuppreíîìon de quelque évacuation ordi-naire ou nécessaire, étant une cause decachexie , leur appétit déréglé pour lefruit vsrd, pour la craie, le charbon ,& autres drogues~~de cette espace, pro-duit souvent chez elles le même accident.Par la mauvaise qualité du chyle qui enrésulte, on voit de quelle conséquenceiî est de corriger la cause de la cache • k.Pour y parvenir , il faut examiner si levice est dans les liqueurs ou dans les par-ties solides , ou enfin dans l’un & i’autreensemble , lorsque l’on so sera apperçuque ce sont les liqueurs qui pochent, &que l’on reconnoîtra par les signes dé-,taillés aux articles Acide & Alkaliconsidérés comme causes de maladies, iííera question de vnider l’eísomac &intestins, soit var un vomitif doux, soitpar un purgatif léger, & empêcher partoutes fortes de moyens le renouvelle-*ment de la matière morbisique. Lorsqueles parties solides feront cause de la ca-chexie , les remedes corroborants , &sor-tout les martiaux , feront convena-bles ; enfin lorfqu’ehe procédera du vicede l’un & de i’autre . on la détruira par-les remedes destinés a réparer ce vice. Onaura soin de joindre aux remedes dans: l’un & l’autre cas, l’usage d’u n exercice
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