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*. ar ec verd , il cause une espece de ver-Ege & d’ivresse semblable à celle quecause le vin mais qu 1 on dissipe bientôten prenant un peu de sel & d’eau fraîche :‘îuand ce fruit est mûr & cuit , il ne faitP Q1 nt le même effet, il n’en produit que, e salutaires ; & je ne crois pas vrai sem-ble qu'il tire son seul mérite de la^ode > de l’habitude & de la volupté.Vertus médicinales du cachou. Lesri en taux l’enq Sien t continuellementcontre la puanteur de l’haleine , pour^ es g enc ives, pour aider la di-vÇuion, pour arrêter le vomissement, lairritée , la dystènterie ; & les relationsf n ° s voyageurs, de Garde , de Lins-d’^î à, Contins, deCleyer, d’Herman,, rielbigius, conviennent de son efficaceai ? S tous ces cas.
^ "ar l'usage que nous en avons fait enu rop e } nous y avons remarqué à-peu-pr^s lg s mêmes propriétés ; nous avonsi0u vé que le cachou naturel est bong° Ur raffermir les gencives, pour Pan-p e aqueuse, pour diílìper les catarrhes,p° Ur appaiser la toux qui vient d’unev Ulte acre , pour arrêter les flux del’ e q tre st u * viennent du relâchement dela j'° mac & des intestins , & autres ma-aJ î e * semblables.
cin 1 n0l í S Pàétrons jusque dans les prin-{g e .^ qui peuvent opérer ces effets, ilrcible que ce soit à l’aílriction dont cettei, °gue est principalement douée , q°?. doive ses vertus.
Effectivement, c’est par cette astric-pj° n , flue Pestomac plus capable de rete^ , es aliments , est en état de les mieuplu 61 er ’ ce e ^, vrai rernede de 1la des diarrhées qui ont pour cauíS eiTed e ce viscère.r éuniflûnt ar i Cett:e méme astriction, quétoient m,-r? P rinci P es du sang qusenterie I*, » à peut arrêter la dyíle ^ l es fluxions dans lesqudk
<j_^ e caractère spécifique du cachou ei, nc d’étre comme un composé des sucu sfP'ffistis & d’acacia , desquels ildp ^Eion; & p ar s a douceur il approchcelle de la réglisse & du sang dragonTome. y.
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I en forte qu’ìi réunit en soi les vertus deces différents sucs, en modifiant ce.q u ’ilsont de trop astringent ou de trop diffi-cile à dissoudre dans Peau simple.
Nous pouvons le disputer aux Indienspar rapport aux différentes préparationsque nous donnons au cachou pour lerendre plus agréable. On le dissout dansPeau Ample, qui dans peu de temps secharge de ses parties les plus pures ; on lacoule , on laislè évaporer la colature,& l’on ne trouve au fond du vase qu’unextrait rouge-brun , qui est ce cachoupurifié, auquel on ajoute les aromatesles plus convenables au goût de chacun,quelquefois même le sucre , pour en cor-riger cette amertume qui ne prévientpas d’abord en fa faveur.
Les formes fous lesquelles on le ré-duit, sont celles ou de pilules, ou de- pastilles, ou de tablettes , pour Raccom-moder au goût des diverses personnes quien font usage ; Pambre gris, dont l’odeuvest utile à ceux qui ont l'haleine mau-vaise , s'y retranche ordinairement pourles dames à qui elle pourroit causer desvapeurs. On le donne en substance sousla forme de pilules, de pastilles, ou detablettes, depuis un demi-scrupule jus-qu’à une drachme.
Son usage , sous quelqu’une de cesformes que ce soit, convient le matin àjeûn, avant & après le repas, & danstous les cas où l’on veut faciliter la di-gestion , qui manque par l’affoiblissementde 1 estomac, ou par I acide qui dominedans les premieres voies.
Enfin , une qualité particulière par la-quelle le cachou se fait distinguer desautres drogues avec lesquelles il a quel-que analogie, est, qu’au lieu que celles-ci fe déguisent aîíement par le mélangedes autres ingrédients que l’on y joint,le cachou fe fait toujours reconnoître ,dans quelque composition où on le fasseentrer.
Je ne dois pas oublier un avantage quel’on peut tirer du cachou , en faveurde ceux qui ont de la répugnance pourles tisanes , & pour la commodité deceux qui veulent faire fur le champ uneboisson convenable dans les dévoiements
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