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couper les manœuvres des vaisseaux •en-nemis. (-J-)
Cheville, en terme de Charpente, estune mesure dont on se sert pour le toisé desbois. Elle a un pouce quatre de base, Sc lìxPÍés de hauteur. Il en faut soixante douzePour faire une solive, c’est-à-dire, pourformer la valeur de trois piés cubes. DansI e toilé des fortifications , on se sert plusOrdinairement de la façon de mesurer parrolive que par cheville. (+)
Cheville , ( Anat.) partie du corps hti-niain qui a quelque ressemblance ou quel-lu'analogie avec une cheville de char-pente. (-+-)
Chevilles de Gagliardi , ( Anat.) ce fontpetits clous osseux qui , suiva'nt Ga-í>bardi, célébré anatomiste Italien , qui aImaginé leur existence , traverlent leslames les plus compaótes des os , & les re-nîment assujetties Sc collées les unes auxautres. Suivant ce hardi faiteur d’hypo-dieles, les uns ont des têtes comme de vé-ri tables clous, d'autres n’en ont pas ; il yCn a enfin qui font rivés à leur pointe. IlParoît que ce lystême est appuyé fur i'ima-jstnation de son inventeur , & non íur* observation, puisque ces prétendues che-nilles n’ont pas été apperçues par les ana-tomistes éclairés qui lont venus de-puis. (-f-)
Chevilles, ( terme de Tonnelier.) billesoe bois blanc, souvent d’aune, refenduesa la grosseur d’environ trois quarts dePouce en quarté. On en fait une grandeConsommation dans les pays de vignobles,Pour retenir les barres du fond des fu-tailles. (-f-j
Chevilles de presse d'Imprimerie , íontdeux morceaux de bois rond de neuf àdix pouces de lo ng , chevillés l'un à côtéde 1 autre à deux pouces de distance dans1 épaisseur dune des jumelles ; de façonque les bouts relèvent un peu , & vonttou )ours en s éloignant. Sur ces chevilles,I Imprimeur pose ses balles montées, ouquand U veut se reposer . D u quand ds ?8>t de faire quelque fonction de son mi-JJdsere ; pour cet effet , il palse se ma nche? Uue des balles dans le vuide des chevil-es > ce qui retient le corps de la balle faitn forme d’entonnoir : ensuite il pose furTome VII.
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cette premiere balle la seconde, le mancheen-haut. Par cette situation elles se trou-vent mutuellement appuyées fur les che-villes Sc contie la jumelle de la presse. V.sart. Imprimerie.
Chevilles , ( Venerie. ) on donne cenom aux andouillers qui partent des per-ches de la tête du cerf, du daim, du che-vreuil.
Cheville , ( Maréch. & Man. ) chevalqui n'est propre qu’à mettre en cheville :cheval qui n'est propre qu'à tirer,& à êtremis devant un iimonnier. Voy. Limon-nier/P'V
Cheville. ( Reliure) La cheville du re-lieur est un boulon de fer d’environ deuxpiés de long lur six lignes d’épaisteur , au-quel il doit y avoir une tête. Cette chevil-le sert pour serrer Sc desserrer la pressetant à endoílèr qu'à rogner. Il y a austiune cheville moins longue aux prestes àdorer.
Cheville , [ Manufaclure en suie. ] Il y ena plusieurs : les plus remarquées font cel-les qu'on appelle de devant, de derriere ,& cheville tout court. La cheville de de-vant sert à tourner l'ensuple de devant, &à enrouler l’étosse à mesure qu'elle est tra-vaillée. Elle est de fer pour les étoffes ri-ches , Sc de bois pour les étoffes légeres.La cheville de derriere sert à bander leschaînes des étoffes unies. La cheville deverre sertd’axe à la poulie mobile du plotde l’ourdissoir ; elle est arrêtée par une-tête qui est à une de ses extrémités : ellefacilite beaucoup le mouvement de lapoulie. La cheville tout court est longuede trois piés Sc demi au moins : on pliefur elle les chaînes des étoffes unies ; on neles plie pas en chaîne à cause de feu r lon-gueur , Sc des accidens qui pourroient ar-river si les chaînons se mêloient : ce quin'est pas tant à craindre pour les chaînes,des étoffes riches, qui mont que vingt cinqà trente aulnes de longueur, & qui fontgrostes : au lieu que les autres ont depuiscent jusqu'à 150 aulnes, & sont composéesde foie très-sine.
CHEVILLE , adj .(.Maréch. ) sc dit des.épaules Sc des fut-os. Voy, Epaule &SuR-os.
Chevillé , ( Vén. ) sc dit du cerf quiV v v v