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peu force , & qui s’appuic fur lestlors pour s’aider à marcher, {V)
,* CHERCHEURS, f. m. pi ( Thêolog. )hérétique;, dont M. Stoup a fait mentionànL (on traité de la religion, des Hollan-Ii dit que les chercheurs conviennentde la vérité de la religion de Jefus-Chrift,q u >il s prétendent que cette religionst eiì professée dans fa pureté dans aucunec 8lie du Christianisme ; qn'en consé-quence ils n’ont pris aucun parti, maisq^’ils lisent sans cesse Iss, écritures ôcptient Dieu de les aider à démêler ce queie s hommes ont ajouté ou retranché de faVe ritable doctrine. Ces chercheurs infor-tu nes, selon cette description , seroientPtecisément dans la religion chrétienne ce9"e les Sceptiques font en Philosophie,h auteur que nous venons de cirer, dit9ue les chercheurs ne sont pas rares en An-gleterre , & qu ils font communs en Hol-lande : deux points fur lesquels il est con-tredit p ar l e Moreri , fans aucun fon-dement à ce qu'il me semble. L’état dec lertheurs elì une malédiction de DieuP us ou moins commune à tous les pays,Maïs tres-fréquente dans ceux où l’incré-ulite n a pas encore fait les derniers pro-grès ; plus 1 incrédulité fera grande , plusJe nombre des chercheurs fera petit : ainsid y aura infiniment moins de ces héré-tiques en Angleterre , qu'en Hollande.
CHERCONÉE, f. f. ( Commerce. )^offe de foie ôc coton, quelquefois à car-* eaux , qui f e fabrique aux Indes. Diâ.e Jsévoux ù du Comm.
. ^ERIF ou SHERIF, f m. ( Hist. mod. )efl C • , rt en usage chez les Mahométans. IlUré de ? Arabe , ôc signifie seigneur :ate ment les Turcs le donnent à leur em-e * c ! lt ' d s préfèrent celui de sultan quidon 016 ^ us dignement fa qualité. Il jene néanmoins an souverain de lafeso C ^ UC ’ qui est non pas vassal du grand-tici n r Ut ' mais son allié Ôc fous fa protec-
O ° ye l Cheq.-
st a Ppelle encore aujourd'hui de ces av m - e cher 'fy plusieurs princes d’Afrique:d e ^ lr c l ' e mpereur de Sus, qui est aussi roiqui f et ' le roi de Fez & celui de Maroc,Biçststt devenus souverains depuis le com-Ce n^nt du feizíeme siecle, ôc fe disent■Terne f'II.
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descendus d'un docteur de la loi , nomméMahomet Ben-Hcmet, autrement le chérisHascen , dont les trois fils parvinrent àdétrôner les légitimes souverains de Ma-roc , de Fez & de Tasilet. Leurs defeen-dans font encore aujourd'hui en pofleí-sion de ces royaumes, (a)
Chéris , {Comm. ) monnoie d’or qui fefabrique ÔC a cours dans toute l'Egypte :elle vaut 6 1 . 17 f. 3 d.
CHERI J AR, ( Géog. ) ville d'Asie dansla Perse à la Province de Tercn.
CHERMkS, voye^ Kermès.
*CHERNIPS, ( Myth.) eau lustraledans laquelle on avoit éteint ce qui restoitdes charbons d'un sacrifice fait par le feu ,Se qui fervoit ensuite à abluer ôc à purifierceux qui fe propofoient d'approcher desautels ôc de sacrifier.
CHERONÉE, ( Géog . anc.) ville de Grecedans la Béotie , aux frontières de laPhocide.
CHEROY , ( Géog. mod,) petite ville deFrance dans le Gatinois, près de la Cham-pagne-
CHER-PRIX, {Jurisp. ) heritage tenuà cher-prix , dans la coutume de Blois,art. cjx. & cxv. ôc dans celle de Dunois,art. xxxij. est celui qui est chargé d’un censbeaucoup plus fort que le cens ordinaire,ôc qui égale à-peu près la valeur du re-venu : c’est la même chose que ce que lacoutume d’Orléans appelle cher.cens. V.ci-dey. Cher-CENS. ( A)
CHERQ.UE-MOLLE, f. f. (Comm.Jétoffe de soie Sc écorce qui fe fabriqueaux Indes* Voyei^ les dicltonn .. du Comm. &de Trévoux.
CHERSONESE, f. f. ( Géog. anc. ) ilsignifie généralement presquijle ; mais ils'appliquoit particulièrement à quatrepreíqu'iíles, la chersonese Cimbrique, Uckersonese de Thrace , la chersoneje Tau-rique , ôc la chersonese d’Qr. Cette dernierecomprenois la presqu’iste de Malacaentre les golfes de Bengale ôc deSiam,une partie de la côte occidentale de Siam ,Sc peut-être quelque chose de celle duPegu. La chersonese Taurique n’étoit autrechose que la presqu'isle de Crimée ; ÔCcelle de Thrace s’étendoit entre la mer de. Marmora , l’Hellespont, l’Archipel, ôc
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