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Le clamp de beaupré est une piece de boisen forme de demi-rouet, que son met dansune mortaise, & qui soutient le beaupréprès de l’étrave. Ce clamp dans un vaisseaudu premier rang, a neuf à dix pouces d’é-pais, (Z)
CLAMPONNIER ou CLAPONNIER,subst. m. (Maréch.) on appelle ainsi un che-val long-jointe, c’est-à-dire qui a les patu-rons longs, effilés, & trop pleins. Ce termeest vieux, & conviendroit plutôt aux bœufsquaux chevaux. Voye^ Paturon.
CLAMZ, C m. ( Commerce.) petite mon-noie quarrée d'argent billonné , quia coursaux indes & qui scrt en mêtne H tem de
poids. Elle vaut onze denier* argent deFrance. Dicl. du Comm. S
CLAN OU GLAND, f. m. (Parcheminaerie.) morceau de bois qui sert a arrêter surla herse les peaux à travailler. Voye{ Par-ohemin , Sommier, Herse.
CLANCULAIRES ou OCCULTES, f.
m. plur. (Tàéol.) secte particulière d’Ana-aptistcs , q u i prétendoient pouvoir sans- rime déguiser leur religion quand ils étoientinterrogés, & qu’il suffifoitde savoir en par-lc uher à quoi s’en tenir. Voye^ Anabaptis-Tes . On les appelloit auffi Freres jardiniers ,P« c 5 qu’ils ne s’asiembloient point dans dese gh(es, mais dans des maisons particulièresou des jardins. Chambers. (G)
CLANDESTIN, adj. ( Jurifpr.) se dite n droit de tout ce que l’on tient caché,comme un mariage ou autre acte. Les actesc l a ndeftìns font naturellement suspects defraude & de collusion. La clandestinité estlur-tout d’une dangereuse conséquence parrapport au mariage. Voye^aumot Mari aceclandestin. (A)
CLANDESTINE, s. f. clandeftina, (Hifi .nat . bot.) genre de plante à fleur monopétaleÇn masque; le dessous est en forme de tuyau;If dessus est divisé en deux levres , dont lasupérieure est voûtée, & l’inférieure diviséeen trois parties ; le pistil fort d’un calice faiten tuyau comme la fleur, & crénelé ; ìl per-ce la partie inférieure de la fleur, & devientdans la fuite un fruit oblong, composé d’uneeu e capsule qui s’ouvre en deux parties pararrond'^ ressort, & répand des semencesPiANTEs(^ UrUefort -’ in fi‘ reiherb - Voye{
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TCLAPET, f. m. (Méchan.) est une esspece de soupape faite d’un rond de cuir,fortement serré entre deux platines de mé-tal , par le moyen d’une ou de plusieurs vis.Le rond de cuir tient par une queue à unecouronne de cuir, laquelle est fortementferrée entre le collet du tuyau supérieur auclapet, Ôc le collet du tuyau inférieur; c’estfur cette queue, quota fait beaucoup plusétroite que le clapet , que se fait le jeu duclapet comme sur une charnière.
La platine de métal qui est sur le cuir duclapet , est plus grande que l’ouverture dudiaphragme que le clapet doit couvrir ; &c laplatine de destousqui doit se loger dans l’ou-verture du diaphragme quand le clapet íeferme, est un peu plus petite que cette ou-verture.
Le clapet étant ainsi construit, lorsqu’il estf rr E? - le cuir porte exactement sur les bordsdu diaphragme, & empêche l’eau de passer.La platine de métal qui est fur le cuir, legarantit du poids de k colonne d’eau ,& enporte toute la charge que le cuir 11e pourroitpas soutenir. La platine de métal qui est sousle cuir , sert à deux choses; i°. elle sert avecla platine supérieure , à comprimer le cuirpour le rendre plan ; z°. elle empêche quel’eau qui pourroit s’insmuer entre la platinesupérieure & le cuir, n enfonce le cuir & nele fasse passer par l’ouverture du diaphragme.Voye^hifl. & mém. acad. 173Q. Voye\_ aujjiSoupape. ( O )
* CLAPIER, s. m. (Econ. rufl. &ChaJfe.)c’est un terrein clos de muraille, partie cou-vert, partie découvert, 8 c bien maçonné,où l’on enferme 8 c nourrit des lapins. On leplace dans un coin de la garenne, pour queles jeunes lapins puissent aller du clapier dansla garenne ; 011 y construit quelques loges deplanches & de pierres plates, sous lesquellesles lapins se retirent : il fout que les fonde-mens des murs en soient profonds, & pourainsi dire fortifiés partout d’un pavé qui aitla pointe en-haut, afin que les lapins qui ai-ment à creuser enterre, ne s’échappentpointpar dessous les murs. Il est bon que le terreinen soit inégal ; on y jette de la mousse & dupetit soin , que les lapins ramassent quandils doivent faire leurs petits. On les y nour-rit en été de son, d’avoine , 8 c de toutes for-| tes de fruits; en hiver , de son , de soin, S’c.
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