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sa place , ôc procure absolument la ctaudì -1cation ; quelquefois même le chirurgi :n parion mauvais traitement en est seul la eau te. -
Ambroise Paré prétend que tous ceux quiont eu la rotule fracturée , restent nécessai-rement boiteux après la guérison de cettefracture : cependant l’expérience fait voirque la rotule fracturée se guérit, sans qu ondemeure ni boiteux, ni même incommode.J’en trouve des exemples dans Petit ôc dansPalfin.
Dans la luxation complété des os de lajambe, ce qui est un cas très-rare , le ma-lade devient boiteux , si par hasard il ré-chappe de cette affreuse luxation.
Plusieurs praticiens pensent aussi que laluxation de l’astragale ne peut jamais guérirqu elle nentraîne la claudication , ôc il fautavouer qu’elle en est la fuite ordinaire.
Dans la rupture incomplète du tendond’achille , non-seulemenr le malade boite ,mais il ne peut marcher qssen passant avecpeine alternativement un pié devant l’autre,ôc en pliant la jambe pour cet effet.
La claudication , qui est une fuite de l’en-torse, cesse par la guérison du mal.
La cuisse, ou la jambe trop longue outrop courte , par l’etfet de quelque violencefaite à Pensant quand il est venu au monde,le rend boiteux pour le reste de ses jours, 11l’on ne tente de bonne heure d’y remédier,en essayant de remettre le bassin dans ionassiette naturelle. On a lieu de présumer queRobert III, duc de Normandie , nétoitboiteux que par cette cause.
La cuifíè & la jambe devenues plus cour-tes par fesse t du dessèchement de ces parties,à la fuite de quelque maladie , produisentune claudication incurable. Il en est de mêmedu relâchement des ligamens, lors par exem-
f )le que l’humeur de la sciatique ankiloíè’articulation des os innommés.
S’il se forme un skirrhe dans l’un desjeins, la cuisse du même côté devient pa-ralytique , ou du moins boiteuse , mal in-guérissable. .
Souvent u arrive , fans qu’il y ait de lu-xation , que lâ j^rnbe par la íeule contrac-tion ou le seul roidiffement des muscles quiservoient à ses mouvemens, se retire xu pointqu’on ne peur marcher íàns boiter. Le re-mede à est accident > est d employer des
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fomentations cmoUientes , jointes aux réso-lutifs spiritueux , des bains de tripes gras ôcadouciflans , des douches d eau chaudes mi-nérales , Ôc de porter un soulier garni d’unesemelle de plomb, donc le poids soit pro-portionné au retirementplus ou moins grandde la jambe.
La foibksse des hanches produit la claudi-cation des deux côtés. La cause de cette dis-grâce vient quelquefois des nourrices ôc gou-vernantes qui laissent marcher leurs enfansseuls & fans aide , avant que les parties quidoivent soutenir le poids de leur corps aientacquis la fermeté nécessaire.
Pour corriger cette faute , quand on s’enapperçoit dans les commencemens, on re-courra à des ceintures qui compriment toutle tour du ventre , ôc qui soient bien garniesvers les hanches : cette compression donnede l’assurance ôc de la force dans le marcher ,en raffermissant les hanches. Il faut outrecela les bassiner plusieurs fois par jour pen-dant plusieurs mois avec des décoctions af-trigentes , & continuer de raffermir les par-ties par l’usage du bandage.
Il nous manque en chirurgie un traité furla claudication. Personne n’en a discuté lesdiverses causes ôc les remedes , ÔC il y en adans certaines circonstances ; car enfin c estune difformité fâcheuse , digne de toutel’attention de ces hommes qui font nés pour; le public.
! Les boiteux de naissance, ou devenustels par accident , ne méritent que davan-tage d’être plaints, quoiqu’il se puisse trou-ver dans cet accident des sujets légitimes deconsolation, & quelquefois même d’une con-sidération plus particulière qui en résulte. Ilsn’échapperent point à cette femme lacédé-monienne , qui dit à son sils boiteux d’uneblessure qu’il avoir reçue en défendant fa pa-trie : “ Va, mon fils, tu ne faurois faire un-- pas qui ne te fasse souvenir de ta valeur ,« Ôc qui ne te couvre de gloire aux yeux de” tes concitoyens. -- Voye^ Boiteux. Cetarticle est de M. le chev. DE J au court.
CLAUDIUS NÉRON , (Hist. Rom.)étoit fils de Drusus , dont Livi étoit encein-te , lojssqu’Auguste la fit passer dans son lit.Il naquit à Lyon sous le consulat de JulesAntoine & de Fabius l’Africain. Il étoit àpeine sorti du berceau quil perdit son pere.