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Tome huitième.
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donner un autre calcul, fondé sur des prin- jcipes .auxquels il n’y a rien à redire ; mais 1son adversaire a pris de-là occasion de ren- itter en lice avec lui. _ J

Il considéré un des ventricules du cœur ■qui pousse le sang, comme un corps donnéqui en pousse un autre qui est en repos avecune vitesse donnée , & qui après lui avoircommuniqué une partie de son mouvement,marche avec lui avec une vitesse commune.Sur ce principe , la quantité de la force ducœur doit etre égale au produit du nombrequi désigne le poids du ventricule , par celuiqui de ligne ta vitesse avant qu U pousse lesang , ou a la tomme du mouvement duventricule & du sang qui en sort, Sc de ce-lui qu il communique aux tuniques des ar-tères & au sang qui le précede.

On peut démontrer i°. que le mouve-ment de contraction d’une machine creusequi se contracte inégalement, est égale à laíomme ou nombre qui exprime les diffé-rentes particules de la machine , multipliépar celui qui marque leurs vitesses respec-tives ; d où il fuit que le mouvement de lamachine est egal au nombre qui désigne laquantité de son poids par quelqu autre nom-bre qui indique ia vîteflè moyenne entre lesparticules qui se meuvent avec le plus de' u ^ e » celles qui se meuvent plus lente-- 2 ; 0 . Que lorsque l’eau comprimée fortP ar 1 orifice aune telle machine , son mou-tï^ menC est égal à la somme de chaque íèc-tipr ,^ìnsversale de tous lès filets d’eaumul-P ar kurs hauteurs & leurs vitesses res-IV IV n S ' âoù il fuir que le mouvement depar 0 à la somme de l’eau qui s’écoule

j‘, ss I,e ’que longueur moyenne entre celle Ico, S Jon § filet d’eau , & celle du plus*nau- Su PP°sé dSïic que l’on ait plusieurssé Cs C “, lnes semblables pleines d’eau , & pres-même , soit également ou inégale-l’o rifi 3 le mouvement de l’eau qui sort parPosée j â'tme d’elles, fera en raison com-me,^ la raison quadruplée de tout dia-ra lsoil ^^mologue de la machine , & de la*0n rr , î e . C; P ro que du temps dans lequel laç se fait.

d’e u j Principes une fois posés, il est aiséteq Ue l eclu ire la solution du problème , dansCstuf. c 0 demande de trouver la force duW', appeliam. U pesanteur du v;a-

C <S V 41 z.

trieuse gauche , ou la quantité du sang quilui est égale , p ; la surface interne du ven-tricule y s ; la longueur moyenne des filetsdu sang qui en sortent, l ; la section del’aorte , /; la quantité de sang contenuedans le ventricule gauche , q ; le temps quele sang met à sortir du cœur égal à la résis-tance des artères, & _ du sang qui l c préce-de, t; la vitesse variable avec laquelle lesang sortiroit de l’aorte , s’il ne trouvoieaucune résistance, v ; la longueur varia-ble de l’aorte que le sang parcourt, x;& le temps pendant lequel cette longueurj est parcourue, i ; la vitesse variable moyenneî du sang contigu au ventricule, ou la vitessemoyenne du ventricule même sera = s -^ »

; le mouvement du ventricule = pX — - } lemouvement du sang qui en sort = s v X/-fr; & leur somme ou la force du ventrrcule = s vX Çî- •+■ iHr x^. Mais v =

d’où l’on trouve , par la méthode inversedes fluxions > que la force du ventricule est

= -h / ) : mais puiíque \—t*

sX = q, il s’ensuit donc que la force duventricule = 1 x Ç£+^ + l') : on trouve

de la même maniéré, en se servant de lettresgrecques, au lieu de lettres italiques, la force

du ventricule droit = -îxs-+ ? - + x 'l

t vg if 7»

de forte que la force enriere du cœur est

=7*6 + í + h + é-,*‘ + ^ C-ttF-D.

Si l’on suppose maintenant que p soit égafà 8 onces , & k à 4, S 1 o pouces quartes ;s = la même quantité ; / = a, & x— isspouce ; q cm z onces ; íutco, 4185 poucesquartés ; r — 0 , 583 ; Sc t— 1" : les for-ces des ventricules seront égales aux poidsci-delfous ; savoir,

Liv. Ons»

Celle du ventricule gauche . . 9 1

Celle du droit.6 $

La force totale du cœur ... • 1 f 4Ces poids ont une vitesse qui leur feroit: parcourir un pouce en une secondei Coll. Il suit de-là que lonque le poulsl est plus vîte qu’à l'ordmaire , il faut que ia- , résistance soit moindre » ou que la force du