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qualité de membres de l’Empire, ils paientdeux sortes de taxe : Pune ordinaire, quechaque cercle fournit en deux termes égauxtous les ans pour l’entretien de la chambreimpériale ;& l’autre extraordinaire , qui sepaie par mois, & qu’cn nomme mois ro-mains. PToye^ Mois & Contingent.(G)
CERCLE , adj. en terme de blason , sedit des tonneaux reliés de cercles.
Barillon en Anjou, de gueules â trois ba-rillets couchés d’or, cercles de fable. (V)-
CERCLER , v. act. c’elt mettre les cer-cles ou cerceaux à un tonneau , à une cuve.
Foyer Cercle & Cerceau.
* CERCOPES,f. m. pi. (Mythologie.)peuples de l’ile Pithecuse, qu’Ovide ditavoir été transformés en singes par Jupiter,pour les punir de leurs débauches.
* CERCOPITHEQUE. ( Mythol. )í'foyerCEB.
* CERCURE, f. m. ( Hijl. anc.) petitvaisseau de pirate , inventé par les Cy-priots : on croit que c’étoir la même choseque ce qu’on appelloit hemioli. Voye\Hemïoli.
CERDAGNE, (la) Geog, petite pro-vince d’Espagne, dans la Catalogne, sépa-rée du Roussillon par les Pyrénées; unepartie appartient à la France.
* CERDEMPORUS, ( Mythol.) sur-nom de Mercure ; il tut ainsi appellé deíiwwífîç-, commerçant , parce qu’il étoit ledieu des comnrercans.
fub. m. pi. ( Hiftqui parurent dans 1<
CERDON1ENS
ecclef ) hérétiques ,....
second siccle, & qui soutenoient les erreurde Cerdon leur maître, qui les avoir empruntées de Simon le magicien.
_ Ce Cerdon , natisde Syrie, vint à Romsous le pape lìygin, & y séjourna longl c j ms, enseignant ses erreurs, tantôt ecachette , tantôt ouvertement. 11 íéigniS e è se réunir à l'église, & de iaii
chasl ? nC n ' niaiS 11 P n fllt cn!in abfolumenbon \ n udmettoit deux principes, l’u' ** ' ai, tre mauvais : ce dernier , selo
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CluiiL Cerdon ajoute, t que Jésus-Chriin ctoit point ne d une vierge, & qu ’i] n ’ a
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voit pas souffert réellement. II admettoitla résurrection de Pâme, & non celle de !achair ; il rejetois tous les livres de l’ancientestament, & ceux du nouveau ; il ne rece-voir qu’une partie de l’évangile de S. Luc.Tel étoit le patriarche des ceidoniens,dont les dogmes furent adoptés par sondisciple Marcion. Fojv^MarcionITES.
CEREALES , (hfifi. anc.) fêtes deCérès, instituées par Triptolcme, íìls deCeléus , roi d’Eleusine , dans P Attique ,en reconnoislànce de ce que Cérès, qu’oncroyoit avoir été fa nourrice , lui avoir ap-pris sart de cultiver le bled & d’en taire dupain.
On célébrois á Athènes deux fêtes decette déesse ; furie nommée EleuJ'mes , &l’autre Thefmopliories. Voy. ELEUSINES
& Thesmophories.
Toutes deux, & en général toutes lessolemnités de Cérès, avoient cela de com-mun , qii’on les célébrait avec beaucoup dereligion & de tempérance, jusques là qu’ons’abstenoit du vin& de tout commerce avecles femmes pendant ce tems-là , pour ho-norer une divinité qui s’étoit distinguée parfa chasteté & fa sobriété. Quelques criti-ques ont même prétendu qu en mémoirede ces deux vertus, on n’offroit point devin à la déesse dans ses sacrifices, & que leslibations s’y tàifoient feulement avec gumulsum , forte de mixtion de vin & demiel bouillis ensemble ; & que c’cst ce queVirgile appelle miti baccho , du vin adou-ci : cependant Caton assure expressémentqu’on s’y férvoit dû vin : d’autres croientque Cérès feule n’étoit pas honorée dansces fêtes, qu’on y révérait encore Bacchus& Hercule , en leur sacrifiant des porcs oudes truies avec du mulsum , à cause queces animaux causent beaucoup de dégât auxbitns.de la terre, dont Cérès.& Bacchusétoient regardés comme les, divinités tuté-lairts.
Ces fêtes passerent des Grecs aux Ro-mains , qui les célébraient pendant huitjours, à compter depuis le cinquième desides d’avril. Les dames feules , vetues deblanc, y faiíbicnt 1 office de piérrefies, ocles hommes habillés de 1* nict T e couleur >
celui de simples spectateurs, loura pei-
sonne en deuil, VU qui avoit assiste a dc*