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cni’ils y paíìcnt & qu’ils s’y distribuentpar - tout cn des filamens st petits , qu’iln’eít pas possible de'les suivre plus loinparladillèction. Mais pourquoi, demande-t-on , la graillé eíl-elle insensible ?
Les intervalles des lames du rissii cellu-laire font ouverts de tous côtés t & lescellules communiquent toutes les unes avecles autres, dans toutes les parties du corps :c’est ce que nous font voir les bouchersq>>>, en insinuant de l’air par une ouver-ture faite à la peau, la boursouflent danstoute rétc-ndue du corps ; l’emphyféme parlequel l’air s’introduit par les crevaílès dela peau , 6c après s’y être arrêté, occasionneun boursouflement général dans toute lacirconférence du corps, & enfin les mala-dies dans lesquelles tout ce tissu cellulaireest rempli d’eau ; le hasard , qui nous a faitvoir que l’air s’est introduit dans l’humeurvitiée , même à la fuite d’un emphysème.La maladie dans laquelle l’humeur gélati-neuse de l’hydropiste s’est répandue dansles corps caverneux de la verge, démontrequ’aucune partie de ce tissu n’en est ex-ceptée. On reconnoltra l’importance dece tistu, st l’on fait attention que c’est delui que dépend la fermeté & la solidité na-turelle de toutes les artères, des nerfs ,des fibres musculaires, A par conséquentcelles des chairs & des viscères qui en fontcomposés; 6c de plus la configuration desparties & les plis, les cellules, les cour-bures, viennent du seul tissii cellulaire,plus lâche dans certaines parties, & plusferré dans d'autres; il composé tous lesviscères, tous les muscles, les glandes, lesligamens 6c les capsules de concert avecles vaisseaux, les nerfs, les fibres muscu-laires & tendineuses, dans la compositiondefquellcs il entre néanmoins en grandepartie, puifqu’îl est certain que c'est à Juileu!, c’est-à-dire, à íà différente longueur,a son plus ou moins de tension , à fa plusou moins grande quantité, & à propor-tion , qu’on doit rapporter la diversité desglandes & des viscères : enfin la plus grandepartie du corps en émane ; car Je corpsn’est pas entièrement composé de fiîamenscellulaires. La graillé a différais usages ;elle facilite le mouvement des muscles, cndiminue le frottement, les empêche de
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devenir róides ; elle remplit l’efpace quife trouve entre les muscles 6c les partiesvoisines des viscères, de forte qu’elle cedelorfqu’ils font en mouvement, 6c qu’ellesoutient les parties qui font dans l’inaÛion ;elle accompagne les vaisseaux 6c les garan-tit ; elle étend également la peau , lui lertde coussin , 6c pare fa beauté ; peut-êtremême íé mêle-t-elle avec les autres li-queurs pour détremper leur acrimonie ; elleest la principale matière de la bile ; ellesuinte des os au travers les coud es carti-lagineuses , & fe mêle avec la synovie ; elles’exhale du mésentère, du mésocolon , deI’épiploon , autour des reins; elle enduitpendant la vie la superficie des viscè-res d’une vapeur molle; 6c enfin, fe pla-çant entre les parties , elle s’oppof’e à leurconcrétion. Hader, Phyjiol. V. GRAISSE»
U-)
CELLULE, f. f. ( Hifl. ecclef.) petitemaison , chambre ou appartement qu'ha-bitent les moines & les religieux : ce motnefodit proprement que des chambres desmonastères.
Quelques auteurs le dérivent du mothébreux !<bo , prison , oti lieu destiné à ren-fermer quelque chose. On dit qu’un dor-toir est divisé en vingt, trente, quarantecellules. Voye\ DORTOIR.
Les chartreux ont pour cellule chacunune maison séparée, composée de plusieurspieces, 6c accompagnée d’un jardin. Uoye\Chartreux.
La salle cni fe tient le conclave est divi-sée par des cloisons en plusieurs cellules ioccupées par les cardinaux. Voye\ CON-CLAVE. (G)
CELLULES adipeuses , terme d’anato -mie, font les petites loges ou capfiiles qutcontiennent la graisse dans un corps qui ade l’embonpoint.. Voye-; Graisse Ò.Adipeux.
Llles s’observent dans toutes les partiesdu corps : dans ceux qui font amaigiis, cescellules , n’ttanr point remplies de graille»ressemblent ;i une membrane flasque 6ctransparente. Voye\ GRAISSE iS’CELLU-LAIRE . (L)
. * CELOCES , f. M. ( Hijt.anc. ) vais-seaux sans pont, ou plutôt petites barquesepsi n’ont point à Ja proue ces éperons