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d’une p:. (foire au milieu , & de deux portesou plateaux de fer-blanc à chaque bout ; ledevant & le derriere sont garnis de deux ré-c'naux postiches, & fur un des bouts du coffreest un robinet d’où la cire tombe dans deséculons pour être versée fur des planches-à-prin. Planche-a-pain ù Eculons.
L c coffre sert à contenir la matière fonduepour la troisième fois dans une chaleur con-venable pour être coulée en pains.
Coffres , f Hydr.) font faits de bois, detojc ou de fer en forme de boîtes quarrées ,pour renfermer les soupapes. Voye{ Cra-PAUDINES. (K)
Coffre , fe dit quelquefois en parlant duventre du cheval : ou dit ce cheval a ungrand coffre , pour dire qu’il a bien du ventre, ,ou qu’il mange beaucoup : on dit d’un cheval ;qui a peu de force , que à st un vrai coffre à :avoine.
Le coffre à avoine dans une écurie , est un ;coffre de bois qui ferme à clé , & qui est or-dinairement séparé en dedans par une cloi-son , afin de mettre l’avoine d un coté & leIon de l’autre. Le délivrent a la clé du coffre .
rì avoine. Vnyc^ DÉ LIVREUR.
COFFRET , diminutif de coffre. Voyet^Coffre. Les confiseurs donnent ce nom àiles boîtes de bois de différentes grandeurs,dans lesquelles ils serrent leurs confitures : les :cordonniers, à un rond de bois fur lequel ils 'coupent les empeignes. Voye^ Soulier s. Ilen est des coffrets ainsi que des coffres ; fu-stige en est prodigieux , & il y a peu d’artistesou même de maisons où l’on ne s en serve àserrer différentes choses qu’on ne veut paslaiíîèr exposées fous la main du premier venu.
COFERETIER , f. m. ( An méch. ) ondonne ce nom à deux sortes d’artisans ; lesmalle tiers & les bahutiers. Les coffretiers-maUetiers , ce font ceux qui en qualité demembres d’une communauté de ce nom ontdroit de faire & de vendre des coffres d’ar-ir.ee , malles , valises , ùc. Les bahutiersíont ceux qui en qualité de membres d’unecommunauté de ce nom , font autorises àfaire Sc vendre bahuts, caisses, cassettes ,cofrrts de ménage , ùc. Voye^ Vert. Baiiu-TîFR, Les premiers ne paroiífent point avoirformé de communauté avant 1596. Ils ontquatre jurés , dont deux sortent de chargetous les ans. Il faut avoir cinq ans d’appren-
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tissage , 8c cinq de compagnonnge pourparvenir à !a maîtrise. On ne peut faire qu’unapprenti à la fois. Ces artisans sont (fibruyans , que la police , qui veille a u reposdes citoyens, a voulu qu’ils if ou vrillent qu’àcinq heures & qu’ils fermalfent à huit.
COFIDÉJUSSEUR . f. m. f Jurifprud.)est celui qui a répondu solidairement avecquelqu’autre de la dette du principal obligé.
Suivant le droit romain , un des cofidé-juffeurs qui a payé seul route la dette aucréancier , sans prendre de lui cession de sesdroits & actions , ne peut agir contre sescofidéjuffeurs , quoiqu’il n ait pas besoin desubrogation pour répéter du principal obligéce qu’il a payé pour lui. Inffit. liy. III , tit.xxj ,§. 4 .
Cette maxime du droit romain , s’observeencore en quelques provinces - du droit écrir,comme l’observe Careîan , liv. V, ch. lix.
Mais Fustige commun est que celui descofidéjuffeurs qui a payé fans serre fait subro-ger par le créancier , peut néanmoins agircontre ses cofidéjuffeurs pour répéter de cha-cun d’eux leur part & portion. Voyeg_ Cau-tion & Fxbéjusseur. (A)
COGMORIÁ , f. f. mousseline que lesAngloís apportent des Indes orientales. Vle diclionn. du Comm,
§ COGNAC , ( Géogr. ) Campìnìacum ,Coprinìacum ou Conniacum , la seconde villede l’Angoumois du diocèse de Saintes jGérard, archevêque de Bordeaux, y tint unconcile en iz$ 8 .
La situation en est charmante & rien n’estplus riant que le paysage dont elle est envi-ronnée. Elle est célébré par la naissance dcFrançois I , & par ses eaux-de-vie. C’est lapatrie de l’abbé de Villiers, auteur des poè-mes fur d amitié Sc fur l’art de prêcher .
Cognac est fur la Charente, à quatre lieuesde Saintes , à sept d’Angoulême , Sc à deuxde Jarnac. (C)
§ COIGNASSIER , (Botaniq.) en latin,cydonia ; en anglois , quince-trce ; en alle-mand , qviltenbaum.
Caractère générique.
Le calice.de la fleur est permanent, d’unefeule piece &: divisé en cinq par les bords -il sourient cinq grands pétales arrondis »creusés en cuilltron & disposés en rose Crenferme l’embryon qui supporte cinq stY .,
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