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Tome septième.
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tent en Pair tonte la partie du bâtimentpu’il s’agit de conserver , Sc Cous laquelled faut travailler.

CHEVALER , verb. en termes de Ma-ne ge , se dit de faction du cheval à quiHuand il passege fur les voltes au pas011 au trot, la jambe de dehors de devantcroise ou enjambe à tous les seconds tempsfur Eautre jambe de devant. Foye^ Passe-ur, Volte, &c. (F)

* Chevalfr , v. act. qu’on a fait danspresque tous les arts où l'on fe sert du che-v alet, pour désigner faction de l'ouvriersur cet instrument. Les Tanneurs cbeva -lent ou quioJJ'ent. Foyc[ Quiosser St Tan-ger. Les Drapiers chevalent ou droufent.Voyelles articles Dp. AY & Drousser. LesCorroyeurs chevalent les cuirs , roye^CoR-Royer; Les Scieurs de bois chevalent ouplacent fur des tréteaux les pieces qu'ilsont à débiter en bois de sciage. Les Ma-çons entendent par clievakr un mur, l’é-tayer. Foy. Chevalement; & les Charpen-tiers par cìieraler un pan de charpente ,soit pour le redreíler, soit pour l’avanc er , soit pour le reculer, lui apppliquerdes étais doubles & arc-boutés l’un contrei autre. Foyeq aussi aux articles Mégissier ,Chamoiseur , ce qu'ils entendent parchevaler , Sc Yarticle Chevalet.

CHEVALERIE , f. f. C %?. mod. ) ceterme a bien de significations ; c’est un ordre , un honneur militaire , une marqueou degré d’ancienne noblesse, la recoinPense de quelque mérite personnel. Foye\Chevalier St Noblesse.

II y a quatre sottes de chevalerie ; la mi-litaire , la régulière , 1 ‘honoraire & la sociale.

La chevalerie militaire est celle des an-ciens chevali ers , qui s'acquéroit par deshauts faits d armes. Voyef Chevalier.

Ces chevaliers s om nomméstni/nerdansles anciens titres : on leur ceignoit l’épée& on leur chausson les éperons dorés, d'oùleur vient le nom de équités auran, cheva-liers dorés.

La chevalerie rPest point héréditaire - elles’obtient. On ne Papporte pas en naiílànroomme la simple noblesse ; Sc elle ne peutPoint être révoquée. Les fils de rois & lesr °is même, avec tous les autres souverains,° nt reçu autrefois la chevalerie, comme

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une marque d’honneur ; on la leur confé-roit d'ordinaire avec beaucoup de cérémo-nies à leur baptême, à leur mariage, à leurcouronnement, avant ou après une ba-taille, G 'c.

La chevalerie régulière est celle des or-dres militaires où on fait profession deprendre un certain habit, de porter les ar-mes contre les infidèles , de favoriser lespèlerins allant aux lieux saints, Sc de serviraux hôpitaux où ils doivent être reçus. Telsétoient jadis les Templiers, Sc tels font en-core les chevaliers de Malte, G’c. Foye çTemplier , Malte , Stc.

La chevalerie honoraire est celle que lesprinces confèrent aux autres princes, auxpremìeres personnes de leurs cours, & àleurs favoris. Tels font les chevaliers de lajarretière , du S. Esprit, de la toison d'or,de S. Michel, G c. Foy. Jarretière , Stc.mais cette chevalerie est aussi une associa-tion à un ordre qui a ses statuts Sc ses ré-glemens.

La chevalerie sociale eA celle qui n'est pasfixe , ni confirmée pat aucune institutionformelle, ni réglée par des statuts durables.Plusieurs chevaleries de cette espece ont étéfaites pour des factions, des tournois, desmascarades , G’c.

L'abbé Bernardo Justiniani a donné ancommencement de ion hijìoire des ordresde chevalerie, un catalogue complet de tousles différens ordres, qui selon lui , sontaunombre.de 92.. Favin en a donné deuxvolumes fous le titre de théâtre d’honneurSc de chevalerie. Méncnius publia les deli-cìae equejìrium ordinum ; Sc André Men-do a écrit de ordinibus milttaribus. Beloya traité de leur origine ; Sc Gélyoc ,dans son indece armoriai, nous en a donnéles institutions. A ceux - là on peut ajouterle pere Menestrier fur la chevalerie ancienneSt moderne ; le trésor militaire de Michieli ;la theologìa regolare de Caramuel ; originesequejìriumfivemilitarium ordinutn deMirrcus;& lur-tout 1 *hijìoire chronologiche del l'ori-rìgine de giordtni militarì , St di tutte le relli-gioni cavale resche de Justiniani: sédition laplus ample est celle de Venise en 1692- rv.in-filw. On peut voir aussi le pere Hono-ré de Sainve-Marie, carme déchaussé, dansses dissertations historiques St critiques fur la