CAN
propre norrì. Si cela étoit, cc ne feroitplus une allégorie. (-f-)
CANTO (Musique.). Ce mot kalien,écrit dans une partition fur la portée vuidedu premier violon, marque qu’iî doit jouerà l’uniíîbn fur la partie chantante. (A)
CANTON, f. m. ( Hifi. mod. ) quartierd’une ville que l’on considéré comme sé-paré de tous les autres. Voye\ Quar-tier.
Ce mot paroît dérivé de l’itaîien can-tone y pierre de coin.
Le mot canton est plus communémentemployé pour désigner une petite contréeou district fous un gouvernement séparé.
Tels font les treize Cantons Suist’es ,dont chacun forme une république à part.Ils font cependant liés ensemble , & com-posent ce qu’on appelle le Corps Helvéti-que ou la république des Suisses. ( G )
§ CANTON, f. m. quadratum inscuto>terme de Blason , portion quarrée de l’écu,intervalle quarte qui joint un des angles ;il peut être posé à dextre ou à fenestre : faproportion est d’avoir deux parties de septde la largeur de l’écu, & une demi-partiede plus en hauteur,
Cefran-canton différé du canton en ceque ce premier est plus grand, & en cequ’il occupe toujours la partie dextre.
Cantons au pluriel s’entend des quatrevuides quartés quand il y a une croix furl’écu, & même des espaces triangulaires,Vil y a un sautoir.
Ces cantons font souvent chargés dequelques pieces ou meubles.
Les cantons de la croix se distinguentpar les deux en chef, les deux en pointe.
Les cantons du sautoir, ceux en chef,celui au flanc dextre, celui au flanc senes-tre , celui en pointe.
De Livron de Bourbonne en Champa-gne , élection de Langres : d’argent à troisfasces de gueules >- au canton du champ ,chargé d'un roc-d’échiquier du secondémail. ( G. D. L. 2 \ )
On dit : d Porte d’hermine au cantond’argent, charge d un chevron de gueules.
Les espaces que laissent les croix & lessautoirs , font aulli nommés cantons. (V)Canton. Voye\ Quan-ton.
CANTONNE, adj. terme d’dìrchitec-
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turc. On dit qu’un bâtiment est cantonné yquand son encoignure est ornée d’une co-lonne ou d’un pilastre angulaire , ou dechaînes en liaison de pierres de refend , oude bossages, ou de quelques autres corpsqui excèdent le nud du mur. Les anciensnommoient les pilastres qui étoient auxencoignures, antes ; & les temples où il yavoit de ces pilastres, temples à antes.
CANTONNÉ , en terme de Blason , fsdit lorsque les espaces que les croix & lessautoirs laissent vuides , sont remplis dequelques figures.
Remond de Modene en Provence : degueules à la croix d } argent y cantonné dequatre coquilles de même. ( V)
Cantonné , ée , fe dit auífi lorfqu’unlion , un aigle ou autre animal étant aumilieu de l’écu, pieces ou meubles posésaux angles, Raccompagnent.
Montmorency de Luxembourg, deTin-gry, de Laval, à Paris : d’or à la croix degueules y cantonnée de sei\e allerionsd’agur.
La branche de Luxembourg met fur lacroix un écusson d’argent y chargé d y un lioncouronné de gueules , la queue fourchée ynouée & pasjée en sautoir.
Celle de Laval charge la croix de cinqcoquilles d!argent.
La Coiombiere » en son livre de laScience héroïque y rapporte l’origine desarmes de la maison de Montmorency ; ildit que Bouchard I du nom , seigneur deMontmorency , ajouta quatre avérionsd’azur aux cantons de la croix de íes armes,pour marque des quatre enseignes impé-riales qu’il avoit prises fur l’armée de l’em-pereur O thon II, cette armée ayant étédéfaits par, les François près de la rivie-red Aifere, 1 an 978 ; lequel nombre de qua-tre sot augmente jufqu’à seize par Matthieude Montmorency II du nom , pour lagloire de dou\e autres enseignes impérialesqu’il gagna sor Tannée d’Othon IV , en lajournée de Bovines, Tan 1214.
Venot d’Hauteroche en Bourgogne :d’a\ur au sautoir dé or y cantonné de quatrecroissans d’argent. ( G. D. L. T. )
CANTONNER des troupes, (Artmilit, ) c’est les disperser en différons corpsqu’on place dans un pays, pour leur donner
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