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Cliems , ( Jurispr. ) On donnoit autre- 'fois ce nom aux vassaux par rapport à leursseigneurs dominans , fous la protection des-quels ils étoient.
En termes de pratique , client se dit decelui qui a chargé un avocat ou un procu-reur de la défense d'une affaire , ou qui vasolliciter son juge.
Il est défendu aux avocats Sc procureursde faire avec leurs cliens aucune paction pouravoir une portion du bénéfice qui pourrarevenir du gain d'un procès. Voye[ Pactede quota litis.
Ils ne peuvent austi recevoir de ìemsclicnsaucune donation entre-vifs, pendant le coursdes causes & procès dont ils font chargés poureux. Voye{ Ricard, part . I, c h. iij , fiel.
A , n. 5 04 , & Lemaître fur Paris , titre desdonations, ch.j, seel. t. (A)
CLIGNEMENT, f. m. (Anat. Physiol.)froncement des deux paupières qu ou tientvolontairement à demi rapprochées Tune deTautre, soit pour regarder un objet plus fixe-ment en tenant un œil fermé , soit pour em-pêcher Tœil à demi fermé qui regarde , d’ê-tre blesse par un très-grand nombre delayons.
Cette action de clignement s’exécute par lacontraction volontaire de toutes les portionsdu muscle orbiculaire , dont je suppose iciPanache , la distribution Sc la terminaisonconnues ; car ft s fibres demi-circulaires íedistribuant aux deux paupières jusqu à leurcartilage , peuvent les fermer à moitié ouentièrement. Dans cette action les sourcilsíè baillent auíïî avec la paupière supérieure ,parce que diverses portions du muscle orbi-culaire sont adhérentes à la peau * & íe por-tent depuis le sourcil jufqu’au haut de lajoue. Voilà la raison des plis de toutes cesparties qui paroissent dans le clignement , &qui font différais selon la différence de ladirection des fibres du muscle orbiculaire.
On en voir comme rayonnés autour desangle temporal ; il y en a peu entre le sourcil& la paupière supérieure. Il y en a plusieursau-dessous de la paupière inférieure, lesquelsdescendent très-obliquement de devant enarriéré.
On cligne les paupières pour regarder unobjet éloigné , en comprimant 1 hemisphere CLIMACantérieur du globe de Tœil } Sc 1 on dilate 1 Divination >
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îes paupíeres pour voir un objet de prés fnon pas que ces deux états des paupièresíbient absolument nécessaires pour don-ner au globe les figures qu’il doit prendredans les deux cas proposés. Ces figures duglobe ont d J autres causes plus puissantes ; ScTon peut, fans déranger leurs effets, clignerles paupières dans l’un 8c Tautre cas : on lefait effectivement toutes les fois qu’on dou-ble d’efforts pour mieux voir , foie de loin,soit de près. Mais cette espece de clignementn'a aucun rapport à 1a figure du globe ; toution méchanisme aboutit à rétrécir le? pau-pières , pour empêcher les rayons de tomberen trop grande quantité fur la surface poliede la cornée , d J où ils se réfléchissent, s J é-parpillent à la ronde , & nuisent à la puretédes rayons qui entrent dansTœil : c'est pour-quoi machinalement nous clignons les yeux »afin de ne laisser presque que le passage ducône de lumière qui porte Timage , 8c afinque cette image ne soit point troublée, sa-lie , fi Ton peut le dire, par des rayonsétrangers. (Test ainsi qu’on voir mieux unobjet par un tuyau, qu on ne le voit enplein air.
Quoique les paupières, suivant la remar-que judicieuse de M. Lecat, fervent commel’iris à conserver le cône lumineux qui entradans Tœil, plus pur & à rendre les image»plus nettes, cependant si on regarde unechandelle en clignant Sc en approchant lespaupières si près Tune de Tautre, qufellesferment en partie la prunelle, Sc qufellesinterceptent une portion du corps lumineux:qui y doit entrer , alors on ne voit plus lalumière nettement, mais avec de grandstraits lumineux dirigés vers le haut Sc le basde cette lumière, Sc ces grands traits fontles portions du cône réfléchies par chaquepaupière; mais les paupières ne troublentainsi la vue que quand ©n les ferme exprès ,Sc encore Tobjet n’a ces grands traits de lu-mière quen dessus & en dessous, parce queles paupières dans cet état de clignement in-terceptent les rayons du cône lumineux dela chandelle. La vue est un sens qui se trom-pe lui-même , Sc qu on trompe perpétuel-lement. Article de M. le chevalier i>e JaVCOURT
CLIMACTÉRIQUE , (Anníe) adj.année critique ou période d«