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seule contraction du ventricule droit succédé } du corps humain. Il est étonnant, qu un aussipar conséquent à plusieurs contractions de. petit organe produise un mouvement de cetteî'orMette. Pour l'oreillette gauche & sonventricule, leur mouvement cesse avant ce-lui des cavités droites du cœur , parce que lepoumon affaissé ne transenet plus de sang, &n en pousse plus dans 1 oreillette gauche. Dans1 ordre naturel, la veine cave conserve doncle plus constamment le mouvement, ensuitel oreillette droite , puis le ventricule , & lemouvement des cavités gauches cesse le pre-mier.
Dans les derniers momens de la vie , laconfusion se met d/ftas le mouvement ducœur. On a vu la contraction de l'oreillettedroite se faire dans le même moment aveccelle du ventricule : on a vu les ventricules secontracter sans les oreillettes ; mais tous cesdésordres ne prouvent rien contre Perdre de jla nature , dans lequel le mouvement des joreillettes précede immédiatement celui desventricules. Dans le poulet enfermé dansl'oeuf, cette succession est très-viíìble.
Tous les mouvemens du cœur se fontavec une promptitude & une vivacitéextraordinaires dans un homme qui se portebien. Sans entrer dans des calculs tels queceux de Keiìl, de Jurin ou de Hales, il estailé de se convaincre de la force étonnantede cet organe. A toutes les pulsations du, toutes les artères du corps humains àînt, elles dilatent chaque partie, &
|°ut l e corps fans exception. Le cœur est.f e ul moteur de ce íang ; car en liantaorte ; ou en arrachant 1 z cœur , on suppnme*° ut d'un coup le mouvement du sang dansou s ses viscères. Le cœur surmonte donc lePoids de Patmosphere , qui presse sur toutea sor fa ce du corps, & dont le poids
c sor quinze pies de surface , ne peut être^ woini. que de quinze fois trente-trois piesç£ av so ou de trente & quelques mille livres,sot U E pas tcut, qu on place une personnebl e nn B e| i°u , C e poids, souvent fort agréa-de rr^* ~^ v é à chaque pulsation & descend: ce font cent livres & au-delàq ,. u ^ s par une feule artere , qui ne reçoitfc j ' e Petite partie de sang sorti du cœur ,sorties a ddatation seest aussi q senne petitedans^ì ìs^ort que fait le cœur , puisquec iU:a , e moment qui dilate Partere
> st dilate aussi toutes les autres artères
force ; mais on doit s’accoutumer à cesmerveilles, quand 011 a vu les muscles dela mâchoire inférieure castèr des noyaux ,qui demandent trois cens livres pour êtreécrasés : & qu’on se rappelle la force prodi-gieuse des convulsions. No-us a*rons vu plu»d une fois plusieurs personnes robustes horsd’état de contenir la force des muscles irrités »qui courboient le corps en arc , & retiroîentd’un coté la tête, ct de Pautre les piés. En unmot, le cœur produit des mouvemens dsoneforce infiniment supérieure à ce que Ponpourroit attendre du poids de ses fibres.C OT e force est l’esset de Pirritation , quiparoit mettre en mouvement un fluidemoteur ; & Pon fait de quoi est capable lenuide électrique , Pair enfermé dans le nitreéchauffé , & la chaux fulminante de Por.Les effets de Pirritation font comme ceux dsla poudre à canon , hors de toute propor-tion aux causes visibles, dont elles parodientêtre les effets.
La prérogative de produire avec constanceun mouvement très-vif, étoit bien nécessai-re dans le cœur. Il est fans contredit le grandmoteur de la machine animale. On a voulului aggréger des associés , la force contrac-tive des artères, Poscillation des petits vais-seaux capillaires , Pair , la chaleur. Aucunede ces puissances ne soulage le cœur dans fafonction.
La force contractive des artères est réelle;elle est musculaire dans les grandes artères.On a mênie quelque preuve de leur irritabi-lité : 011 les a vu se contracter par Pirritationde Pétincelle électrique. Les petites artèresne paroi ss-n t pas irritables ; il est fur qseellesne le sont absolument pas dans les animauxà sang froid, à peine y pourroit-on démon-trer la force commune à toutes les membra-nes de Panimal. Mais la force des arrtresn aide pas le cœur ; quand elle seroit routemusculaire : elle résiste effectivement à Pmr-pulsion du cœur ; elle absorbe la pressionlatérale , & ne rend au sang que ce que cettepressoir a enlevé au cœur sens y ajouter lamoindre chose.
Quels que soient les doutes des auteursfur la nature du pouls , & qudlcs que forentles objections qu on a frites contre 1 a dila-