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habile musicien Allemand,qui fit imprimercet ouvrage en 1 6 zc , Sc qui lui-même avoittiré les figures Sc les descriptions de cesinstrumensqui me parodient très-inconnuesd’un ouvrage Allemand imprimé à Laieen ijii ,& traduitdu Latin, probable-ment en Allemand , par Sebastien Wir-dung , prêtre à Amberg. ( F. D. C )
* CHOSE , f. f. (Gramm.)On désigne in-distinctement par ce mot tout être inanimé , soit réel, soit modal ; être est plusgénéral que chose , en ce qisil se dit indis-tinctement de tout ce qui est , au lieu qu’ily a des êtres dont chose ne se dit pas. On nedit pas de Pieu , que c’est une chose-, on nele dit pas del’homine. Chcseít prend encorepar oppoíîcion à mot ; ainsi il y a le mot ÔCla chose ; il s’oppose encore à simulacre ouapparence . Cedit persona , manet res,
. Choses , (les) Jurisprud, sont un des troisobjets du droit suivant ce qui est dit dansles infìituts de Justinien , liv. l.tit. ij.paragr .r r. qui rapporte tout le droit à trois objets,les personnes, les choses , & les actions ;personas , res , vel achones.
On entend dans le droit, fous ce termede choses , tout ce qui est distinct des per-sonnes & des actions : quelques-uns distin-guent encore les obligations, & ne com-prennent fous le terme de choses que lesbiens; cependant il supplique auslì à pin-ceurs autres objets, comme on le verrapar les différentes divisions qui suivent.
Les choses (ont corporelles ou incorporel-les, mobiliaires ou immobiliaires; elles fontdans notre patrimoine ôu communes Sc pu-bliques ; elles font sacrées ou profanes,fungibles, poíïìbles ou impossibles.
11 y a aulïì de certaines duses que Ponappelle douteuses, litigieuses , les choses ju-gées , les choses de pure faculté, & autresdistinctions , que nous allons expliquercsiacune selon leur ordre alphabétique.
Choses hors du commerce , ou hors le pa-trimoine , sont celles qui par leur naturer.e peuvent être acquises par des particuliersTelles font les choses communes ou publi-ques ; celles qui appartiennent à des corpsSc communautés; les choses appellée; de droitdivin , qui comprennent les choses sacrées,religieuses & saintes.
Choses communes , font celles dont bu- l
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sage est commun à tous les hommes, tellesque l’air , beau des fleuves & des rivières,la mer & ses rivages. Ces choses font appe-lées communes , parce que n’ayant pu en-trer dans la division des choses qui s’est faitepar le droit des gens, elles font demeuréesdans leur premier étar, c’est-à-dire, com-munes quant à l’usage , suivant le droitnaturel, Sc dont la propriété n’en appar-tient à personne en particulier.
Quoique seau des fleuves &des rivièressoit commune pour su'âge à tous les hom-mes , cependant, 'suivant notre droit fran-çais , la propriété des fleuves Sc rivières na-vigables , soit par rapport à leur rivage Scà leur lit, soit par rapport 4 la pêche Sc àla navigation, aux ponts, moulins, & au-tres édifices que son peut construire surces fleuves & rivières, appartient au rosiLes seigneurs haut-justiciers ont le mêmedroit fur les rivières non navigables, cha-cun dans f étendue de leur seigneurie.
Pour ce qui est de la mer Sc de (es riva-ges , quoique personne ne puilfe en pré-tendre la propriété, cependant les puiflan-ces politiques peuvent en empêcher fustige,fort pour la pêche, soir pour la nav’gation.
Ainlien France il n’y a que le roi , ouceux qui ont permission de lui, qui nui lien tfaire équipperdes vailsteatix &les mettre enmer. Personne aussi ne peut avoir des sa-lines lans la permission du roi ; ce fontdes droits que les rois se sont réservés dansleurs états, Sc qui font des marques de leurssouverainetés.
On ne doit pas confondre les choses descommunes avec les choses communes. Les pre-mières íont celles dont la propriété appar-tient à quelque communauté , Sc dont fu-sa ge est commun à tous ceux qui la com-posent ; tels sont les prés Sc bois qui ap-partiennent k une communauté d’habi-rans , les hôtels ou maisons communesdes villes, leurs portes, murailles, rem-parts & fortifications, Sc autres choses sem-blables.
Choses corporelles , font celles qui ont uncorps matériel, soit animé pu inanimé ;tels font les fruits, les grains, les bestiaux ,les terres, prés , bois , maisons, à la diffé-rence des choses incorporelles , qui ne tom-bent point fous les sens, Sc que son