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Tome septième.
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qui te praire nofcuntur, fr reflexâ conditionejustitice , illis rcverendus aspiceris > quos stub-fequi pojfe monftraris. Caísiodore ajoute quel’honneur du juge dépendoit de lui, parcequ'il gardoit, lìgnoit & délivroit aux par-ties les expéditions : jufia nostra fine studiovenalìtatis expédias , omnia ficque géras utnostratn postìs commendare justitiam : aclusenim tui , judicis opinio est ; fr ficut pene-trale domus de storibus potest congruenterintelligi , fie mens prœstulis de te probaturagnofei.

Dans la premiere épît. du liv. XII, ildit encore à ion chancelier : fafees tibi judi-cum parent ; fr dum jujfa preetorianœ stedìsportare crederis , ipstam quodam modo potesta-tem reverendus ajfumis. Cette même épîtrenous apprend que c’étoit alors le préfet duprétoire qui choiíîíTbit les chanceliers desgouverneurs des provinces, qu’il leur donnacomme des contrôleurs de leurs actions ;ce qui augmenta beaucoup la considérationdans laquelle éroíc déjà l'office de chance-lier , de forte qu’enfin on entendit fous cenom ceux qui faisoient toutes les expédi-tions des grands - magistrats. Voye{ aucode , liv. I , tit. 31 , Loyfeau , de off,liv, II, ch. v ., n. 18 fr stuiv ,, fr liv. IV, ch. ij,n. 2.4.

Chanceliers de Russie font de deuxsortes ; il y a le grand -chancelier de l’em-pire qui a la garde de la couronne , dusceptre , 8c du sceau impérial. La cou-ronne & le sceptre sont gardés dans unechambre à Moscou , dont il a la clé & lesceau ; on n’y entre qu en sa présence. Ily a des chancelleries particulières auprèsdes juges des principales villes de Ruine ,çomme à Petersbourg. Voye £ la Martinicre.

Chancelier de la sociÉtÉ litté-raire d'Arras , voye^ Chanceliersdes Académies.

Chancelier duSouviguier deNar-bonne , étoit celui qui avoit la garde dufoel royal dans la viguerie de Narbonne ;il en est parlé dans ues lettres de PhilippeVI, dit de Valois, du 14 Juin 1^45, rap-portées dans le recueil des ordonnances de latroisième race , tome II , p. X30.

Chancelier df. Suede , qu’011 appellegrand-chancelier , est le quatrième des cinqgrands-ostìciers de la couronne, qui font les

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tuteurs du roi, & gouvernent le royaumependant íi minorité.

11 est le chef du conseil de la chancelle-rie où il préside, assisté de quatre sénateurs,& des secrétaires d’état 8c de la police ,en corrige les abus , 8c fait tous les regle-mens nécessaires pour le bien & futilitépublique. II est le dépositaire des sceauxde la couronne ; il expédie toutes les affairesd J état, & c est lui qui expose les volontésdu roi aux états généraux, avant la tenuedeíquels les nobles sont obligés de faireinscrire leurs noms pour être portés à lachancellerie.

Enfin , il préside au conseil de police ,8c c’est en les mains que le roi dépose lajustice pour la distribuer 8c la faire rendreà ses sujets.

11 y a cependant au-dessus de lui le dros-sait ou grand-justicier, qui est le premierofficier de la couronne , qui préside auconseil suprême de justice auquel 011 ap-pelle de tous les autres.

Il y a un chancelier de la cour, diffé-rent du chancelier de justice. Voye^ la M ar-tilliers à l’article de Suede, 8c les voyagesde Payen.

Chancelier de Théologie, voyeci-devant , Chancelier des facultés del’université de Montpellier.

Chancelier dans les Universitésest celui qui a la garde du soeau de f univer-sité , dont il scelle les lettres des différonsgrades, provisions & commissions que l’ondonne dans les universités. Chaque univer-sité a son chancelier ; il y en a même deuxdans l’univeríité de Paris ; P un qu’on ap-pelle communément le chancelier de Notre-Dame , ou chancelier de l’univerfité • l'autre,qui est le chancelier de Sainte- Geneviève.Comme l’univerlîté de Paris est la plus an-cienne de toutes, ils ont chacun un stous-chancelier qui leur fort d'aide dans leursfonctions.

Il est parlé du chancelier de l’étude deMédecine de Montpellier dans des lettresde Philippe VJ, dit de Valois, du moisd’Août 1351, rapportées dans le recueil desordonnances de la troifieme race, tome II,pa<re 7 z ; & dans d’autres lettres du roiJean, du mois de Janvier 1350 ,Ibid. tomesfs. page 3 S.