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qu’elle resserroit quelquefois le ventre&■ qu’elle ne convenoit point par consé-quent dans les cas de maigreur & de cons-tipation.
La chaux vire est employée dans la phar-macie chimique à la préparation de l'es-prìt ( de sel marin ) fumant de Viganus( Sel marin ) -, & à celles de plusieursautres remedes chimiques très - célébréspar leurs inventeurs, mais trop justementoubliés pour qu’íl puilfe être utile de lesfaire connoître. ( b )
Chaux métallique, (Chimie*) c’estainsi qu’onappelle communément en Chi-mie toute matière métallique qui a perduson éclat Sc la liaison de ses parties, toitpar la calcination proprement dite ( v.Calcination , soit par faction de diffe-rens menstrues. K Menstrue.. Mais lenom de chaux métallique ne convient véri-tablement qu'au.x substances métalliquesprivées absolument de leur phlogistique,ou dépouillées d’une partie de ce principe.V. Calcination.
Ces chaux , soit qu’elles soient impar-taites, soit quilles soient absolues, con-iervent encore leur caractère spécifique ,de façon qu'une chaux de plomb fourniratoujours du plomb par la réductiort , Scune chaux de cuivre fournira constammentdu cuivre, &c. V. Réduction.
Ce qui est donc exactement spécial dansle métal, est un principe fixe, ou du moinsqui n’en est pas entièrement séparable parla calcination ordinaire.
11 est vrai qu'une portion des chaux mé-talliques est absolument irréductible, c’est-«n-dire que dans toute chaux métallique , illc trouve toujours une portion de matièrequ'on ne réussira jamais à rétablir dans fapremiere forme de métal, de quelque ma-qu on la traite avec les matièresphlogistiques : ce font les chaux de plombíur.tout qui font les plus sujettes à cetteetpece de; déchet ■ V . Lïtaroe & Plomb.Cet état d irréductibilité depend fans dou-te d’un dépouillement ultérieur, ou de ccque les parties métalliques ont perdu unuutre principe que leur phlogistique -,
Ç tr une chaux absolue n’est pas irréducti-ble.
Mais cette matière irréductible mêmeTome VII.
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est - elle exactement dépouillée de tout ca-ractère spécial ? cst-elle un principe exac-tement simple de la mixtion métallique ?c’est ce qui n'est pas décidé dans la chimieordinaire. La destruction absolue des mé-taux même parfaits ; ou la séparation par-faite des principes de leur mixtion , estune prétention alchimique , ou du moinsun problème de la chimie transcendante,dont la solution, si elle existe , n'a pasencore été publiée. Un autre objet de cu-riosité physique, pour le moins aussi inté-relíant par la profonde obscurité dans la-quelle il est encore enveloppé aujourd’hui,c'est de déterminer si lc troisième principe,ou la terre mercurielle de Becher , dontl'existence , quoique contestée avec assezde fondement, est pourtant indiquée parplusieurs phénomènes très - bien déduitsde la théorie qui la suppose ; si cette terremercurielle , dis - je , reste unie aux chauxmétalliques réductibles , & si c'est par sondégagement que la terre métallique irré-ductible est portée dans ccc état de plusgrande simplicité. C b)
CHAZELLES , ( Géogr. ) petite villede France dans le Forez, près de Mont.brifon.
CHAZINZARIENS, (Hijì.eccl) hé-rétiques qui s’clcvercnt en Arménie dansle vij siecle. Ce mot est dérivé de i’armé-nien chorus, qui signifie croix r.Dans le textegrec de Nicéphore, ces mêmes hérétiquesfont appelles Ckat^incçanens ,
On les a ausiì nommés Staurolatres , c’est-à-dire , adorateurs de la croix ; parce quede routes les images ils ìi’honoroienr quecelles de la croix. Quant à leurs dogmes,ils croient Nestoriens, & admettoient deuxpersonnes en Jefus-Christ. Nicéphore , liv.XVIII. chap. Ijv. leur impute quelques su-perstitions smgulieres, & entre autres , decélébrer une fête en mémoire d’un chiennommé art^ibart^es , dont leur faux pro-phète Sergius fe tervoit pour leur annoncer. son arrivée. Du reste, ces hérétiques fonti peu connus, & leur secte ne fut pas nom-breuse. ( G)
CHAZNA, s. ï. CHijl. mod.) L'on
nomme ainsi en Turquie le trésor ou 1 en-droit où se gardent à Constantinople lespierreries du grand-seigneur. Celui qui en
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