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Tome septième.
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loufe , Bordeaux , Dijon , de I échiquierde Normandie , Bretagne , parlement deDauphiné , 6 c autres, quand ils se trouve-ront ou (urviendront en lieux où se tien-dront lesdites chancelleries.

La chancellerie de Dauphiné ne fut érigéeen titre d’offices formés, que par édit dumois de Juillet iy$J. Elle fut d’abord com-posée d'un garde-fcel, un audiencier, uncontrôleur , deux référendaires ■, 6 c unchaufFe-cire. En 1553 , il fut créé un officeíie conseiller au parlement de Grenoble,pour être uni à celui de garde-fcel de lachancellerie. Au mois de Février 162.8 ,le nombre des officiers fut augmenté detrois audienciers , trois contrôleurs , deuxréférendaires, un chaufFe-cire , 6 c un huis-sier. Il fut dit que les quatre contrôleursserviroient par quartier ; & en général,que, toit poux les fonctions , soit pourle partage des émolumens , cette chancel-lerie fe régleroit à l'instar de celle de Paris.Le 9 Janvier 1646 , il fut fait un règle-ment au conseil privé, à l'occafion de lachancellerie de Dauphiné , portant défenses desceller aucunes lettres dans cette chancellerie,m dans aucune autre , que ce ne íbit enplein sceau , aux jours &c heures accou-tumés dans la chancellerie.

Il fut encore fait un autre règlementpour cette chancellerie , au conseil, le 15Février 1667 , qui fut revêtu de lettres-patentes, & par lequel on défendit, entreautres choses , aux officiers du prélidialde Valence & de la chancellerie de ce pré-sidial, à leurs greffiers d'appeaux, aux bail-lis , vice-bailliís , sénéchaux , vice- séné-chaux , prévôts y juges royaux 6 c subal-ternes, d’accorder aucunes lettres de debitis ,rescisions , restitutions , requêtes civiles,lettres d ‘illico, bénéfice d’âge, d’inventaire,répi, &c autres semblables

Au mois de Mars 1691, il fut créé desoffices^ de greffiers , gardes 6 c conserva-teurs des minutes, éc expéditionnaires deslettres & autres expéditions de la chancel-lerie établie près le parlement de Grenoble ;6 c par une déclaration du 7 Juillet 1693 ,ces offices surent unis a la communauté desprocureurs du même parlement , commeils le font à Paris.

Enfin í par une déclaration du JP Mars.

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1706 , le roi unit l'office de conseiller auparlement de Grenoble, créé par l'édit dumois de Décembre 15 j 3 , avec celui deconseiller garde des sceaux de la chancel-lerie, créé par édit du mois d’Odobre 1704.Cet édit en avoit créé pour toutes lescours.

Pour savoir les autres réglemens quipeuvent convenir à la chancellerie de Dau-phiné , & les privilèges de ses offices, voyeçChancelleries très les Parlemens& aux mots Audiencier , Contrôleurs ,Secrítaires du Roi, &c.

Chancellerie de Dijon est de deux-íortes ; savoir, la chancellerie établie près le’parlement de Dijon , comme les chancel-leries établies près des autres parlemens j.Sc l’autre est la chancellerie aux contrats yqui est l'une des chancelleries de cette efpeceétablies dans le duché de Bourgogne. Pourconnoître plus amplement ce qui concernel’une & l’autre , voye ç, ci-devant , Chan-cellerie de Bourgogne.

Chancellerie de Dole est celle quiest établie près la chambre des comptes ^cour des aides , du domaine , finances8c grande voirie de Dole. Elle fut créée 1par édit du mois de Septembre 1696 , 6ccomposée de plusieurs officiers, dont lenombre fut augmenté par édit du mois.de Novembre 1698. Foy.CuANCELLERiES-prìs lf.s Chambres des Comptes SrCours des Aides.

Chancellerie de l’Échiquier deNormandie ou de Rouen , voye £ Chan-cellerie de Rouen.

Chancellerie d’Église est la dignitéou office de chancelier d’une église cathé-drale ou collégiale. Ce terme de chancelleriefe prend aussi quelquefois pour le lieu où-le chancelier d’églife demeure , ou bien.pour le lieu où il fait fes fondions , c’est-à-dire, où il scelle les ades, supposé qu’il’soit dépositaire du sceau de l’égliíe ,commíil l’est ordinairement.

Bouchel en fa bibliothèque canonique ,au mot chancelier , rapporte un arrêt du 6Février ’i 606 , qui jugea que la chancelleriede l’églife de Meaux doit , non pas unorsimple chanoinie, mais dignité 3c períònnat,,sujette à résidence aduelle, 8c chargée d’en-seignet se cirant de. i’églíse à ceux qui foM