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cest-à-dîre écarter avec'une livre de forceun obstacle de quarante-cinq livres; ce qu ilfoit, à ce que suppose cet auteur, par laforce de percussion.
S'il eût poussé son calcul jusqu’aux veines,qssil prétend contenir quatre sois plus desang que les artères, & dans lesquelles cetteforce de percussion ne se fait point sentir du*our, ou du moins que très-foiblement, iln eut pas eu de peine à reconnoître l’insuffi-iance du système de percussion.
On accuse même son calcul'de fausseté,& 1 on prétend que la force qu'il attribue aucœur est infiniment trop grande.
Le docteur Jurin fait voir que si Borelli nefe fut point trompé dans son calcul, il eûttrouvé la résistance que le cœur est obligé desurmonter beaucoup plus grande, même sui-vant ses principes, & qu elle eût été de i076 000 , au lieu de 13 5000 ; ce qui pastètoute vraisemblance.
Le plus grand défaut de la solution con-íiste , suivant le docteur Jurin , en ce qu'il aapprétié la force motrice du cœur par unpoids en repos ; en ce qu'il a suppose dansune de ses expériences que le poids que sou-tient un muscle est entièrement soutenu parsa force de contraction ; que les muscles quiont la même pesanteur sont également forts ;e nfin que la force du cœur augmente à cha-‘îne systole, ùc.
a . docteur Keill, dans ses essais fur l’écon.rtW2. a le premier abandonné le calcul deg . 1 - auquel il en a substitué un autre in-
la M f nent P^ us petit. Voici comment il estime,, - 2 - rc , e du cœur. Supposant que son con-tr „ ? viteste d 1 u n fluide , & faisant abs-Part résistance qu il rencontre de la
stui 1 Un autre Huide, on détermine la forceSoit f n 121 ' en mouvement comme il suit.totnb 1 ’^ ne a sauteur de laquelle doità Ce ^ er , Uu corps pour avoir une vitesse égaleeu iuq u fluide , la force qui met ce fluideÇolo n ° Uve ment sera égale au poids d'um.égales p • même fluide, dont la base seroit%- s pr 0 orîflce , Sc la pesanteur à z a Corqfl,
Mas' des principes deNewton.
Un e résst Uam fongqui fort àacœur trouvede l a oa rt . a V ce stui retarde son mouvementct les arte^ Celui qu i circule dans les veinesav cttouteU S V Ce ^ ui icmpêche de coulervitesse que le cœur lui imprime,
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une partie de cette force étant employée, asurmonter la résistance de la masse du sang.Supposé donc que son connoisse de combienla vitesse du sang est diminuée par cette ré-sistance , ou quelle est la proportion entre lavitesse du sang qui rencontre cette résistan-ce, & celle du sang qui n'en trouve aucune ;il ne sera pas difficile, après avoir déterminéla premiere , de trouver la seconde, & par-conséquent la force absoiue du cœur, L au-teur s'est servi , pour la découvrir , de 1 ex-périence suivante.
Après avoir découvert lartere & la veineiliaque dans la cuisse d'un chien prés dutronc , & y avoir fait les ligatures convena-is s , il coupa ses vaisseaux & reçut pendantdi^ secondes le sang qui en sortit. Il fit lame me chose fur sartere pendant le mê-me espace de temps , & il pesa avec soinla quantité de sang qui sortit de ces deuxd.ffércns vaisseaux : il réitéra ía même expé-rience , & il trouva enfin que la quantité desang qui étoit sortie de sartere , étoit à cellequ'avoit donnée la veine dans le même es-pace de temps, à peu près comme 7; à z.
La vitesse du sang dans sartere iliaque siprès de 1 aorte, doit être à peu près la mêmeque dans saorte ; d'où il suit que la vitesseavec laquelle il sort par sartere iliaque aprèsqu'on fa coupée, est égale à celle qu il au-roit au sortir du cœur lorsqu il ne trouve au-cune résistance ; ou, ce qui revient au même,le sang sort par souverture de sartere iliaqueavec toute la vitesse quil a reçue du cœur .Tout le sang qui passe dans sartere iliaque ,y revient de nouveau parla veine iliaque,& par conséquent la quantité de sang quipastè dans toutes les deux dans le même tempsdoit être égale. Il s'ensuit donc que la quan-tité de sang qui sort par souverture de la veineiliaque, est égale à celle qui a passé dans sar-tere iliaque avant qu'on fait coupée, dansle même espace de temps. Puis donc quenous connoissons la quantité de sang qui passedans sartere iliaque lorsqu'elle est coupee Scavant quelle le soit, il s'ensuit st ue a n °j Savons leur vitesse ; caria vitesse d'un fluidequi coule dans le même tuyau dans un es-pace de temps égal, est directement commefa quantité : mais la vitesse du sang lorsquesartere est coupée, est égale a celle qu il re-çoit du cœur ; ôc la vitesse lorsqu elle n est
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