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On\ieme espece. CATTE-CORONDE.
La onzième espece se nomme catte-co-ron.de , c’est-à-dire, cannelle épineuse,parce que son tronc est hérissé d’épines ;cacté, en langage ceylanois, signifie uneépine.
Douzième espece. KURUDU P CELA..
Le kurudu pœla, c’est-à-dire, cannelliernain ou petit, est une douzième espece.
Trei\ieme espece. IÍURUDU jETHA.
Kurudu cetha , signifie en langage cey-lanois , cannellier à fruit ; ils nommentainsi une treizième espece qui est plus char-gée de fruits que les autres.
Quatorzième espece. WALKURUNDU.
La quatorzième & derniere espece senomme walkurundu par les Cinghales, &canella do mata , c’est-à-dire, cannelle sau-vage, parlesPortugais, selon Grimm ; l’é-corce de sa racine est un excellent contre-poison & un antiseptique, qui par la vertuludorifique , atténue, divise & distipe lafievre. Cette écorce rend un sel volatil hui-leux , qui a une saveur, une odeur fortede myrrhe, & qui postule les qualités desprécédentes dans un degré fort supérieur.
Remarque. Indépendamment des diffé-rences qui distinguent les cannelliers d’avecles lauriers, quatorze espèces ainsi recon-nues par les habitans de Ceylan , & con-firmées par le jugement des botanistes, mé-ritoient qu’on en fît un genre particulier,qui nous paro'tt se rapprocher davantagerie la famille du garou que de celle des pa-vots , où nous l’avons placé. Voye\ nos Fa-milles des plantes ? volume II, pag. 284& 433- (As. Adanson. )
CÁRVI, 1. m. ( Hifi. nat. bots) genrede plante a fleurs en rose , disposées enombelles, & compoíéesde plusieurs pétalesfaits en forme de cœur, inégaux, rangésen rond , & soutenus par le calice , quidevient un fruit composé de deux petitessemences renflées & cannelées d’un côté,& plates de l’autre. Ajoutez aux caractèresde ce genre , que les feuilles font légère-ment découpées, & rangées par paires lelong d’une côte. Tournefort, Injìit. reiherb. Voyez PLANTE. (/)
CAR
Le carvì officinarum , C. B. Pin.est d’usage en médecine ; fa semence estune des semences chaudes, elle est sto-macale > carminative , bonne contre la co-lique &í la fòiblessed’estomac, propre pouraider la digestion , pour exciter l’urine,& augmenter le lait des nourrices.
Ses préparations officinales font fa se-mence confite avec du sucre, & l’huilequ’on en tire par la distillation.
L’huile essentielle de carvi est acre &fort pénétrante ; on l’ordonne cinq ousix gouttes dans l’huile d’amandes douces.Pour la surdité on en met quelques gout-tes dans de bon esprit-do-vin , que l’oninjecte dans l’oreilie. (N)
CARULOM, ( Ge'og. ) petite rivierede Bulgarie, qui tombe dans le Danube ,près de Nicopoli.
CAR US , f. m. de , sommeil pro-fond, terme de médecine , espece de ma-ladie léthargique, qui consiste dans un pro-fond assoupissement, avec privation subitedu sentiment & du mouvement, & accom-pagné d’une fievre aiguë.
Le car u s différé du coma en ce que lemalade affligé du coma répond loriqu’onlui parle : ce que ne fait pas celui qui estaffligé du carus. Voyez COMA.
II différé de la léthargie,. par la fievredont il est accompagné : au lieu que laléthargie est sans fievre, & que de plus sil’on agite ou qu’on pique la personne enléthargie, le sentiment lui revient ; ce quin’arrive pas de même dans le carus. Voy.-Léthargië.
II différé de l’apoplexie propre, en cequ’il laisse la respiration libre ; au lieuqu’elle ne Test jamais dans l’apoplexie..Voye\ Apoplexie.
11 différé de l’épilepsie, en cc que lcmalade n’est point agité dans le carus y& n’e'cume pas comme il fait dans l’épilep-sie. II différé de la syncope, en ce quedans le carus le pouls est élevé & le visagerouge; au lieu que dans la syncope le poulsest bas, & la face cadavéreuse. U diffèrede la suffocation hystérique, cn ce que danscelle-ci le maladeer.tend ce qu’on lui dit Ls’en souvient, ce qu’il nefaitpas dans le ca-rus. V. Syncope , Epilepsie, (IV)
Carus , ( Hiji. rom.) Carus né.à Nar-
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