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en l’abbaye de S. Magloire, rue Saînt-Denis , jufqu'à ce que les réparationsqui étoient à faire au chatdet fussentfaites.
fl y eut un autre arrêt du parlement leio Septembre ijói, qui permit au lieu-tenant civil de se retirer pour quelquetemsà la campagne, à cause du danger depeste dont son logis étoit assailli ; en lais-sant deux conseillers du chatdet pour l’exer-cice de la justice en son absence, & detransférer Pexercice de la justice à S. Ma-gloire , la peste s'étant introduite dans lesprisons du chatdet.
Les troubles de la ligue donnerentauíïìlieu à deux autres translations du cha-tdet.
I/une fut faite par déclaration du 8 fé-vrier i 591,portant translation du siégé de laprévôté & vicomté de Paris dans la ville deMantes. Cette même déclaration porte ré-vocation des précédentes translations or-données de la prévôté de Paris dans lesvilles de Saint-Denis, Poiífi & Corbeil ;mais on ignore si ces translations, qui nefont point datées , ont eu lieu.
L'autre, par déclaration du premierJuin 1591, portant translation du mê-me siégé dans la ville de Saint - De-nis , & révocation de celle du 8 février
On proposa en 1636 d’abattre Pédificedu grand ckatelet, &c de construire , au lieuoù est la monnoie , un magnifique édificepour y placer le siégé du chatelet. Il y eutmême arrêt du conseil, du 18 Janvier deladite année, qui ordonna une informa-tion de commodo & incommodo ; mais ceprojet n’a pas eu réexécution.
Il y eut, le 13 juin 1657, arrêt du par-lement , lequel après avoir oui le* offi-ciers du chatdet en la grand’chambre, or-donna que le chatelet seroit transféré auxAugustins, attendu le péril imminent. LesAugustins firent difficulté de fournir leslieux nécessaires, ce qui donna lieu à plu-sieurs autres arrêts pour f exécution dupremier ; mais le roi ayant ordonné auxofficiers du chatelet de chercher un autrelogement, par arrêt du 1 mars 1658 , le(hatdet fut transféré en la rue des Barres ,
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en Phôtel de M. de Charni, conseiller f áola grand’chambre.
Vicomtes de Paris , voye\ Vicomtes.
Vicomté de Paris , voye^ V icomtÉ.
Unions faites aujìegedu chatelet , voyezci-devant réunions.
Avant de finir cet article , je dois obser-ver que je fuis redevable de la plus grandepartie des éclaircissemens que j’ai eus furcette matière, à M. Quillet, conseiller auchatelet , qui a bien voulu me communi-quer un grand nombre de mémoires très-curieux , & des notes qu'il a tirées des re-gistres du chatelet , & autres recueils pu-blics & particuliers. J'aurois souhaité pou-voir expliquer dès-à-présent, sous ce titredu chatelet, tout ce qui concerne ses dif-férens officiers; mais comme j’espere trou-ver encore de nouveaux éclaircissemens,c’est ce qui m’a engagé à renvoyer, commej’ai fait, plusieurs de ces articles à la let-tre qui leur est propre. Voye[ le recueil desordonnances de la troijìeme race ; ceux deJoly, Fontanon, Néron ; le traité de lapolice de La mare, Brodeau ,fur Paris ; aucommencement & ci-après aux différens noms^des officiers du chatelet. C A)
Chatelet , en Rubannerie , petit assem-blage de bois , qui fur deux broches ouboulons de fer soutient 48 poulies, quifont mouvoir les hautes lisses.
Chatelet , ( le ) Géog. petite ville deFrance, dans Pile de France, dans la géné-ralité de Paris.
CHATE - LEVANT, CHATE - PRE-NANT, (Jurifprud.) c’étoit une clause quise mettoit anciennement dans les contratsau pays Meffin , par laquelle on donnoitpouvoir à ceux qui prenoient des fondsà gagiere ou à mort-gage , d’en prendre& percevoir tous les fruits. Voyc^ M*Ancillon , dans son traité des gagieres>
p. lo. (A)
CHATELLENAGE, ( Jurifprud.) L c
fief appellé chatellenage consistoit en ^garde & gouvernement d’un châtea",pour le comte laïc ou ecclésiastique Ps 0 'priétaire de ce château , avec un dorna’ 11 ®considérable qui y étoit attaché , la f el *gneurie & toute justice dans ce domains?éc encore la suzeraineté sur plusieurs "faux. Ce droit de chatellenage existoit de