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Tome huitième.
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d'abord les uns fur les autres ; je les fis ensuiterefroidir, après quoi se trouvai que leur ad-hérence s’étoit faite en même temps de lamaniéré que voici.

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Les corps de verre, i } ode cuivre jaune, 150de cuivre rouge, zood’argent, 12,5

d acier trempé, z25de fer flexible, zood'étain, 100 1

La chaleur de l’eau bouillante n est pasconsidérable ; ce qui fait que les parties soli-des peuvent à peine être écartées les unesdes autres , & que les pores ne s’ouvrentque peu ; de sorte que la graisse ne fauroity pénétrer profondément, ni faire par con-séquent la fonction d’un aimant qui agitavec force : ainsi afin que la graisse pûtalors mieux remplir les pores , on rendit cescorps beaucoup plus chauds en les frottantde graisse dans le temps qu’elle étoit commebouillante ; & après qu’ils furent refroidis ,ils s'attirerent réciproquement avec beau-coup plus de force , comme on le peut voirpar ce qui fuit:

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le bismuth, 100le marcaíïìte dfor, 15 ole plomb, 275

le marbre blanc, 225le marbre noir, 250d’ivoire, lv8

de verre, zoo

de cuivre jaune, 800de marbre blanc, 600

de fer, 950

de cuivre rouge, 850d’argent, 250

On met quelquefois entre deux corpsolides un enduit à demi liquide, qui fidque ces corps tiennent ensemble dans 1:foire avec beaucoup de force, & qu’ilsemblent nc former qu’un seul corps solidecela se remarque lorfqu’on détrempe de 1;chaux avec du fable & de seau.

II arrive quelquefois que deux liquide:sont composes de parties qui s’attirent mutuellement avec beaucoup de force, de sortsqu’ils se changent en un corps solide âpre:leur mélange. C'est ainsi que l’huile de tartre par défaillance incorporée avec l’huihde vitriol, se convertit en un corps solideauquel on donne le nom de tartre vitrioléLe froid durcit certains corps dont le:parties croient auparavant mollasses le setproauitaussi le même esset fur d’autres corps,Le froid réduit en masse solide tou:les métaux , les demi-métaux , les résine:terrestres 8c végétales , de même que h

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verre , après que ces corps ont été fonduspar la chaleur.

L’acier rougi au feu & plongé ensuitesubitement dans beau froide , devient aussi-tôt dur.

Le feu durcit encore d’autres corps, parmilesquels on peut compter la terre-glaise mol-lasse , que le feu rend aussi dure qu une pierre,tant à cause que l’eau s’évapore, que parcsque le feu subtilise en même temps toutes lesparties terrestres, 8í qu’il fait fondre les sels,lesquels pénètrent en foire & s’insinuent dansces parties ; ce qui fait qu elles s’attirent mu-tuellement avec force, parce quelles se tou-chent en plusieurs points de leurs surfaces ,8c doivent former par conséquent un corpsfort solide.

Tout cela est tiré de M. Muflchenbroek,essai dephyfiJ. art. & suiv. Nous n’avons

fait que l’abréger ; ceux qui voudront recou-rir à l’ouvrage même de ce grand physicien ,y trouveront un plus grand détail, (0)

Cohésion , ( Méd. ) Quelle que soit kcause de la force plus ou moins considérable,par laquelle deux parties fluides ou solides setouchent & adhèrent, la médecine doit con-sidérer attentivement cet effet dans les fluides8c les solides du corps humain

Nos fluides peuvent être viciés à cet égardde différentes maniérés ; 8c en général leurcohésion peut être trop forte ou trop foible.L’union trop forte ou trop tenace de kursmolécules , empêche qu’il ne se sépare depetites particules des grandes : productionsi nécessaire pour l’intégrité de la vie ! Leurdivision trop facile ne nuit pas moins ence qu’elle est un obstacle à la confiance dela lanté. Tous les médecins savent que certeténacité Sc cette dissolution des humeursdétruisant également leur cohésion naturelle,sont la source d’une infinité de maladiesparticulières.

Les solides peuvent pécher pareillementen manque ou en excès de cohésion ; caíla cohésion trop foible ou trop forte, soli-des simples fibres solides , soit des vaisseauxou des viscères qui en sont formés, donnentnaissance à une infinité de désordres, q ueles méthodiques nommoient très-bien mas'dies de relâchement & de resserrement. V oi cícomme on doit concevoir ces vérités.

De quelque cause que procede k coh y™