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Tome septième.
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de cet oiseau est noire : il a deux taches dela même couleur fur les tempes, & uneblanche fous les sourcils. Les doigts dedevant font joints par une membrane , Sccelui de derriere est petit. Cet oiseau ayantle corps fort petit en comparaison de lalongueur de ses jambes , il ne faut pas bé-tonner s’il court fort légèrement. On letrouve dans les prairies & fur le bord desrivières Sc des étangs ; il fe met ordinaire-ment dans l J eau jufqu'aux cuislès. Cet oi-seau est excellent à manger ; c’est un desmeilleurs oiseaux de riviere.

Le chevalier noir a dès fa naissance lespattes noires Sc le bec , excepté auprès deia tête ; la partie de la piece supérieure quiy touche est rougeâtre : son plumage aaussi plus de noir : le corps est d'une cou-leur cendrée noirâtre. Belon, bijì. de la nat.des oiseaux , lib. IV.

Willughby soupçonne que ces deux for-tes de chevaliers pourroient bien être lemâle Sc la femelle de la même eípece , Scque dans ce cas le chevalier aux pies rougesieroit la femelle. Voy. Oiseau. ( I )

Chevalier , ( Jeu. ) à st le nom d’unepiece aux échecs. Voy- Echecs.

CHEVALIS, f. m. termes de riviere , pas-sages pratiqués dans les rivières, fur-toutlorsque les eaux étant trop balles, la pro-fondeur ordinaire du lit ne suffit pas.

CHEVALTE, en termes dt Blanchisserie,c’est le pié du support de la grellouere.Voy. Vart. Blanchir.

CHEVANCE > f. f. ( Jurijpr. ) jdansquelques coutumes, signifie les biensd’unhomme , Sc tout ce qu’il postede. Voye[Vancienne coutume de Bourges , chap. xljv.Nivernois, tit, xxxv. art. t. & en f article L.des articles réformés de la coutume du duchéde Bourgogne, Ducange en son appendix , ala findeson glossaire grec, Brodeau fur Paris,art. 88. n. G. Beaumanoir , coût. de Beau-vaifis , dit quelquefois chevifsancepowt che-vance. V ayeç les asjises de Jérusalem , p. tjt.fr Joinville , p. 2 . 0 . dern. édit. ( A)

CHEVANCHEAU d'église , ( Jurispr.)dans la coutume de Hainaut , ch. vis frcviij. signifie le chevet ou choeur de ïéglise.Cette coutume porte que c’est aux colla-teurs à réparer le chevancheau , s’il n’y axitre au contraire. Voye^ Lauriere, glojs.

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Dans quelques éditions on lit cancheauvxlieu de chevancheau ; ce que je croiroisquivient de canceau ou cancel, plutôt que dcchevet. (A)

CHEVAUCHÉE , f. f. C Juns-

prud. ) lïgnifioit anciennement le serviceque les vassaux & sujets étoient tenusde faire à cheval , soit envers le rot ,ou envers quelque seigneur particulier.Devoir chevauchée , selon l’ancienne cou-tume d’Anjou , c’est être obligé de mon-ter à cheval pour défendre son seigneurféodal dans ses guerres particulières »& devoir Vhojì , c’est être obligé demonter à cheval pour accompagner (onseigneur à la guerre publique. 11 y a dif-férence , ajoute cette coutume, entre housSc chevauchée ; car houjl est pour défendrele pays qui est pour le profit commun, &chevauchée est pour défendre son seigneur.U est parlé de ce droit dans les usages deBarcelone , Sc dans les anciens forts deBéarn Sc de Navarre. Fontandla , auteu?catalan , dit quhoftts , au masculin , signi-fie {‘ennemi ; mais qu’au féminin, il signifi?l ’aide ou secours que les vastaux Sc su jetsdoivent fournir au roi dans la guerre pu-blique ; que chevauchée , calvacata , estlorsque le roi, ou quelqu’autre seigneur,mande ses vastaux Sc fujecs pour quelqu?expédition particulière , contre un sei-gneur ou contre un château, soit par voi?de guerre ou pour expédition de justice ♦que le roi seul peut indiquer Vhojì; que l? sseigneurs ne peuvent indiquer qu’u>’ echevauchée ; que l’Aoy? est une assemblé?qui n’est pas pour un seul jour ni pour uUlieu feulement, au lieu que la chevauchén’est que pour un jour ou pour un terra?certain.

Les baillis Sc sénéchaux convoquoi? ll fautrefois des chevauchées ; c’étoit une ?*'pece de convocation du ban Sc arri? re "ban , qui comprenoit non-feulement tou*les seigneurs de fiefs, mais aussi les No-bles , qui faifoient tous alors prosestì^de porrer les armes ; ils étoient oblig? s ®servir à cheval Sc à leurs dépens. .

Une ordonnance de S. Louis en us 6 *défend aux baillis Sc sénéchaux d'ord 011 ^ner des chevauchées inutiles, pour en rl s ,de l’argent ; Sc que ceux qui auro slt ct