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seaux fermés : ces clyjsus font réellementmiscibles à Pair , ou íubissent avec lui unecombinaison réelle, nécessairement suivie dela fixation. Voye[ Fixer.
Certains auteurs , comme Rullandus ,Poterius Borrichius, ont aussi donné le nomde clyffus à cette préparation, qui est: connueaussi íous le nom de pierre végétale , lapisvïgctabilis , qui consiste à réunir toutes lesparties utiles 8c essentielles separea6 duneplante par l’analyse, après les avoir purifiées8c rectifiées chacune séparément, Voyc-^ leIcxicon chymìcum de Johnson.
On peut regarder comme un clyjsus decette derniere espece , le pot u s medicatus deBoerhaave , qu-il préparoit avec un grosá’eleofaccharum mêlé exactement par la tri-turation avec deux gros de se! alkali de Ta-chenius, & disions dans six onces d’eaudistillée & cohobée de la même plante quiavoit fourni l’huile esientielle , à laquelle ilajoutoit un peu de sirop de la même plante,kil se trouvoit dans les boutiques.
Le mot de clyjsus a été pris encore parquelques anciens chymistes, dans une signi-fication à peu près la même que celle du motquintessence . Voye[ Quintessence, (b)ClYSTERE , LAVEMENT , RE-MEDE , trois termes synonymes en médecine& en pharmacie. Je ne les arrange point ici auhasard , mais selon sordre chronologiquede leur succession dans la langue,
Il y a long-temps que clyjlere ne se ditplus ; lavement lui a succédé : cependanti'abbé de S. Cyran le mettoit, sous le régné deLouis XIV , au rang des mots déshonnêtesqu'il reprochent au pere Garasie , que quel-ques- uns appelîoient ÏH'lene de la guerre desjésuites ù des jansénistes. Je rien tends, diíoitle pere Garasse , par lavement , que garga-risme ; ce sont les apothicaires qui ont pro-fané ce mor à un usage messéant,
(Test une chose bien íìnguliere que satta-que de sabbé de S. Cyran ; c’en est une autrequi l’est plus encore que la défense du P.Garasse.
On a substitué de hos jours le terme deremede à celui de lavement ; remede est équi-voque , mais ç est par cette raison même qu il
çst honnête. , , , .
Clyjlere n a plus lieu que dans le burlesque,A lavement, que dans les auteurs de méde- ,
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cîne, c J eft aussi fous ce dernier que nettîparlerons de ce genre dlnjection qu on portedans les intestins par le fondement , & queles Chinois en s'en servant appellent le remededes barbares. Cet article eji de M. le chevalierDE JAUCOURT.
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CMIELNISKI ( Bogdan) , Hijloire mo-derne. Hijì, des Cosaques , hetman ou chefdes Cosaques , naquit dans ^obscurité ; Conélévation fut la récompense de fes services.Il avoit porté les armes comme simple íol-dat. Son courage savoir fait distinguer de lafoule, ía fortune fut rrpide : à peine unej belle act on étoit-elle payée par un grade un1 peu relevé , qu U en íailoit une seconde pourj mériter un grade plus considérable. C'estainsi qu'accumulant toujours par fes servicesles dettes que fa patrie contractoit avec lui,il parvint au rang de capitaine. Son ambi-tion n'étoit point encore íatisfa:te, il vouloircommander à fes compatriotes. Ce peuple su-perstitieux 8c barbare étoit plongé dans laplus profonde ignorance , & de tous les artscultivés en Europe , ne connoissoit que celuide la guerre. Cmielniski lia connoissance avecquelques favans , polit ses mœurs par le com-merce des lettres, 8c acquit bientôt, par sonéloquence , un ascendant irrésistible sur ses-prit de ses compatriotes., Il étudia ensuite lesintérêts des états voisins, le génie des peu-ples , les intrigues des cours ; & devint enpeu de temps aussi capable de représenter íanation dans une dicte, que de la comman-der dans un jour de combat. A la mort deSigismond III, on senvoya en Pologne,oùil sut bientôt gagner les bonnes grâces dunouveau roi, pénétra fes desieins fur la Tar-tarie , âc lui proposa des vues si íages furcette entreprise, que ce prince ne crut pasen devoir confier Inexécution à d'autres mains,Déja tout étoit prêt pour cette expédition ,loríqu'un événement imprévu fit évanouirtoutes les espérances du cosaque. La noble îlerefusa de marcher. Les puissances qui dé-voient contribuer à la destruction des far-tâtes , ne purent fournir les secours qssonattendoit déliés. L'appared de guerre quicouvroit la Pologne disparut en un instant,8c les troupes furent licenciées.
Cmielniski retourna donc dans fa patrie. Ce
nétect