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On regarde certe maladie comme uneeípece de fievre intermittente , parce qu'eneffet elle reprend & quitte le malade à despériodes réglés. Elle est quelquefois quoti-dienne , quelquefois elle n est que tierce.y 0 yei Fievre.
On la guérit en donnant au malade uncinétique un peu avant & un peu amès 1 ac-cès; à quoi on ajoute, pour plus d’efccacite,une dole convenable de quinquina, commepour les fievres intermittentes. Quelquefoisauíïì la saignée Sc les diaphoniques opèrentla cure, fans qu’il soit besoin d’autres remè-des. Charniers.
Quelquefois les hystériques ont au som-met de la tête une douleur semblable, queSydenham appêlle clavus hyfiericus. Voyc ,^Passion hystérique, (b)
Clavus, f. m. dans Vantiquité, bandeeu blet de pourpre que les sénateurs & leschevaliers romains portoient fur la poitrine,& qui étoit plus ou moins large , selon la 'dignité de celui qui le portoit. C"est de cesdifférentes largeurs qu’est venue la différencede la tunique anguficlavia, 8c de la tuniquelatìclavìa. Voyc p LaticlAVIA.
Cet ornement étoit appelle, selon quel-ques-uns, clavus , clou, parce qu’il étoit semede petites plaques rondes d’or ou d’argent ,semblables à des têtes de clou. Le 1 . Can-tel, jésuite , soutient que le clavus ne coníìs-toit quen des especcsde fleurs de couleur depourpre, couíìies fur l’étoffe. Dicl. dc Trév. ■
CLAZQMENE, ( Géogr, anc. ) villed’A fie daus llonie, & lune des douze an-ciennes de cette province ; elle avoit Smyrneà l’orient, & Chios à l’occidenr.
* CLÉ , C f. (Serrurerie.) instrument defer qui sert à ouvrir 8c fermer une serrure.On y distingue trois parties principales,Panneau, la tige, & le panneton : l’anneauest la partie évuidée en cœur ou autrement,qu’on tient à la main quand on ouvre ouferme la ferrure ; la tige est le petit cylindrecompris entre 1 anneau & le panneton; lepanneton est cette partie saillante à l’autreextrémité de la clé, Sc placée dans le mêmeplan que l’anneau. On volt que le pannetonétant particulièrement destiné a faire mou-voir les parties intencures de la letiure, doitchanger de forme selon le nombre, sa .qua-
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lité, k diíposition de ces parties. Voye^S ER-rure, Panneton, &c.
ClÉ , dans un sens moral & théologique ,marque de puissance , comme lorfqu’il est dit,Isaïe xxij , v. LL : Je donnerai à mon servi-teur Eliacem la clé de la maison de David ; ilouvrira 8c nul ne fermera . . . . il fermera &nul n’ouvrira .... de prééminence , commelorsque Jésus-Christ donne à Pierre la clé daroyaume des cieux .... à’intelligence, com-me dans l’endroit où Jesus-Christ reprocheaux pharisiens d’avoir prislac/éde la science,Sc de ne point entrer dans le royaume descieux, Sc de n’en pas ouvrir la porte aux au-tres , &c.
Cle , caractère de musique , qui mis au com-mencement d’une portée , détermine le de-gré d élévation de cette portée dans le systè-me général, 8c indique les noms de toutesles notes qu elle contient.
Anciennement on appelloit clés les lettrespar lesquelles on désignoit les sons de lagamme ; ainsi la lettre A étoit la clé de la ,C la clé à’ut, Sec. A mesure que le systèmes’étendit, on apperçut bientôt l’embarras Scl’inutilité de cette multitude de clés. Guyd’Arezze qui les avoit inventées, marquoitune lettre ou clé au commencement de cha-cune des lignes de la portée ; car il ne plaçoitpoint encore de notes dans les espaces : onvoit des exemples de cela dans plusieurs an-ciens manuscrits. Dans la Fuite on ne marquaplus qu’une des sept clés au commencementd’une des lignes de la portée , celle-là suffi-sant pour sixer la position de toutes lés au-tres selon i’ord.re naturel. Enfin de ces septlettres ou clés on en a choisi trois qu’on anommées claves signâtes ou clés marquées ,parce qu’on se contente d’en marquer unedes trois au commencement des lignes, pourdonner l’intelligence des autres. En estetKe-plcr prétend que si étant au fait des ancien-nes écritures, on examine bien la figure denos clés , on trouvera quelles se rapportentchacune à la lettre un peu défigurée de lanote qu’elle repréiente ; ainsi la clé de folétoit originairement un G; la clé à'ut , un C>8c celle de fa, une F.
Nous avons donc trois clés à la quintel’une de l’autre ; la clé d’/'- ut - fa , ou defa , qui est la plus baffe , & qui se marque
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