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le milieu du xij siécle. Voye\ Brussel, desfief,, p. 7 ia. &714. (A)
CHATELLENIE, {Jurispr. ) signifietout-à-la-fois \a' seigneurie d’un seigneurchâtelain,l’étendue de sa seigneurie & de sajustice.Le terme d e châtellenie vient de châ-teau ou chatelet , & de châtelain , parce queles châtelains étoient préposés à la gardedes châteaux, comme les comtes à la gardedes villes.
Anciennement les châtellenies n’étoient^ue des offices, ou plutôt des commiffionsrévocables à volonté : les comtes commet-toient fous eux des châtelains dans lesbourgades les plus éloignées, pour y com-mander Sc y rendre la justice , Sc le ressortde ces châtelains fut appelléc/We//e/7/>.Dansla fuite, les châtelains prirent en fief leurchâtellenie, ou s’en attribuèrent la propriétéà la faveur des troubles. Il y a néanmoinsencore plusieurs provinces où les châtelle-nies ne (ont que de simples offices , com-me en Auvergne, Poitou, Dauphine.
On se sert indifféremment du titre deprévôté ou de celui de châtellenie pour ex-primer une seigneurie & justice qui nereleve pas directement de la couronne.Ces châtellenies n’avoient anciennementque la baffe-justice ; c’est pourquoi quel-ques coutumes , comme Anjou, Maine jSc Blois , portent que les châtelains n’ontque basse-justice; mais présentement laplupart des châtellenies sont en possessionde la haute-justice , tellement que dansquelques anciens praticiens , châtelleniese prend pour toute haute-justice , mêmerelevant directement du Roi ; Sc l’on voltu anciens contrats qui commencent parces mots , en la cour de châtellenie deElois, de Tours, de Chartres, &c. Il ya donc deux sortes de châtellenie ; les unes£°yales, sts autres seigneuriales. Voyt\°yleau , des seigneuries , c/r. vij Ù çi-de-
Châtelains 5 ( A )
p^HATELLERAUT, (Géog. ) ville deance en Poitou , avec titre de duché-, fur U Vienne. Long, t$. ig. 4 . lat^ • R ?-61
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®£ H £™U M ‘ <Cf «- ' vlSSe d'Angle-a province de Kent, fur laTome VU,
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Tamise, près de Londres, fameuse parle grand nombre de vaisseaux qu’on yconstruit.
CHATIB, s. m. ( H/st. mod . ) est cherles Mahométans un Ecrivain ou secré-taire.
* CHÂTIÉ , adj. se dit en Littérature ,d’un style où l’on ne s’est permis aucunelicence, aucune répétition de mots tropvoisine , ni fur-tout aucune faute légere delangue. 11 est synonyme en Peinture à sageSc correcl.
CHATIER un cheval , en terme de Ma-nège, c’est lui donner des coups de gaule oud’éperon , lorsqu il résiste à ce qu’on de-mande de lui. On peut le châtiera proposou mal-à-propos ; ce qui dépend du discer-nement Sc de la science du cavalier. Lesaides deviennent un châtiment lorfqu’ellesfont données avec rudefle. Voy. Aides.(V)
CHATIERE , f. f, ( Econotn. domefliq, )c’est une ouverture quarrée pratiquée auxportes des caves, des greniers, Sc de tousles endroits d’une maison où l’on renfermedes choses qui peuvent être attaquées parles souris Sc par les rats, Sc où il saut don-ner accès aux chats pour qu’ils détruisentces animaux. Chatìere se prend encore dansun autre sens, voy, l’art. suivant.
Chatìere , f. f. ( Hydrauliq. ) différé dela pierrée , en ce quelle est moins grande ,& bâtie feulement de pierres seches poiéesde champ des deux côtés, Sc recouverte depierres plates appellées couvertures , enforte qu’elles forment un espace vuide d’en-viron 9 à 10 pouces en quarté, pour fairei écouler l’eau superflue d’un bassin , oud’une rrès-perice source. Ces chatières bâ-ties ainsi légèrement font fort sujettes às’engorger. ( K )
I CHATIGAN, (Géogr.) ville riche Scconsidérable d’Aíie , dans les Indes 3 auroyaume de Bengale, fur le Gange.
CHATILLON, poison , ( Hist. nat. )voy. Lamprillon, ( 1 )
ClIATILLON - sur-- Ciialaronne; ,( Géog. ) ville de France dans la L reste,lur la riviere de Chalaronne.
Chatillon-sur-Loinc. , (Géog.) petiteville de France dans le Gâtinois.
Châtillon-sur-Loire , ( Géog. ) petiteBb bb