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§. supra dicla ft elecl. ìn VI 0 ., Clément II,de fi c. t u monachor. , & Clement I , de relig.domib. ; Barbosa, de canonic. & dignit., cap. j ,n. 6l , defin. canon. , p■ T-25 > Huson, dedivis, berief., §. í-6 1 , n. óh Jacob, deYitriaco, in hifl. occid., cap. xxxj.
Chanoinesses régulières , sont uneespece particulière de religieuses qui suiventla réglé de S. Augustin, & qui portent letitre de chanoinesses régulières , au lieu decelui de religieuses.
Il y a plusieurs congrégations différentesde ces sortes de chanoínejfes ; elles ne diffè-rent proprement des autres religieuses ^uepar le titre de chanoínejfes quelles portent,6c par la réglé particulière qu’elles obser-vent. ( A )
CHÀNOINIE, ( Jurifipr. ) est le titredu bénéfice d’un chanoine. On distinguela chanoinie d avec la prébende ; celle-cipeut subsister sans la chanoinie , au lieu quela chanoinie ne peut subsister lans la pré-bende , si son en excepte les chanoinies oucanonicats honoraires. C J est à la chanoinieque le droit de suffrage 6c les autres droitspersonnels font annexés ; les droits utilesfont attachés à la prébende : mais on feíèrt plus communément du terme decanonicat, que decelui de chanoinie. Voyeci-devant , Canonicat & Chanoine. (A)
CHANONRY, ( Géogr. ) petite villede l’Ecoffe septentrionale, dans la provincede Ross, fur le golfe de Murray.
CHANQIJO, ( Hifi. nat. ) Boece deBoot dit qu'à Bengale les Indiens nommentainsi une coquille de mer, qui n'est autrechose que la nacre de perle. On s'en sertpour faire des bracelets 6c autres ornemensde bijouterie. Le même auteur nous ap-prend que c’étoit anciennement un usageétabli au royaume de Bengale, de corrom-pre impunément les jeunes filles, quandelles n’avoient point de bracelets de chan-quo. ( )
CHANSON, f. f. (Litt. & Musiq. ) estune espece de petit poëme sort court au-quel on joint un air, pour être chanté dansdes occasions familières, comme à table,avec ses amis, ou seul pour s'égayer ík fairediversion aux peines du travail ; oojet quirend les chansons villageoises préférables ànos plus savantes compositions.
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L’uíage des chansons est fort naturel àshomme il n'a fallu, pour les imaginer,que déployer ses organes, 6c fixer Impres-sion dont la voix est capable, par des pa-roles dont le sens annonçât le sentimentqu on vouloir rendre , ou 1’objet qu onvouloit imiter. Ainsi les anciens. n J avoientpoint encore l’usage des lettres, qu’ilsavoient celui des chansons : leurs lois 6c leurshistoires, les louanges des dieux 6c desgrands hommes surent chantées avant quea être écrites; 6c de-là vient, selon Aristote,que le même nom grec fut donné aux lois& aux chansons. ( S)
Les vers des chansons doivent etre ailes,simples , coulans 6c naturels. Orphée ,Lin us, &c ., commencerent par faire deschansons : c'étoient des chansons que chan-toit Eriphanis en suivant les traces duchaffeur Ménalque : c'étoit une chanson.que les femmes de Grece chantoient aussi,pour rappeller les malheurs de la jeune Ca-lmé , (fui mourut d’amour pour sinfenlibleEvaitus : Theípis , barbouillé de lie 6cmonté fur des tréteaux, célébrois la ven-dange , Silene & Bacchus, par des chansonsà boire : toutes les odes d'Anacréon nefont que des chansons : celles de Pindareen lont encore dans un style plus élevé ;le premier est presque toujours sublimepar les images ; le second ne sest gueresouvent que par sexpreíïìon : les poésiesde Sapho n etoient que des chansons vives& passionnées ; le feu de samour quila consumoit, animoit son style 6c sesvers. ( B )
En un mot, toute la poésie lyriquen Y toi t proprement que des chansons : maisnous devons nous borner ici à parler decelles qui portoient plus particulièrementce nom, 6c qui en avoient mieux le ca-ractère.
Commençons par les airs de table. Dansles premiers tems, dit M. de la Nauze,tous les convives, au rapport de Dicear-que, de Plutarque 6c d'Artemon, chan-toient ensemble, 6c d’une seule voix, leslouanges de la divinité : ainsi ces chansonsétoient de véritables pxans ou cantiquessacrés.
Dans la fuite, les convives chantoientsuccessivement, chacun à son tour, tenant