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rion de la famille des chevre-feuilles, com-me seroit le katou - theki, gravé à lapi. XXVIII du volume IV de VHortusMalabarims ; ce qui fait soupçonner qu’ildoit s’étre glissé quelques erreurs dans ladescription de M. Burmann.
Quatrième espect. lÍATOU-IÍARUA.
Le katou-karua gravé par Van-R heede,kh planche LIII , p. io 1 , duro/. Vde sonNortus Malabaricus , imprimé en 1685,est une autre espece de cannellier, que íesBrames appellent davo bahena , c’est-à-dire sauvage cannellier ; les Portugais, ca-nella do mato ; les Hollandois, wilde ca-neel y J. Commelin , canellccsylvejìris fpe-cies prima. M. Linné ne cite nulle partcette espece, & M. Burmann la confondAvec le jukaduwala , mais elle en différébeaucoup par les caractères suivans.
i°. C’est un arbre plus grand que tousles précédens, s’élevant juíqu’à quarantepieds de hauteur. 2°. Ses feuilles font poin-tues aux deux bouts comme dans le can-nellier , mais longues de quatorze à quinzePouces, &l deux ibis moins larges, f . Leurstrois nervures portent dès leur origine, &se rendent à leur extrémité. 4 0 . Elles sontportées fur un pédicule huit fois plus courtqu elles. 5®. Les corymbes de ses fleursterminent les branches, au nombre detrois, & sont prefqu’une fois plus longsdue les feuilles , portant chacun trentejfours verd-blanchâtres, ouvertes en étoi-fo , de deux lignes.au plus de diamètre, àcmcj pétales ou divisions arrondies, & cinqétamines. 6 °. Ses baies font sphériques ,semblables à des groseilles, de trois lignesde diamètre.
u-f" H/ture, Le katou-karua croît au Mala-de Berk« 1 montagnes de Teckenkour ,nés' flest fe. Outres provinces voisi-
toujours verd , fleurit en juillet
décembre & jànvfor ^ à rna , tliri , l:< '‘ en_ ' uvlcr . ii vit très-fong-
tems.
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le commerce fous le nom de cLÍÎWomata. a
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Usages. La décoction de fa racine avecle cardamome & la muscade , fournit uneboisson très-fouveraine dans les coliques.La décoction de ses feuilles se donne pourles douleurs des membres : ces mêmesfeuilles Rappellent tamalapatrum , selonGarcias.
Cinquième espece, CaheTTE CORONDE.
Les Cinghales appellent du nom de ca-hette coronde , c’est-à-dire, cannelle amere& astringente, une cinquième espece decannelle dont on voit la figure au k®. 2du premier volume des Mémoires de Fa-çade mie des curieux de la nature , im-primé en 1727.
Sixième espece. CAPPARE CORONDE.
Le cappare coronde, c’est-à-dire, lacannelle camphrée, est ainsi nommée parles habitans de Ceylan , par ce qu’elle auneforte faveur & une odeur de camphre.
Septieme espece WELLE CORONDE.
Ils appellent du nom de welle coronde,qui veut dire cannelle sablonneuse, uneseptieme espece de cannelle, qui, I01Í-qu’on la mâche, fait fur la langue & le pa-lais la même impression que si l’on man-geoit du fable, quoique ses parties n’en con-tiennent pas la moindre apparence.
Huitième espece, SEWEL CORONDE.
Le fewel coronde, c’est-à-dire , la can-nelle mucilagineufe, est ainsi nomméeparce qu’elle est comme mucilagineufe 6cgluante.
Neuvième espece. NlEKE CORONDE.
Les habitans de Ceylan appellent niekecoronde , une neuvieme espece de cannelle,parce qu’elle ressemble à l’arbre niekegas.
Dixieme espece. DAWEL CORONDE.
Le dawel coronde, c’est-à-dire, le can-nellier à tambour, trommel - caneel, enhollandois, est ainsi nommé parce que sonbois léger & liant sert à faire ces eipeces3e vases & de tambours qu ils appedent
dawel, 1 1 ••
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