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Tome septième.
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C H E

ïïiettrez fur une couche tempérée. Le prin-temps suivant , transplantez chaque ar-buste dans un petit pot, ik faites-les paliersuccessivement dans de plus grands à me-sure qu’ils grandiront. La caillé 8c ensuite* es pots doivent paster les fix premiers hi-■vers fous une caille vitrée , pour lors voustirerez ces chênes des pots au milieu d'a-Vr i' 3 8c les planterez où ils doivent de-meurer.

Si vous avez faît germer au préalable,''os glands dans la terre , vous aurez foin,c n les en retirant, de rompre le bout de latadicule,pour éviterl'alongement dupivot.

j c ette maniéré vous les transplanterezPlus ailément 8c plus sûrement l’anneeluivante.

Les chênes d’Amérique fe fement enc uiUe ou en pleine terre , suivant la quan-tlte . âe glands qu’on peut se procurer. Ilsmtivent à Londres en décembre.Si on nees euv °ie pas fur le champ , qu’on ne les& 1 q >a H Uet - te P as dans du fable fin & le c ,corn- ^icnt trop long-temps en route ,le ri urrive ordinairement, vous aurez, ‘-‘agrément de les recevoir secs ou ger-■ C’est ce qui rend la collection desc |ienes d'une très-grande dissiculté. Nous?dons donner, d’après Miller , une légere1( lée de chaque efpece de notre catalogue.

Le chêne n°. i est le chêne commun. Ilcroît dans toute l'Europe, mais on n'enrencontre plus au - delà du royaume deuede en allant vers le pôle.i Le n°. 2 f e tr ouve en Angleterre dansauíf r ° VÌ11Ces de Kent 8i de Suílex, & vientd e j 1 p lat urellement en plusieurs endroitslf. a rar >ce : son bois passie pour être meil-I e lU UA Ce ^d de la premiere efpece.1>a PPenso n °- 3 vient de lui-même furseuil]’? ' c n Suabe & en Portugal. Lesoueln r . K fort larges ; les glands naiílent

pesois trois à trois,plufie ^ UaCr ierne efpece se rencontre dansKtaml^,Provinces de la France : c’cst ungros qu a .rbre : les glands en font plusLa” ,C ce 4 x des efpeces précédentes,du n,; < j- n ? u j etne Est indigène de l’Italie &c °ttïte í C ì 3 France : les Quilles font pluscomtn» & í us l ar 8 es que celles du chênebouq lle ^‘ L'-s glands font railêmblés par

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L’efpece «°. 6 ne forme qu’un buiílbnLes glands font petits & rassemblés en tro-chets, 8c les galles viennent deux à deuxou trois à trois. Elle est originaire d’Italie8c des provinces méridionales de la France.

La septième efpece est naturelle de Bour-gogne. Les glands sont petits, & leur coupeest épineuse. Ses feuilles le distinguent asterdes autres chênes.

La huitième habite l’Italie& l’Efpagne;les jeunes branches sont rougeâtres : a!coupe des glands qui font alongés 8c me-nus , est un peu hérissée.

La neuvieme nous vient du Levant.C'est un des plus beaux chênes du monde.Il étend au loin ses branches , 8c s’élevsaussi haut que le chêne commun : fesfeuilles oblongues 8c épaissies font d'un verdpâle par-deílus, & un peu cotonneuses par-desibus. Son écorce est grise , marquée detâches brunes. Les glands sont prefqu'en-tiérement recouverts par des coupes écail-leuses : quelques-uns font aussi grosqu’unepomme moyenne.

L’efpece n° 10 tire son origine de laVirginie & de quelqu’autre contrée del’Amérique septentrionale où elle forme ungrand arbre. Son écorce est grise 8c polie :celle des jeunes branches est d'une cou-leur plus obscure : fes feuilles longues 8clarges font d’un verd brillant, & ne tom-bent souvent que vers Noël. Elles ne chan-gent de couleur que très-peu de tempsavant leur chute ; les glands en font un peuplus longs, mais pas fi larges que ceux duchêne commun.

Le chêne n°. z i a éré découvert daìisl’Amérique septentrionale : on croit qu'ily en a deux variétés : l’une produit unarbre de moyenne taille ; l’autre est leplus grand chêne qui croisse dans cettepartie du nouveau monde. Son bois n’estpas d’un grand fin , mais il est de bon ser-vice. L’écorce en est grise & écailleuse ;ses feuilles ressemblent à celles du châtai-gner , & font d'un verd pâle ; les glandsfont gros , mais leur coupe est fort petite.

L’efpece a n . r r. s’empare des terres in-grates de la plupart des contrées de l’Amé-rique septentrionale : fes feuilles font fortlarges au bout, où elles font échancrées enuois lobes j elles s’étréc-ssent vers le pédi-