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Tome huitième.
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Mais son utilité dans ces cas n’est pas dé-montrée par a fiez (inobservations pour détrui-re une opinion allez plausible, qui conclutde son insolubilité & de son inaltérabilitépar les humeurs digestives, & de son insipi-dité abíblue , qudl ne siuroit ni passer dansla malle des humeurs & en altérer la cons-titution (crafis) , ni faire aucune impressionsalutaire sur le íysterne nerveux , par son ac-tion immédiate sur les organes de la diges-tion. Son utilité la moins équivoque est cellequsil procure employé en íuífurmgation ,íoit dans le traitement général de la mala-die vénérienne, soit dans le traitement par-ticulier de quelques-uns de ses symptômesextérieurs, comme chancres, porreaux, &c.í 7 ". SuFFUMIGATION & VÉROLE.

Le cinnabre entre dans plusieurs prépara-tìonsofficinales, à la coloration desquellessonutilitéparoîtseborner. V. Coloration, (b)

CINNUS, (Dicte.) V, Cyceon.

CINNYRE, (Mufiq. inst. des Hébr.)’Voyei Kinnor , (Mufiq. ìnfir, des Hébr. )( F. D. C. )

CINCp, f. m. (Arìthmét.) nom de nom-bre. Tout nombre terminé par y est divisi-ble par y ; & tout multiple de y se terminepar y ou par zéro, la démonstration en estfacile à trouver.

i Cl N CL- (jeux de carte.) est une carte mar-quée de cinq points. Le point est ou cœur,ou pique , ou tresse , ou carreau. Ainsi il ya quatre cinq dans le jeu.

Cinq.- huitièmes , f. m. plut. (Drap. &Comm.) espece de petits camelots qui se fa-briquent à Lille. Us doivent avoir onze tail-les & demie de large en blanc , & onze tail-les en couleur, fur trente-six & cinquante-quatre aunes de longueur. Voyc £ les régle-rnens du commerce , part. III , &c les artic.Prap & Camelot.

Cinq^ports , f. m. pi. (Géog. mod.) enanglois cinque-ports ; ce font cinq villes ma-ritimes d'Angleterre avec ports de mer , furla côte qui regarde la France ; à savoir Har-tings, Pvomney, Hythe, Louvre, & Sand-wich : au premier des cinq appartiennentaussi Winchelsoa & Rye. Ces villes ont degrands privilèges ; les députés qu elles en-voient au parlement sont appelles barons descìnq-ports. Chambers.

ClNQrQUARTS,f.m.pi* (Drap.Si Comm.)

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espece de serge demi-soie, croisée d’un côté,à vingt-buhots, à cinquante-une portées , àtrois quartiers moins deux pouces & demide largeur entre deux gardes à vingt-uneaunes Sc demie de long hors de Pételle ,pour revenir apprêtée , à vingt aunes unquart ou vingt aunes Sc demie. Voyeg_ lesréglem. du commerce , tom, //, pag. ífá Sc lesartic. Drap & Serge.

C1NQUAIN , f. m. (Art mìlit.) est unancien ordre de bataille composé de cinqbataillons ou de cinq escadrons. On les dé-tache en avant-garde , bataille , & arriéré-garde. Quand ils arrivent au champ de ba-taille , on les place fur une même ligne fai-sant même front.

Pour les mettre en état de combattre, onfait avancer les seconds bataillons des ailespour Pavant-garde , les deux bataillons ouescadrons des ailes pour la bataille , Sc celuidu milieu fait l’arriere-garde. Lafontaine,doctrine militaire. (Q)

CINQUANTENIER, f. m. (Police.)officier qui exécute les ordres de la villequsil reçoit du quartinier , pour les faire sa-voir aux bourgeois. Chaque quartinier asous lui deux cinquanteniers. Il y a dans Parissoixante-quatre cinquanteniers. F. le Trév. Scle traité de la police de Lamare.

CINQUANTIEME, s. m. (Jurifipr.) estune imposition qui a été levée dans certainstemps pour les besoins de Pétât.

En 12.96 , Philippe-le-Bel leva le cinquan-tième furies ecclésiastiques, pour la conquêtede la Guienne Sc la guerre contre les Fla-mands, Duhaillan , tom. 1 , pag. ggx. Me-zeray, tom. I, pag. 6 yj. Voyez la secondedes lettres fur le clergé (ne repugnate), p. igi.

Il paroît que nos rois ont levé en diverstemps soldeurs sujets une imposition, qui étoittantôt du centième. Sc tantôt du cinquantiè-me. En effet, on voit dans des lettres du roiJean, du mois de novembre 13 y o , portantconfirmation des privilèges que Philippe-de-Valois avoir accordées en 1537 aux géné-raux maîtres des monnoies & aux ouvriersdu serment de France, qu ils étoiem exemptsde tous droits de centieme, cinquantième ,Sc autres impositions.

Par une déclaration du y juin 1715, regis-trée le 8 du mème mois, le roi ordonna lalevée du cinquantième des revenus de Pétai