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Tome septième.
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Chanoines résidans , voyeci-devant,Chanoines mansionnaires.

Chanoines sécularises sont ceux qui,étant autrefois religieux ou chanoines-ré-guliers, ont été mis dans le même état queles chanoines séculiers. Choppin , de sacrafolìtia, liv. I x parle des chanoines sécula-risés.

Chanoine séculier se dit quelque-fois par opposition à chanoine régulier.Voyeci-devant, Chanoine & Chanoinerégulier. Il s’entend aufïì quelquefoisdes chanoines laïcs, honoraires & hérédi-taires. Voye[ , ci-devant , Chanoineslaïcs , Chanoines héréditaires ctChanoines honoraires.

Chanoine semi-prébendé , est celuiqui n’a qu’une demi-prébcnde.

Chanoine adsucurrendum, étoit le titreque l’on donnoit à ceux qui se fuioientaggréger en qualité de chanoine à l’articlede la mort, pour avoir part aux prièresd u chapitre.

Chanoine surnuméraire étoit celuiauquel on conféroit le titre de chanoine ,subexpeâatione futur oc prxbendx ; ce qui n’estpoint reçu parmi nous. Voyeci-devant,Chanoine expectant; & Francis Marc.,tome I, quœfi. 16, & 1043, 1044, 1045,1372 , ct tome II, quxsì. 476. Voye ç aussiChanoine ad esfíclum , qui est une eípecede chanoines surnuméraires..

Chanoine tertiaire, tertìarius, étoitcelui qui ne touchoit que la troiíìeme partiedes fruits d’une prébende, de même quel’on voit encore des semi-prébendés quine touchent que moitié du revenu d’une.prébende qui est partagée entre deux cha-noines.

Chanoine de treize marcs ; il enest parlé dans un ordinaire manuscrit del’egliso de Rouen. O11 a cru que ce sur-nom leur fut donné parce- que le revenurie leurs canonicats étoit alors de treize marcscí’argent. Cependant il n’y a jamais eu dansla cathédrale de Rouen de chanoines detreize marcs; mais il y a encore quatrepetits chanoines de quinze marcs, quir.’ont rang que parmi les chapelains. Vjye;ì’HJloire imprimée de la cathédrale de Rouen,par le Pere Pommeraye, m-4 0 . , p a g. $2.1,lettres fur l’Encyclopédie. ( A ).

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CHANOINESSE, f. f est une fille qu!poflede une prébende affectée à des fillespar la fondation, lans qu’elles soient obli-gées de renoncer à leur bien, ni de faireaucun vœu.

Leur origine est prelque auíïì ancienneque celle des chanoines ; car, fans remonteraux diaconeíles de la primitive église, S. Au-gustin fonda, dans le pourpris de Ion églised’Hippone, un couvent de saintes filles,qui vivoient en communauté fous la régléqu’il leur avoir prescrite.

Plusieurs autres personnes en sondèrentaulîî en différens endroits.

Il en est parlé dans la novelle 59 deJustinien , & dans les constitutions deCharlemagne.

On n’en voit plus guere qu’en Flandre ,en Lorraine & en Allemagne.

Dans l’église de Sainte-Marie du capitoleà Cologne, il y a des chanoines tic des cha-noinesses qui, à certains jours de l’annéefont l’ofïìce dans le même chœur, & psal-modient ensemble. Voyage de Cologne parJoly, p. z.43..

Toutes ces chanoinesses peuvent êtrereçues en uès-bas âge : elles doivent faire:preuve de nobleste de pluíìeurs races, tantdu côté paternel que du côté maternel ;ce qui fait que , dans ces pays, les per-sonnes de qualité ne se méialíient pas,pour ne pas Elire perdre à leurs filles ledroit d’être admises dans ces chapitres,nobles..

Elles chantent tous les jours au chœurl’ofhce canonial avec l’àumuflé , revêtuesd’un habit ecclésiastique qui leur est parti-culier : elles peuvent porter le reste d u jourun habit séculier pour aller en ville:.elleslogent chacune en des maisons séparées,,.mais renfermées dans un même enclos : elles. ne sont engagées-par aucun vœu solennel,peuvent résigner leurs prébendes & so-marier, à l’exception de l’abbeffe & de;la doyenne, parce que celles-ci sont bé-nites..

Le concile d’Aix-la-Chapelle , en 816,fit une réglé pour Les chanoinesses, comprise-en z8 articles;, elk est dans sédition desconciles du P- Labbe, tome VII, p. 1406^Voye; capil. tilecl. de majorit ., ct obed., ct gl..verba carwnijs. 6’ capitul.. iudemnitatibus ,