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Tome septième.
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C H o

'dio/n/íi^e de chaque moulin à quarante souspar jour, quelque nombre de rouesqu’ilya H au moulin, Foye^ ibid.

Quand le moulin bannal chomme, ceuxqui sont sujets à la bannalité , après avoirattendu vingt-quatre heures, peuvent allerailleurs. F. Loifel, injl. 1II. tit. ij. lA.gz-F > Moulins. (A)

CHOMER ou HOMER , 5 m. ( Hist.me. ) mesure des anciens Hébreux. C’est lamême chose que le core ou corus qui con-tenoit dix baths * Sc par conséquent deuxcents quatre-vingts dix-huit pintes , cho-pine , demi - feptier & un peu plus ; sa-voir , mesure de Paris. DiSton.de

D bibl,

CHONAD , ( Géographie. ) petite ville,de la haute Hongrie , capitale du comtéde même nom , fur la rivière de Maroích.

CHONDRILLE , f. f. chondrilla , (Jard.)herbe qui pousse de grandes feuilles traînan-tes par terre , Sc découpées comme celles dela chicorée sauvage. Il s’éleve d’entre ellestine tige de trois ou quatre pies , divisée enplusieurs rameaux ou verges garnies depetites feuilles étroites. Ses fleurs fontjaunes telles que celles de la laitue , Scelles font suivies de graines oblonguessurmontées d’une aigrette de couleur cen-drée. Il fort un suc laiteux fort gluant desa racine.

Cette plante croît dans les champs aubord des chemins, Sc demande peu de foin.<*)

CHONDROGLOSSE, en Anatomie , V.Ceratoglosse.

CHOPINE , f. f. ( Comm .) petite mesurede liqueurs qui contient la moitié d’unepinte, V. Mesure f*’ Pinte. La chopine deParis eft presque égale à la pinte d'Angle-rerre. Une ch< v j íie àau commune pese unelivre de Paris.

La chopine de Paris fe divise en deux de-mi-sepners. ce qui fait qu - on i* appe l lc quel-quefois Jeptier.

Chopine se dit aussi de | a chose mesurée :une chopine de vin , c’est k-dire , l e v ; n 'contient une chopine ; une chopine d’olivfce-c.(G)

CHOPPER , V. n. ( MarcJuM. ) c’elìheurter du pié contre terre. I.e cheval a<e défaut, lorsque dans ses distétentes allu-Toms FII.

C H O Soi

res îl ne Ieve pas les piés assez haut. Foye^_Cheval.

CHOQUANT , ANTE , adj. ( BeauxArts.jCe terme, dans l'usageordinaire, sertk désigner une chose qui blesse les notionsmorales. Nous l'emploierons ici pour expri-mer une idée t res-importante dans la théo-rie des beaux-arts ; c’est q u ’ on apperçoicquelquefois dans les ouvrages de l’art desdéfauts qui blellèntles réglés fondamentalesde l’art. Ces défauts font choquons , parcequ’on ne peut pas ne les point appercevoir,Sc qu’on ne devoir pas s'y attendre.

Ainsi , par exemple , dans un bâtiment,une colonne qui seroithors de son à plomb,un plancher qui ne feroit pas de niveau ,nous choqueraient. Donc aussi en généraltout ce qui est opposé à la nature d’unechose , est choquant lorfqu’on l'y apperçoit ;mais il arrive plus souvent qu’on ne pense ,qu’iin artiste perde de vue la nature de sonobjet , & que dans cette distraction il yjoigne hardiment des incongruités ; c’estce qu’on remarque íur-tout allèz fréquem-ment en architecture. Même d’habiles artis-tes oublient quelquefois la véritable natureou la qualité originaire de certaines parties ;delà vient que souvent ce qui devroit êtreentier est brisé, ce qui devroit être droit estcourbe , ce qui devroit être soit est foible :on voit des frontons brisés ,desentabiemenstronqués, des colonnes & des pilastres quine soutiennent rien , ou qui ne portent surrien; c’est principalement dans les orne-mens d’architecture qu’on trouve des dé-fauts de ce genre ; on transforme souventl’architrave des cheminées en deux volutesopposées qui ne fe réunifient au milieu quepar une coquille ou quelqu’autre colifichet;on appuie ain/i des mastts entieres fur desfestons.

Les architectes ne font pas lés seuls quitombent dans ce défaut : il y a du choquantdans tous les arts. Les peintres rassemblentsouvent une foule de personnages dans unespace où il est évidemment impossiblequ’ils puissent tenir ; ils placent des joursaux endroits où aucune lumière ne lauroicpénétrer ; ils destinent des figures cans desattitudes qu’elles n’ont pu prendre : toutefaute contre la perspective est choquante t