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Tome septième.
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Elle est composée dc der.x limon? de 14011 18 pics de long , de deux ridelles, dedeux ranches avec leurs cornes , de deuxroues de 5 à 6 pies de oiametre , Sc.Quand on veut la faire servir à transpor-ter des personnes , on la couvre d’une toileportée fur des cerceaux.

* CHARRETÉE , f. f. ( Econ. rvst. &Comrn. ) est la quantité que peut contenirune charrette considérée comme mesure,de dis considérée comme mesure, parce quenous n’avons point de melurequi s’appelle& qui toit en charrette. Cependant la capa-cité.de la charrette ou charretée, rapportée àla mesure du bois, n’est que la moitié dela corde , ou ne contient que la voie deParis. Voye^ Corde S’ Voie.

CHARRIER, v. act. ( Comm. ) c’esttransporter sur une charrette.

Charrier , v. n. ( Fauc. ) il a deux ac-ceptions ; il se dit i°. d*un oiseau qui em-porte la proie qu’il a prise , Sc qui ne re-vient qu’après qu’on la réclamé; i°. dePoifeau qui se lai lie emporter lui-mêmedans la poursuite de la proie. ( X r )

Charrier , ( Hydraulìq. ) entraîner avecsoi : les eaux , tant de rivière que de fon-taine , charrient naturellement du labié ,du gravier. (K)

CHARROIS, s. m. {Jurisp.) conduitesde voitures à roue en général, le prennentquelquefois pour oies corvées ou autresprestations de charrois Sc voitures qui fontdûs par les sujets de chaque pays , pour lesréparations des villes Sc chemins , pour letransport des munitions de guerre. Chezles Romains, ces sortes de charrois étoientcomptés au nombre des charges publiques.Les corvéables en doivent austi à leur sei-gneur , Sc le fermier au propriétaire, lors-qusil y en aune clause particulière dans lebail. Dans la coutume de Bourbonnois ,Sc dans celle de la Marche , le droit decharroi fe peut bailler en a luette. Voye^Salvaing , de l'uscge des fiefs-, Bibliot. deBouche! , au mot charroyer. Papon , livreXIII, tit. vj , n°. 1. Henrys, tom. /, liv.III, ch. ìij , quejl. 33. Guyot, des fiefs , tit.des corvées , p, 2.5Z & Z l 5. Voye £ t articleCorvées. ( A )

Charroi , ( Mar. ) on donne ce nomà vme grande chaloupe dont on fe sert pour

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porter la morue après la pêche; cette cha-loupe est relevée de deux larges de toile,pour soutenir une plus grande charge. (Z)

* CHARRON , s. m. ouvrier autoriséà faire, vendre & faire exécuter tout Pou-vrage en bois qui entre dans les greffes voi-tures , Sc leur attirail, en qualité de maîtrede la communauté des Charrons. Cettecommunauté nc date lés premiers régle-mens que de 149S. Elle a quatre jurés;deux entrent en charge, Le deux en sortenttous les ans. Il faut avoir été quatre ansapprenti Sc quatre ans compagnon , avantque de se présenter à la maîtrise. Les jurésont droit de visite dans les atteliers Sc furles lieux où fe déchargent les bois dc char-ron n âge. Les maîtres font obligés de mar-quer de leur marque les bois qu'ils ont em-ployés. Il en est encore de ces rcglemcns,ainsi que de ceux des Charpentiers ; beau-coup de formalités relatives à la conduitede la communauté , preíqu’aucune réglépour le bien du service public.

* CHARRONNAGE, s. m. se dit dela profession , du bois & de Pouvrage duCharron. Voye ç l'artiile Charron , quantà la profession Sc à Pouvrage. Quant aubois, le Charron emploie particulièrementle frêne, le charme, l’érable & forme. Voy.eux articles Roues , Carrosse , Moyeu,Javelés , Charrettes , l’emploi de cha-cun de ces bois. On les prend ou sciés ouen grume. Vcye% Grume &■ Bois.

CHARRU AGES , f. m. pi. ( suris,r. )carrucagìa ; c’est ainsi qu’en certain payson appelle les terres labourables. La cou-tume de Vitri en fait mention, art. 36 ,6b&(>2. Ces articles ont été tirés d’une ordon-nance de Thibaut comte de Champagne ,de Pan i$zo , qui est au cartulaire deChampagne. Elle est rapportée par M. dcLauriere en son glossaire, au mot charruage:on y trouve ces mots, carrucagìa , prata , Stvìneas , Sec. pour exprimer les terres labou-rables , prés 'Sc vignes.

Le charruage étoit aussi un droit queseigneurs levoient en Champagne fur leurshommes ou sujets , à raison des charrues»Voye^ computum bladorum terr.v Campani(S tan. 1348. des charrues de Sainte-M 6 *nehould ; c’est à savoir de chacun bour-geois de ladite ville qui laboure de fa p {0 '